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Apparitions de Jésus et Marie à l'Escorial
Année 2001
6 janvier 2001

Notre Seigneur :
Ma fille, il faut continuer à prier, car le coeur des hommes est très endurci.
J'ai dit tant de choses, ma fille, tant de choses  ;
et les hommes ne veulent pas accepter mes paroles. Ils ont des yeux et ne voient point, ma fille, des oreilles et n'entendent point. Leur coeur n'est pas disposé à admettre mes paroles, ma fille, ni à accepter la volonté de Dieu. C'est pourquoi ils ne veulent pas accepter mes lois, et ils veulent M'imposer les leurs.

Coeurs endurcis, infidèles, orgueilleux, qui êtes-vous, vous, pour dire à Dieu ce qu'il doit faire, à qui, où et quand Il doit se manifester ? Ah, incrédules !,
coeurs froids, qui ne vous rendez pas compte de la situation du monde, et qui prêchez que tout va bien, parce que vous vivez dans l'abondance ;
oui, vos greniers sont bien remplis et vous ne vous rendez pas compte de la situation du monde, mes enfants.
Jusqu'à quand, insensé, dois-je vous donner des avertissements ?

Il y a longtemps déjà, mes enfants, Je vous ai dit que mes paroles allaient pendre fin, car J'ai tout dit, depuis le commencement jusqu'à la fin. Et comme vous le voyez, mes enfants, peu à peu tout est en train de se réaliser.

Mais pourquoi êtes-vous si cruels, mes enfants, et n'acceptez-vous pas le message de Dieu Tout-Puissant ?, alors que la seule chose que Je vous demande, c'est que vous changiez vos vies. Il n'y a rien de plus en vous que l'extérieur, mais votre intérieur mes enfants ?
Vous arrangez mon Temple, pour attirer les gens, mais le temple de votre âme, mes enfants, comment est-il ? Je préférerais un taudis, mes enfants, mais (qui soit) rempli d'humilité, de fidélité, de charité, de tendresse pour les âmes. De quelle façon attirez-vous les âmes, mes enfants, alors que vous ne donnez pas le bon exemple ? Vous n'en restez qu'à l'extérieur, mes enfants. Là n'est pas votre fonction, votre fonction, ce sont les âmes.

Si vous me repoussez et si vous persécutez ces manifestations, mes enfants, c'est parce que Je vous dis des vérités que vous ne voulez pas accepter. Votre orgueil vous aveugle, et vous ne (voulez pas) reconnaître ni cueillir les bons fruits de ces manifestations. Vous persécutez, vous enfoncez vos piques, et vous essayez de faire disparaître ce que J'ai manifesté aux hommes.

Combien de fois dois-Je vous dire, mes enfants, que Je suis le maître de votre vie ? Je vous donne une opportunité, mais Je peux vous appeler en ma présence, et alors, malgré vos dénégations, ma justice sera terrible.

Ne pas prêcher que la Miséricorde
Pourquoi écartez-vous ma justice, et ne mettez-vous en valeur que ma miséricorde ? Prêchez donc aux hommes les vérités de l'Évangile. Ne soyez pas toujours en train d'attaquer ! Quelle charité est donc la vôtre ? Votre conscience est-elle tranquille, mes enfants, alors que vous persécutez et attaquez ? Vous vous croyez des dieux, et c'est pourquoi vous n'acceptez pas mes conseils. Combien de fois vous ai-Je dit que Je me cache aux puissants et me manifeste aux humbles, parce qu'ils me comprennent mieux que vous ? Vous êtes si orgueilleux, mes enfants, que vous n'acceptez pas ma Parole divine ; vous prenez, enlevez et ajoutez à votre guise, et à ceux qui la mettent en pratique et acceptent ma volonté, vous leur rendez la vie impossible.

Aux prêtres saints
Quant aux prêtres saints, Je leur demande de ne pas avoir peur, car Je suis leur force, et de ne pas se laisser entraîner par ces pasteurs infidèles, ces pasteurs qui n'entrent pas au ciel et n'y laissent pas entrer les âmes.

Comment pouvez-vous avoir un coeur si cruel, mes enfants ! Moi qui vous ai donné le pouvoir de faire et de défaire, mes enfants ! Soyez justes, car lorsque vous vous présenterez devant Moi, mes enfants, il sera terrible pour vous de ne pas avoir bien usé de votre justice. Je vous le répète : tournez votre regard vers Dieu, soyez des pasteurs de mon Église, car mon Église a besoin de pasteurs saints, qui rassemblent tous les troupeaux. Ne soyez pas des fonctionnaires, votre fonction est dans l'Église, mes enfants. Obéissez aux évêques. Obéissez au Saint Père, il y aura alors un ordre, et tout changera, mes enfants. Si vous changiez vous-mêmes, mes enfants, le monde irait mieux.

C'est pourquoi Je demande aux prêtres fidèles et saints d'être forts, d'aller de l'avant et de suivre le chemin droit de l'Évangile, sans avoir honte, et en donnant leur témoignage de pasteurs saints de l'Église.

Et vous qui jugez légèrement, sans motifs, malheur à vous, quand vous arriverez devant ma divine présence ! C'est pourquoi Je vous le demande : courbez l'échine, venez à Moi et changez vos vies ! Je fortifierai votre esprit, mais que votre coeur soit toujours disposé à accepter ma Parole !
Mes enfants, vous voulez contenter Dieu ? Soyez des pasteurs fidèles et que votre intérieur soit resplendissant et limpide ; ne considérez pas tellement l'extérieur, mes enfants, préoccupez-vous de vos pauvres âmes.

la damnation des prêtres déplaît à Dieu
Quelle tristesse a éprouvée mon Coeur lorsque beaucoup de pasteurs qui n'ont pas été fidèles aux vérités de l'Évangile sont arrivés en ma présence, et que J'ai dû leur dire : "Je ne te connais pas". Si je vous avertis, mes enfants, c'est parce que Je vous aime et que Je ne veux pas répéter (pour vous) ces paroles, mais vous tendre les bras, grands ouverts ! Et Je veux, mes enfants, que vous entendiez ces paroles :"Venez, enfants de mon Père, jouir de la présence de la divine majesté de Dieu !". Soyez humbles, ne soyez pas des blocs de glace, car votre coeur est endurci. Ayez pitié des âmes, ne les malmenez pas et ne les persécutez pas si cruellement, mes enfants.
Beaucoup d'entre vous, vous essayez de démolir cette Oeuvre, mais c'est Dieu qui la régit,. Préoccupez-vous de choisir ce qui est bon, mes enfants, afin que votre parole soit véridique.

Les fruits des apparitions de l'Escorial
Combien de conversions ! Combien de pécheurs sont arrivés en ce lieu, désespérés, (plongés) dans les ténèbres, et ont trouvé la lumière et la paix, parce qu'ils y ont trouvé Dieu, et ils vivent heureux, persévérant pendant des années et des années. Pourquoi ne considérez-vous pas cela, mes enfants ? ce changement de vie que présentent les âmes, et la gloire qu'elles me donnent. Soyez des pasteurs justes, ne soyez pas des pasteurs ingrats, et aimez les âmes, car c'est là votre obligation. Aimez toutes les âmes.

Invitation aux pécheurs
Et vous, pécheurs, mes enfants, approchez-vous de mon Coeur, et mon Coeur comblera le vôtre de grâces. Priez, et ne vous relâchez pas dans (la pratique) des sacrements. Confessez vos fautes, mes enfants, confessez vos péchés au prêtre ; beaucoup d'entre vous, vous ne vous approchez pas du sacrement de la Pénitence, et vous communiez en état de péché mortel. Confessez vos fautes, repentez-vous, priez, et allez au sacrement de l'Eucharistie : c'est là que se trouve la Vie.

Et toi, ma fille, prie beaucoup, parce que les persécutions ne s'achèveront pas. Ils sont obstinés et parfois cruels. Mais toi, cherche ta protection dans nos Coeurs. Prière et pénitence, mes enfants ! Priez pour ceux qui ne prient pas, et faites des sacrifices pour ceux qui n'en font pas ; les hommes, en effet, vivent dans le confort, (pour eux) le sacrifice n'existe pas et ils ont oublié la prière ; et la foi disparaît de plus en plus des foyers.
La foi amène la paix dans les familles
C'est pourquoi il n'y a pas de paix entre les parents et les enfants ; ils ne se comprennent pas, car Dieu est absent de ces foyers. Priez le Saint Rosaire en famille, mes enfants. Allez à la messe et participez avec dévotion au Saint Sacrifice de la messe.

[Venir à l'Escorial]
Venez en ce lieu, et Moi, J'y fortifierai votre esprit.
Regarde ceux-ci, ma fille, beaucoup d'entre eux ont été marqués sur le front du sceau de la croix, et regarde ce qu'un grand nombre d'entre eux a obtenu : l'éternité ! Le plus grand bonheur du Ciel, c'est d'être avec Dieu, ma fille, de même que le plus grand malheur de l'enfer est d'être dépourvu de la présence de Dieu. Il n'est pas besoin dans l'enfer d'une autre peine qui procure plus de tourments que celle-là.

Vision du Ciel
Regarde donc tous ceux qui sont parvenus en ce lieu (au Ciel).
Luz Amparo : Oh, oh oh, mon Dieu ! Quelle grandeur, Seigneur !

Notre Seigneur : Et dire que les hommes ne se rendent pas compte de tant de grâces que J'ai répandues en ce lieu ! Que vous êtes sots, mes enfants, et que vous êtes aveugles !

La Très Sainte Vierge :
Je demande la prière et la pénitence, et des visites au Saint Sacrement, car les hommes ont oublié Dieu. Ils ont oublié de faire des visites à Dieu dans le Sacrement de l'autel. Soyez humbles, mes enfants.

Levez tous les objets, ils seront tous bénis avec des bénédictions spéciales pour la conversion des pécheurs. Toi, ma fille, accepte toutes les épreuves que le Seigneur t'enverra, et prie beaucoup pour eux tous.

Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec l'Esprit Saint.
 

MENSAJE DEL DÍA 6 DE ENERO DE 2001, PRIMER SÁBADO DE MES,

EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
 
 

     EL SEÑOR:

     Hija mía, hay que seguir orando, pues el corazón de las almas está muy endurecido. ¡He dicho tantas cosas, hija mía, tantas cosas!; y los hombres no quieren aceptar mis palabras. Tienen ojos y no ven y orejas y no oyen, hija mía. Su corazón no está dispuesto para aceptar mis palabras ni para aceptar la voluntad de Dios, hija mía. Por eso no quieren aceptar mis leyes y quieren imponerme a mí sus leyes.

     Corazones endurecidos, infieles, soberbios, ¿quiénes sois vosotros para decir lo que tiene que hacer Dios y a quién tiene que manifestarse, dónde y cuándo? ¡Ay, incrédulos!, corazones fríos, que no os dais cuenta de la situación del mundo y por eso predicáis que todo está bien, porque vosotros vivís en abundancia; los graneros los tenéis llenos y no os dais cuenta de la situación del mundo, hijos míos. ¿Hasta cuándo, necios, tengo que estar avisando?

     Hace mucho tiempo, hijos míos, os dije que mis palabras se estaban acabando. Y es que todo lo tengo dicho, desde el principio hasta el fin. Y como veis, hijos míos, todo se va cumpliendo.

     Pero, ¿cómo sois tan crueles, hijos míos, y no aceptáis el mensaje de todo un Dios?, si sólo os pido, hijos míos, que cambiéis vuestras vidas. No tenéis nada más que exterior, pero, ¿y vuestro interior, hijos míos? Me arregláis el templo para atraer a la gente, pero, ¿y el templo de vuestra alma, cómo está, hijos míos? Preferiría un cuchitril, hijos míos, lleno de humildad, de fidelidad, de caridad, de ternura con las almas. ¿De qué manera atraéis a las almas, hijos míos, si vuestro ejemplo no es bueno? Todo se queda en el exterior, hijos míos. Vuestra función no es ésta, vuestra función es las almas; por eso me rechazáis y por eso perseguís estas manifestaciones, hijos míos, porque os digo verdades que no queréis aceptar, hijos míos. Por eso vuestra soberbia os ciega y no reconocéis y escogéis lo bueno que hay en ello. Perseguís y claváis el aguijón e intentáis hacer desaparecer lo que yo he manifestado a los hombres.

     ¿Cuántas veces os voy a decir, hijos míos, que soy dueño de vuestra vida? Y os estoy dando oportunidad, pero que os puedo llamar a mi presencia, y aunque digáis que no, hijos míos, mi justicia será terrible. ¿Cómo guardáis mi justicia y empleáis sólo mi misericordia? Predicad a los hombres las verdades del Evangelio. No estéis siempre atacando, hijos míos. ¿Qué caridad es la vuestra? ¿Y vuestra conciencia está tranquila, hijos míos, persiguiendo y atacando? Os creéis dioses y por eso no aceptáis mis consejos. ¿Cuántas veces he dicho, hijos míos, que me oculto a los poderosos y me manifiesto a los humildes, porque me comprenden más que vosotros? Sois tan soberbios, hijos míos, que no aceptáis mi divina palabra. Cogéis, quitáis y ponéis a vuestro antojo, y los que lo cumplen y aceptan mi voluntad les hacéis la vida imposible, hijos míos.

     Yo pido, a aquellos sacerdotes santos, que no tengan miedo, que yo soy su fortaleza y no se dejen arrastrar por aquellos infieles pastores que ni entran ni dejan entrar en el Cielo a las almas.

     ¡Cómo podéis tener un corazón tan cruel, hijos míos! Yo, que os di un poder para hacer y deshacer, hijos míos; sed justos, que cuando os presentéis ante mí, hijos míos, será terrible no haber empleado bien vuestra justicia. Os repito: volved vuestra mirada a Dios, sed pastores de mi Iglesia, que mi Iglesia está necesitada de pastores santos que reúnan todos los rebaños. No seáis funcionarios, vuestra función está en la Iglesia. Obedeced a los obispos. Obedeced al Santo Padre y habrá un orden y todo cambiará, hijos míos. Si vosotros cambiaseis, hijos míos, el mundo iría mejor.

     Por eso pido a esos sacerdotes fieles y santos, que sean fuertes y sigan adelante y lleven el camino recto del Evangelio, sin darles vergüenza y dando testimonio de pastores santos de la Iglesia.

     Y aquéllos que juzgan ligeramente, sin tener motivos, ¡ay, cuando lleguéis ante mi divina presencia!... Por eso os pido: bajad la cerviz y venid a mí y cambiad vuestras vidas. Yo seré el que fortalecerá vuestro espíritu, pero que vuestro corazón esté dispuesto siempre a aceptar mi palabra. Hijos míos, ¿queréis contentar a Dios?: sed pastores fieles, y que vuestro interior esté resplandeciente y limpio, que no os fijéis tanto en el exterior, hijos míos, preocupaos de vuestras pobres almas.

     ¡Qué tristeza ha sentido mi Corazón cuando muchos pastores han llegado a mi presencia y no han sido fieles a las verdades del Evangelio y he tenido que decir: “No te conozco”! Por eso os aviso, hijos míos, porque os quiero y no quiero repetir estas palabras, sino abriros los brazos de par en par... Y venid, hijos de mi Padre, a gozar de la presencia de la Divina Majestad de Dios. Que oigáis esas palabras, hijos míos. Sed humildes y no seáis témpanos de hielo, que vuestro corazón está endurecido; tened compasión de las almas, no las trituréis, ni las persigáis tan cruelmente, hijos míos. Muchos de vosotros intentáis hundir esta Obra, hijos míos, pero es Dios el que la rige. Preocupaos y escoged lo bueno, para que habléis, hijos míos, con la verdad.

     Cuántas conversiones, cuántos pecadores han llegado a este lugar desesperados, en tinieblas, y han encontrado la luz y la paz; porque han encontrado a Dios, y viven felices perseverando años y años. ¿Por qué no os fijáis en eso, hijos míos?: en el cambio de vida que dan las almas, en la gloria que me dan. Sed pastores justos, no seáis pastores ingratos, y amad a las almas, que es vuestra obligación. Amad a todas las almas.

     Y vosotros, pecadores, hijos míos, acercaos a mi Corazón, que mi Corazón llenará el vuestro de gracias. Orad y no os abandonéis en los sacramentos. Confesad vuestras culpas, hijos míos; confesad vuestros pecados con el sacerdote, que muchos de vosotros, hijos míos, no os acercáis al sacramento de la Penitencia y comulgáis en pecado mortal. Confesad vuestras culpas, hijos míos, arrepentíos y orad, e id al sacramento de la Eucaristía, ahí está la vida.

     Y tú, hija mía, ora mucho, porque las persecuciones no se acabarán, hija mía. Son obstinados y crueles, a veces. Pero tú protégete en nuestros Corazones.

     Oración y penitencia, hijos míos. Orad por los que no oran y haced sacrificios por los que no lo hacen, que los hombres viven cómodamente; el sacrificio no existe y han olvidado la oración; y la fe, cada día, va desapareciendo de los hogares. Por eso, en los hogares no hay paz entre los padres y los hijos; no se entienden, porque Dios falta en esos hogares. Rezad el santo Rosario en familia, hijos míos. Id a Misa y oíd el Santo Sacrificio de la Misa con devoción, y acudid a este lugar, que yo fortaleceré vuestro espíritu.

     Muchos de ellos, hija mía, míralos: fueron sellados con una cruz en la frente; y mira, muchos de ellos, lo que han alcanzado: la eternidad. Ése es el mayor cielo: estar con Dios; y el mayor infierno es carecer de la presencia de Dios, hija mía; no hace falta otro infierno más tormentoso que ése. Por eso, mira cuántos han llegado a este lugar.
 
 

     LUZ AMPARO:

     ¡Ay, ay, ay, Dios mío! ¡Qué grandeza, Señor!
 
 

     EL SEÑOR:

     ¡Y que los hombres no se den cuenta de tantas gracias como he derramado en este lugar! ¡Qué necios sois, hijos míos, y qué ciegos estáis!
 
 

     LA VIRGEN:

     Oración y penitencia pido; visitas al Santísimo, que están olvidados, los hombres, de Dios. Se han olvidado de visitar a Dios en el Sacramento del Altar. Sed humildes, hijos míos.

     Levantad todos los objetos; todos serán bendecidos con bendiciones especiales para la conversión de los pecadores...

     Tú, hija mía, acepta todas las pruebas que el Señor te mande y reza mucho por todos ellos.

     Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.
 

3 février 2001

Notre Seigneur : Ma fille, voici Jésus, la consolation des hommes. Crie, ma fille, que Jésus veut lancer un appel aux hommes, pour qu'ils changent leurs vies. Cet appel, Il le lance au monde, et le monde Lui tourne le dos. Crie que Je viens sauver les âmes, les embraser et les consumer dans mon Amour. Prie pour elles, ma fille. Que rien ne t'effraie ni ne t'attriste, ni les calomnies ni les diffamations. Toi, continue à être fidèle à nos paroles. Crie que tu est le porte-parole de Jésus. Et Moi Je fais avec toi ce que Je veux, ma fille ; c'est pourquoi Je te dis de n'avoir peur de rien ni de personne. Toi, transmets ma parole. Sois zélée pour les âmes, ma fille. Ne cesse pas de prier, car la prière peut tout. Regarde les âmes que Je t'ai recommandées, ma fille ; aie du zèle pour elles, elles viendront à Moi, Je te l'assure, ma fille.
Moi, Je te donnerai les forces pour crier aux hommes de ne pas offenser Jésus, car Jésus est très offensé. Je viens seulement pour dire que J'ai faim et soif d'âmes, d'âmes qui me correspondent. Ma fille,

Se vider des créatures pour accueillir Jésus
Je veux embraser ces âmes et les consumer dans mon amour. Mais ces âmes doivent faire le vide dans leur coeur pour que Je puisse faire un ciel de chacune d'elles et M'y réfugier ; elles doivent détruire ce qu'elles portent en elles : la superbe, l'orgueil, qui les conduit à consommer tous les péchés.
La seule chose que Je vous demande, c'est que vous vous vidiez de tout ce qui est terrestre, car Je vous donnerai tout ce dont vous avez besoin.

Je suis la Lumière, venez à Moi et Je vous ferai voir ce que vous n'avez pas vu, mes enfants. Comment, alors que Je suis la Lumière, pouvez-vous aller vers les ténèbres ou vous devenez aveugles, mes enfants ? Alors que Je viens vous montrer mon amour, mon pardon et ma miséricorde, pourquoi, mes enfants, ne changez-vous pas vos vies ? Ne m'offensez plus, mes enfants, mon Coeur souffre à cause des hommes et de mes âmes consacrées, à cause de mes prêtres éternels. Purifiez-vous de vos fautes, mes enfants, venez à Moi et apprenez la douceur de mon Coeur. Travaillez pour la gloire de Dieu, pour votre salut et pour le salut des âmes. La seule chose que Je vous demande, mes enfants, c'est un peu d'amour. Allez-vous Me le refuser, mes enfants ?
Comment ne Me comprenez-vous pas ? N'avez-vous pas médité, mes enfants, sur le fait que les ténèbres vous empêchent de voir et que vous devez chercher la lumière ? C'est alors que vous verrez, mes enfants, que vous verrez des merveilles. Mais changez, n'attendez pas plus longtemps, mes enfants, et examinez-vous vous-mêmes. Rendez grâces au Dieu Tout-Puissant qui vient vous donner son amour et vous inviter, mes enfants, à être les amis de son divin Coeur. Convertissez-vous, mes enfants, ne voyez-vous pas les calamités qu'il y a dans le monde, les catastrophes ? Tout cela par manque d'amour envers Dieu. L'homme s'est fait Dieu, et veut considérer Dieu comme un homme. Or Dieu sera toujours Dieu, et la créature doit être inférieure au Créateur. Comme vous, mes enfants, les créatures, pouvez-vous chercher à être plus que Dieu ? Soyez humbles, mes enfants, aimez l'Église. Et vous prêtres de mon Coeur, soyez des prêtres éternels, consacrez-vous à votre ministère.

Appel aux foyers
Je lance aussi un appel aux foyers, à tous les foyers. Comment vos foyers peuvent-ils vivre, mes enfants, si Dieu n'est pas en eux ? Voilà pourquoi vous êtes constamment en guerre, voilà pourquoi les enfants se retournent contre les parents, et les parents contre les enfants. Réunissez-vous tous, mes enfants, dialoguez, et que la paix règne dans vos foyers. Priez le Rosaire en famille, vous verrez combien de grâces vous recevrez dans vos foyers ; mais comme Dieu en est absent, l'épouse est infidèle à l'époux, le père ne supporte pas le fils, le fils ne respecte pas le père, et il n'y a que des guerres dans ces foyers.

Relachement des religieux
Dans les couvents, il y a un relâchement, car on n'y mène pas une vie de contemplation. (Les religieux) sortent dans la rue, se contaminent au contact du monde et abandonnent Dieu ; voilà pourquoi il y a si peu d'âmes ou Je puisse me réfugier ; et les rares âmes qui restent, ceux qui n'entrent pas au Ciel ne leur permettent pas d'y entrer non plus, parce qu'elles veulent être fidèles à leurs règles. Mes enfants, qu'avez-vous fait de vos voeux, de vos promesses ?

Et vous, les couples, de vos sacrements ? Et vous enfants, qui ne respectez pas le quatrième commandement de la Loi de Dieu à l'égard de vos parents ?
Où veulent donc en venir les hommes, en détruisant les lois que Dieu a imposées ? Ne voyez-vous pas, mes enfants, que personne n'est en accord avec la Loi de Dieu ? La terre, mes enfants, ressemble à Sodome et à Gomorrhe ; (les êtres humains) ne se respectent pas les uns les autres, celui qui est un homme veut être une femme, la femme veut être un homme. Comment pouvez-vous porter atteinte aux lois de Dieu, alors que c'est Dieu qui a crée l'homme et la femme ? Pourquoi portez-vous préjudice aux plans de Dieu et pourquoi chacun de vous ne se respecte-t-il pas comme il est, mes enfants ? Jusqu'où allez-vous arriver, mes enfants, avec vos scandales, avec votre immoralité, avec votre impudeur ? Vous êtes aveugles ! Jusqu'où est en train d'arriver l'homme ! Et les hommes veulent même, mes enfants, se transformer en créateur d'hommes !. Mais comment ? Ne vous rendez-vous pas compte, mes enfants, que beaucoup d'âmes ont été châtiées pour n'avoir pas accepté la volonté de Dieu, pour n'avoir pas obéi ?

Les ravages de la désobéissance: Satan, Adam et Eve
L'ange est tombé du ciel, mes enfants, l'ange le plus beau, pour n'avoir pas obéi à Dieu, à cause de son orgueil. Et vos premiers parents, mes enfants, en raison de cette désobéissance, furent chassés du paradis. Vous ne respectez pas la morale, mes enfants. Quelle immoralité parmi les hommes ! Quel manque d'amour de Dieu et quelle désobéissance à Dieu et à l'Église de Dieu ! Obéissez au Saint Père, mes enfants, acceptez les conseils.

Et vous, laïcs, obéissez à l'Église, aimez-la de tout votre coeur et respectez l'Évangile. Venez en ce lieu, mes enfants, il vous enseignera à aimer l'Église, à aimer les prêtres et à vivre l'Évangile. Faites des visites au Très Saint Sacrement. Approchez-vous de l'Eucharistie, mes enfants, et purifiez-vous de vos fautes dans le sacrement de la Pénitence.
Et toi, ma fille, sois forte, et n'écoute pas ce qui peut te troubler. Ce qui trouble, il faut s'en écarter. Je te demande l'humilité, ma fille. Réfugie-toi dans nos Coeurs.
Prière, prière ; à tous Je le demande : priez le saint Rosaire, la prière que J'aime le plus, celle que l'on a oubliée dans les foyers. Aimez-vous les uns les autres, pardonnez-vous et unissez-vous, mes enfants, pour la gloire de Dieu. Malheur à ceux qui sont infidèles à ma Parole ! Malheur à ceux qui cherchent (à satisfaire) leurs goûts et leurs caprices, sans accorder d'importance au fait qu'ils abandonnent ce que Dieu a mis dans leurs mains ! Ah l'infidélité ! Malheur à vous tous, mes enfants, qui avez abandonné l'Oeuvre de Dieu, en cherchant (à satisfaire) vos caprices et vos goûts ! Vous tous qui avez payé d'ingratitude tant et tant de grâces que Dieu a répandues dans vos âmes, pauvres de vous, mes enfants ! Comme vous êtes ingrats, vous dites que vous aimez Dieu en agissant selon votre caprice et votre goût ! Pharisiens hypocrites ! Comme vous vous laissez entraîner par l'influence de Satan ! Beaucoup d'entre vous, vous avez Satan dans vos foyers, déguisé en ange de lumière ! Aveugles, car vous êtes aveugles, et votre aveuglement vous pousse à renoncer aux grandeurs de Dieu pour vous plonger dans les misères du monde ! Vous avez des sources et vous buvez dans les flaques, mes enfants ; des sources limpides et cristallines et vous buvez de la boue ! Jusqu'à quand vais-Je vous demander de prendre garde, mes enfants, vous avertir que le démon est très rusé et qu'il se déguise avec des peaux de brebis pour vous tromper ! Aveugles, plus qu'aveugles, vous semez vous-même votre condamnation par votre propre volonté ! Infidèles ! Aux yeux de Dieu l'infidélité est grave, mes enfants. Aimez-vous les uns les autres. Réunissez-vous tous pour rendre gloire à Dieu.

La Très Sainte Vierge : L'unité est très importante, mes enfants. Ne vous séparez pas du cep où vous pouvez vous alimenter.
Levez tous les objets, ils seront tous bénis, avec des bénédictions spéciales, pour le Jour des ténèbres.
Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec l'Esprit Saint.

MENSAJE DEL DÍA 3 DE FEBRERO DE 2001, PRIMER SÁBADO DE MES,

EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
 
 

     EL SEÑOR:

     Hija mía, aquí está Jesús, consuelo de los hombres. Grita, hija mía, que Jesús quiere hacer un llamamiento a los hombres, para que cambien sus vidas. Este llamamiento lo hace al mundo, y el mundo le vuelve las espaldas.

     Grita que yo vengo a salvar a las almas, a abrasarlas y a consumirlas en mi amor. Pide por ellas, hija mía. Nada te asuste y nada te entristezca: ni las calumnias, ni las difamaciones. Tú, sigue siendo fiel a nuestras palabras. Grita que eres portadora de la palabra de Jesús. Y yo hago contigo lo que quiero, hija mía; por eso te digo que no tengas miedo a nada ni a nadie. Tú, transmite mi palabra. Ten celo por las almas, hija mía. No dejes de orar, la oración lo puede todo. Mira las almas que te encomendé, hija mía; ten celo por ellas, que vendrán a mí, te lo aseguro, hija mía.

     Yo te daré fuerzas para gritar que no enojen a Jesús los hombres, que Jesús está muy enojado. Si sólo vengo a decir que tengo hambre y sed de almas, de almas que me correspondan. Yo quiero, hija mía, abrasar a esas almas y consumirlas en mi amor. Pero esas almas tienen que vaciar su corazón, para yo hacer un cielo de cada alma y poderme refugiar en ellas; tienen que destruir lo que llevan dentro: la soberbia, el orgullo, que los lleva a consumar todos los pecados.

     Sólo os pido que os vaciéis de todo lo terreno, que yo os daré todo lo necesario. Yo soy la Luz, venid a mí y os haré ver lo que no habéis visto, hijos míos. ¿Cómo siendo yo la Luz os vais a la tiniebla, donde os quedáis ciegos, hijos míos? Si vengo a mostraros mi amor, mi perdón y mi misericordia, hijos míos, ¿cómo no cambiáis vuestras vidas? No me enojéis más, hijos míos, que mi Corazón sufre por los hombres y por mis almas consagradas, por mis sacerdotes eternos. Limpiad vuestras culpas, hijos míos, y venid a mí y aprended la mansedumbre de mi Corazón. Trabajad para la gloria de Dios y para vuestra salvación y la salvación de las almas. Si es lo único que os pido, hijos míos: un poco de amor. ¿Me lo vais a negar, hijos míos?

     ¿Cómo no me comprendéis? ¿No habéis meditado, hijos míos, que es que la tiniebla no os hace ver y tenéis que buscar la luz? Entonces veréis, hijos míos, veréis maravillas. Pero cambiad, no esperéis más tiempo, hijos míos, y reconoceos a vosotros mismos. Dad gracias a todo un Dios, que viene a daros su amor y a invitaros, hijos míos, a que seáis amigos de mi Divino Corazón. Convertíos, hijos míos; ¿no veis las calamidades que hay en el mundo, las catástrofes?; todo es por falta de amor a Dios. El hombre se ha convertido en un dios, y a Dios le quiere dejar como hombre, y Dios será siempre Dios, y la criatura tiene que estar debajo del Creador. ¿Cómo las criaturas, hijos míos, intentáis ser más que Dios? Sed humildes, amad a la Iglesia, hijos míos, sed sacerdotes eternos, entregaos a vuestro ministerio, sacerdotes de mi Corazón.

     Hago también un llamamiento a los hogares, a todos aquellos hogares... ¿Cómo pueden funcionar vuestros hogares, hijos míos, si no está Dios en ellos? Por eso estáis en guerra constantemente, por eso los hijos se vuelven contra los padres y los padres contra los hijos. Reuníos todos, hijos míos, dialogad, y que haya paz en vuestros hogares. Rezad el Rosario en familia, veréis cuántas gracias recibiréis en vuestros hogares; pero como no está Dios, la esposa es infiel al esposo, el padre no aguanta al hijo, el hijo no respeta al padre, y sólo hay guerras en esos hogares. En los conventos hay un relajamiento, que no viven una vida de contemplación; salen a la calle, se contagian del mundo y abandonan a Dios; por eso hay tan pocas almas donde yo pueda refugiarme; y las pocas que hay, aquéllos que no entran en el Cielo, no las dejan que entren tampoco, porque quieren ser fiel a sus reglas. ¿Qué habéis hecho, hijos míos, de vuestros votos, de vuestras promesas...; de vuestros sacramentos, matrimonios; de los mandamientos, hijos de los padres, que no respetáis el cuarto mandamiento de la Ley de Dios?

     ¿Hasta dónde quieren llegar los hombres, destruyendo las leyes que Dios ha impuesto? ¿No veis, hijos míos, que nadie está conforme con la Ley de Dios? Parece Sodoma y Gomorra, la Tierra, hijos míos; no se respetan unos a otros: el que es hombre, quiere ser mujer; la mujer quiere ser hombre. ¿Cómo estropeáis las leyes de Dios, si Dios hizo al hombre y la mujer? ¿Por qué extorsionáis los planes de Dios y no os respetáis cada uno como sois, hijos míos? ¿Hasta dónde vais a llegar con vuestros escándalos, con vuestra inmoralidad, hijos míos, con vuestro impudor? ¡Estáis ciegos, a dónde está llegando el hombre! E incluso, hijos míos, quieren convertirse en creadores de hombres. Pero, ¿cómo? ¿No os dais cuenta que muchas almas han sido castigadas por no aceptar la voluntad de Dios, por no obedecer, hijos míos? El ángel cayó del cielo, el ángel más bello, por no obedecer a Dios, por su soberbia. Vuestros primeros padres, hijos míos, en esa desobediencia fueron arrojados del Paraíso.

     La moral, hijos míos, no la respetáis. ¡Qué inmoralidad entre los hombres, qué falta de amor y qué desobediencia a Dios y a la Iglesia de Dios! Obedeced al Santo Padre, hijos míos, dejaos aconsejar.

     Y vosotros, seglares, laicos, obedeced a la Iglesia, amadla con todo vuestro corazón y cumplid con el Evangelio. Acudid a este lugar, hijos míos, que os enseñará a amar a la Iglesia, a amar a los sacerdotes y a vivir el Evangelio. Haced visitas al Santísimo, acercaos a la Eucaristía y lavad vuestras culpas, hijos míos, en el sacramento de la Penitencia.

     Y tú, hija mía, sé fuerte y no escuches lo que te pueda enturbiar, hija mía; lo que enturbia, hay que retirarse de ello. Humildad te pido, hija mía. Refúgiate en nuestros Corazones.

     Oración, oración; pido a todos: rezad el santo Rosario, la plegaria que más me gusta, la que en los hogares se ha olvidado. Amaos unos a otros, perdonaos y uniros, hijos míos, para la gloria de Dios. ¡Ay de aquellos infieles a mi palabra! ¡Ay de aquéllos que buscan sus gustos y sus caprichos, sin importarles abandonar lo que Dios ha puesto en sus manos! ¡Ay, la infidelidad! ¡Ay, todos aquéllos que habéis abandonado la Obra de Dios, hijos míos, buscando vuestros caprichos y vuestros gustos! Todos los que habéis sido desagradecidos a tantas y tantas gracias como Dios ha puesto en vuestras manos, ¡pobres de vosotros, hijos míos! Qué ingratos sois; decís que amáis a Dios, haciendo vuestro capricho y vuestro gusto. ¡Hipócritas fariseos! ¡Cómo os dejáis arrastrar por la influencia de Satanás! Muchos de vosotros tenéis en vuestros hogares a Satanás revestido en ángel de luz. ¡Ciegos, que estáis ciegos, y vuestra ceguera os lleva a renunciar las grandezas de Dios para meteros en las miserias del mundo! Tenéis fuentes y bebéis en los charcos, hijos míos; fuentes limpias y cristalinas, y bebéis cieno. ¿Hasta cuándo os voy a avisar que tengáis cuidado, hijos míos, que el demonio es muy astuto y se reviste con piel de oveja, para engañaros? ¡Ciegos, más que ciegos, vosotros os sembráis la condenación con vuestra propia voluntad! Infieles: la infidelidad ante Dios es grave, hijos míos. Amaos los unos a los otros. Reuníos todos para darle gloria a Dios. La unidad es muy importante, hijos míos. No os separéis de la cepa donde podéis alimentaros.
 
 

     LA VIRGEN:

     Levantad todos los objetos; todos serán bendecidos con bendiciones especiales para el día de las tinieblas...

     Yo os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

 

3 mars 2001

Dieu est outragé par les hommes
Notre Seigneur : Ma fille, voici la Divine Majesté de Dieu, outragée par les hommes. Il faut continuer à faire réparation pour les âmes, ma fille. Les âmes sont obstinées et ingrates ; l'homme ne s'humilie pas devant la Croix, ni devant les outrages, et il ne voit pas dans quelle situation se trouve le monde ; Dieu est quotidiennement oublié, outragé et méprisé. Ma fille, combien de fois je crie aux hommes, depuis la solitude du Tabernacle, que j'ai faim et soif d'âmes.

Jésus demande qu'on l'aime
J'ai froid, mes enfants, parce que les hommes ne me donnent pas de chaleur, leur coeur ressemble à un bloc de glace. L'homme s'intéresse plus au monde et aux affaires du monde qu'à Dieu.
"visitez-moi au Tabernacle"
Mes enfants, je lance un appel aux âmes, visitez-moi au Tabernacle, mes enfants, recevez l'Eucharistie. Combien de nuits je crie depuis ma solitude : que font les âmes de la Divine Majesté de Dieu ?! Je veux que les hommes se rassemblent afin de prier et d'implorer pour les pécheurs.
Je lance aussi un appel à Messieurs les Évêques afin qu'ils réunissent Messieurs les prêtres et leur enseignent à travailler pour leur ministère, à n'oeuvrer que pour les âmes, car la moisson est abondante et les ouvriers peu nombreux, à cesser d'être des fonctionnaires et à expliquer aux âmes la vérité de l'Évangile !
Que Messieurs les Prêtres fassent cas de Messieurs les Évêques ; qu'ils enseignent qui est le Créateur et qui est la créature, parce que les hommes sont en train de se transformer en créateurs et ont abandonné le Créateur. L'homme ne peut pas être un créateur, alors qu'il a été crée. Le Créateur est l'Incréé. Enseignez aux hommes les vérités, mes enfants, pour que les hommes changent leurs vies.

Des temps graves approchent
Des temps graves approchent, mes enfants ; avec la prière et le sacrifice, on peut éviter tant de catastrophe, mes enfants !... Soyez humbles et comprenez la Parole de Dieu. Ne vous comportez pas comme au temps du déluge, de Sodome et Gomorrhe, mes enfants ; chaque fois que Dieu vous a avertis, mes enfants, votre orgueil vous a empêchés de voir les vérités que Dieu a dites. Dieu n'est pas catastrophiste, c'est la vérité de l'Évangile. Expliquez aux hommes toutes les vérités.

Mes chers prêtres, mes enfants bien-aimés, faites cas de mes évêques bien-aimés, et prêchez dans le monde entier, afin que les hommes tournent leur regard vers Dieu. Ne voyez-vous pas que Dieu est de plus en plus oublié ? Ne faites pas la sourde oreille, mes enfants, écoutez ma parole. Donnez l'exemple, par votre vie.

Si les hommes priaient, les âmes se convertiraient
Et vous, les laïcs, aimez l'Église, aimez le Saint Père, mes enfants, et priez pour lui. Rassemblez-vous tous pour prier, mes enfants, le monde a besoin de prière. Si les hommes priaient, les âmes se convertiraient. Priez, priez, mes enfants. Récitez le saint Rosaire ; si possible, récitez-le en famille, car les foyers sont détruits. Les (membres des) familles se séparent les uns des autres et grandissent sans se connaître. Quelles tristes familles, mes enfants ! N'avez-vous pas de peine de ne pas respecter la Loi de Dieu, mes enfants ? Vivez dans la sainte crainte de Dieu, suivez l'Évangile, aimez-vous les uns les autres.

les hommes sont créés pour aimer et glorifier Dieu
Il faut enseigner aux hommes pourquoi ils ont été créés. En premier lieu, prêtres bien-aimés, enseignez aux hommes qu'ils ont été créés pour aimer et glorifier Dieu, et non pour idolâtre les hommes et s'idolâtrer eux-mêmes, tandis que Dieu est méprisé et oublié.

la luxure rend spirituellement aveugle
N'êtes-vous pas peinés des offenses si graves que vous commettez contre Dieu, mes enfants ? Réfrénez vos sens, mes enfants. Le monde est plein d'immoralité, et quand l'homme tombe dans la luxure, il devient aveugle. Et c'est d'abord la désobéissance, ma fille. Lorsque l'homme désobéit à la Loi de Dieu, il devient sourd et aveugle ; et le péché de la luxure est celui qui règne dans l'humanité. On ne lui donne pas d'importance, ma fille, les péchés sont considérés comme des vertus et les vertus comme péchés. Pourquoi cachez-vous l'Évangile et ne l'expliquez-vous pas tel qu'il est (écrit), mes enfants, pour que les hommes sachent les vérités ?

Priez beaucoup, faites oraison. Confessez vos fautes, mes enfants, faites des visites au Très Saint Sacrement, tenez-moi compagnie pendant quelque nuit, mes enfants. Les hommes ont oublié ma solitude. Quelle froideur je rencontre dans beaucoup de Tabernacles, ma fille ! Dans beaucoup de Tabernacles, je suis oublié. Faites-moi des visites, mes enfants. Aimez-vous les uns les autres, d'un amour sain et pur, mes enfants. Soyez humbles et comprenez la vérité, mes enfants. N'avez-vous pas peur de mettre un frein à Dieu, mes enfants ?

Toi, ma fille, continue de faire réparation pour ces âmes, afin qu'elles reviennent vers moi. Comme les âmes sont dures ! Comme il leur en coûte, ma fille, alors qu'il est si facile d'aimer, mais elles confondent l'amour avec la passion. Elles ne savent pas ce qu'est l'amour véritables, qui vient de Dieu. L'homme aime avec passion et par égoïsme. Ainsi est le monde, mes enfants. Je demande sacrifice et pénitence. Je vous enseigne à aimer l'Église, mes enfants. Vous tous qui venez en ce lieu, mes enfants, confessez vos péchés, aimez beaucoup l'Église, les prêtres, le Saint Père, et priez, pour ne pas succomber à la tentation.
 

La Très Sainte Vierge : Oui, ma fille, il est nécessaire de se sacrifier et de prier pour les âmes ; même si les âmes sont ingrates, prie pour elles sans te lasser.

Levez tous les objets, ils seront tous bénis pour le Jour des ténèbres.
Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec l'Esprit Saint.
 

MENSAJE DEL DÍA 3 DE MARZO DE 2001, PRIMER SÁBADO DE MES,

EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
 
 

     EL SEÑOR:

     Hija mía, aquí está la Divina Majestad de Dios ultrajada por los hombres. Hay que seguir reparando, hija mía, por las almas. Las almas son obstinadas e ingratas; ni ante la cruz, ni ante los ultrajes, el hombre se humilla, hija mía, y los hombres no ven la situación del mundo: que cada día Dios es olvidado, ultrajado y despreciado. Hija mía, cuántas veces grito a los hombres, desde la soledad del sagrario, que tengo sed y hambre de almas. Tengo frío, hijos míos, porque los hombres no me dan calor, su corazón parece un bloque de hielo. El hombre está más interesado en el mundo, y en las cosas que hay en el mundo, que en Dios.

     Hago un llamamiento, hijos míos, a las almas: visitadme en el sagrario, hijos míos, recibid la Eucaristía. ¡Cuántas noches grito desde mi soledad: “¿Qué hacen las almas con la Divina Majestad de Dios?”! Quiero que los hombres se reúnan a orar y a pedir por los pecadores.

     También hago un llamamiento a los señores obispos, para que reúnan a los señores sacerdotes y les enseñen a trabajar por su ministerio y que se dediquen sólo a las almas, que hay mucha mies y pocos operarios, que dejen de ser funcionarios y que expliquen a las almas la verdad del Evangelio; y que los señores sacerdotes hagan caso de los señores obispos; que enseñen quién es el Creador y quién es la criatura, porque los hombres se están convirtiendo en creadores y han dejado al Creador. No puede ser un creador el hombre, cuando ha sido creado. El Creador es el Increado. Enseñad a los hombres, hijos míos, las verdades, para que los hombres cambien sus vidas.

     Se avecinan tiempos graves, hijos míos; con la oración, con el sacrificio ¡se puede evitar, hijos míos, tantas catástrofes!... Sed humildes y comprended la palabra de Dios. No hagáis como cuando el Diluvio, hijos míos, cuando Sodoma y Gomorra; siempre que Dios ha avisado, hijos míos, vuestra soberbia no os ha dejado ver las verdades, que Dios ha dicho, hijos míos. Dios no es catastrófico, es la verdad del Evangelio. Explicadles a los hombres todas las verdades.

     Queridos, hijos míos, sacerdotes: haced caso de mis queridos obispos, y predicad por todo el mundo, para que los hombres vuelvan la mirada a Dios. ¿No veis que cada día Dios está más olvidado? No os hagáis los sordos, hijos míos, escuchad mi palabra, dad ejemplo, hijos míos, de vuestra vida.

     Y vosotros, laicos, amad a la Iglesia, amad al Santo Padre, hijos míos, pedid por él. Reuníos todos a orar, hijos míos, el mundo está necesitado de oración. Si los hombres oraran, las almas se convertirían. Orad. Orad, hijos míos. Rezad el santo Rosario, hijos míos; si podéis, rezadlo en familia, que los hogares están destruidos. Las familias se separan unos de otros y crecen sin conocerse unos a otros. ¡Qué pena de familias, hijos míos! ¿No os da pena de no respetar la Ley de Dios, hijos míos? Vivid en el santo temor de Dios, seguid el Evangelio, amaos unos a otros.

     Hay que enseñar al hombre para lo que fue creado. En primer lugar, sacerdotes queridos, enseñadles a los hombres que han sido creados para amar y glorificar a Dios, no para idolatrar a los hombres ni para idolatrarse ellos mismos, mientras Dios es despreciado y olvidado. ¿No os da pena de las ofensas tan graves que cometéis contra Dios, hijos míos? Frenad vuestros sentidos, hijos míos. El mundo está lleno de inmoralidad, y cuando el hombre cae en lujuria se queda ciego. Ya la desobediencia es la primera, hija mía. Cuando el hombre desobedece a la Ley de Dios se queda sordo y ciego; y el pecado de la lujuria es el que está reinando entre la Humanidad. No le dan importancia, hija mía; los pecados los ven virtudes y las virtudes pecados. ¿Por qué escondéis el Evangelio y no lo explicáis tal como es, hijos míos, para que los hombres sepan las verdades?

     Orad. Haced mucha oración. Confesad vuestras culpas, hijos míos. Haced visitas al Santísimo, acompañadme alguna noche, hijos míos. Los hombres se han olvidado de mi soledad. ¡Qué frialdad encuentro en muchos sagrarios, hija mía! En muchos sagrarios estoy olvidado. Visitadme, hijos míos. Amaos unos a otros con un amor limpio y puro, hijos míos. Sed humildes y comprended la verdad, hijos míos. ¿No os da miedo de frenar a Dios, hijos míos?

     Tú, hija mía, sigue reparando por estas almas, para ver si llegan a mí. ¡Qué duras son las almas! Cuánto les cuesta, hija mía; con lo fácil que es amar, pero confunden el amor con la pasión. No saben lo que es el verdadero amor, venido de Dios. El hombre ama con pasión y por egoísmo. Así está el mundo, hijos míos. Sacrificio pido y penitencia. Os enseño a amar a la Iglesia, hijos míos. Todos los que acudís a este lugar: confesad vuestros pecados, hijos míos; amad mucho a la Iglesia, a los sacerdotes, al Santo Padre, y orad, para no caer en tentación.
 
 

     LA VIRGEN:

     Sí, hija mía, es necesario sacrificarse y orar por las almas, aunque las almas sean ingratas, hija mía, no te canses de orar por ellos.

     Levantad todos los objetos; todos serán bendecidos para el día de las tinieblas...

     Yo os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

 

7 avril 2001

La Très Sainte Vierge :
Me voici, ma fille, comme Mère des Douleurs, comme Mère des pêcheurs.

Les hommes se moquent de mes paroles et de mes messages, mais malheur à ceux qui en font une occasion de moquerie, au lieu de se repentir et de tourner leur regard vers Dieu ! Mon Nom, ils le foulent aux pieds, et ils se moquent de mes paroles.

pourquoi la Vierge Marie apparait ?
Une fois de plus je me manifeste, non pas pour dire quelque chose de nouveau aux hommes, mais pour ouvrir les oreilles des sourds et les yeux des aveugles. Ils ne veulent pas écouter la doctrine, et elle est pour eux prétexte à rire et à moquerie. Et ils disent, mes enfants : pourquoi tant de messages ! Ne voyez-vous pas, serviteurs inutiles, que le monde est aux mains de Satan, que vous faites les sourds et les aveugles, et qu'une mère vient rappeler à ses enfants le danger qu'il y a dans le monde ? Combien de fois vous ai-je dit, mes enfants : mes messages vont s'achever ? Mais les hommes ne changent pas. Et combien de fois une mère dit à ses enfants : "Mes enfants, je ne vous avertis plus !". Or, voyant que son enfant est engagé dans la perdition, la mère continue à l'avertir du danger qui le guette. Et bien, c'est ce que je fais, comme Mère des pêcheurs ; je leur demande de tourner leur regard vers Dieu, parce que le monde ne peut pas s'arranger sans Dieu.

Et vous, guides des peuples, comment pouvez-vous vous moquer de mon Nom et du Nom de Dieu ? Au lieu de vous humilier et de courber l'échine, (cela) vous sert à vous enorgueillir davantage. Qui êtes-vous, pour imposer une limite à Dieu ?

Notre Seigneur :

Demande aux prêtres et aux évêques de ne pas se moquer des apparitions
Oui, mes enfants, le Fils du Dieu vivant vous parle et vous dit de ne pas vous moquer des paroles du Ciel, Je vous ai donné le pouvoir de pardonner les péchés, je vous ai oints de mes grâces, et votre mission est d'appliquer la charité sur les hommes, avec tendresse à l'égard des pécheurs, comme un père conseille ses enfants. Mais quelle sorte de guides des peuples êtes-vous, mes enfants, si vous vous moquez de mon Nom et s'il est pour vous l'occasion de rire avec vos amis ? Jusqu'à quand, mon enfant, dois-je continuer à donner des avertissements ?

Implorez de Dieu le pardon pour les âmes et la lumière pour qu'elles voient ; (priez) aussi pour vous-mêmes, afin de recevoir la lumière pour discerner les dons de l'Esprit Saint. Mes enfants, combien êtes-vous à vous réunir pour détruire, et non pour construire. Ne perdez pas de temps, mes enfants. Soyez un bon engrais pour la terre, afin que des fleurs poussent dans vos coeurs. Ne soyez pas des chardons qui étouffez la semence pour votre orgueil et votre infidélité. Et vous dites encore, mes enfants ; tant de messages !

Vous êtes aveugles. Changez vos vies, mes enfants. Et à ceux que vous voyez suivre le chemin droit et sûr, vous leur faites des crocs-en-jambe, car vous n'entrez pas vous-mêmes dans le Ciel et vous ne voulez pas que les autres y entrent. Combien de fois vous ai-je dit, mes enfants, que celui qui est avec moi ne va pas contre moi. C'est vous qui vous opposez à moi, car vous ne faites pas et vous ne laissez pas faire. Laissez les saints prêtres accomplir leur mission et prêcher l'Évangile tel qu'il est écrit, et ne leur rendez pas la vie impossible. Convertissez-vous, et repentez-vous. Ah, mon peuple, qui ressemblez au peuple d'Israël ! Ah, guides du peuple, qui ne dirigez pas les âmes sur le chemin du salut !
Ne savez-vous pas, mes enfants, que tous ceux qui s'opposent à Dieu reçoivent ce qu'ils méritent ? Étudiez le Coeur de Dieu et vous y trouverez la douleur (causé par) votre infidélité et votre mauvais exemple. Ne soyez pas des fonctionnaires ; soyez des pasteurs d'âmes, mes enfants. Ouvrez les églises pour que les âmes puissent faire des visites au Prisonnier. Consacrez-vous aux âmes, et vous verrez quelle paix vous aurez à l'intérieur de vous-mêmes. Ah, mes enfants, jusqu'à quand Dieu doit-il vous avertir. Vous dites : comment Dieu peut-il se manifester aux hommes ? Ne donnez-vous donc pas à Dieu des motifs de lancer des avertissements ? L'infidélité à Dieu est grave, mes enfants.

Venez, mes enfants, réfugiez-vous dans mon Coeur ; aussi graves que soient vos péchés, plus grande est ma miséricorde. Mais courbez la tête et ne soyez pas orgueilleux, mes enfants. Je me manifeste aux humbles, aux incultes, pour confondre les lettres et les puissants. Pourquoi ne laissez-vous pas Dieu oeuvrer ?
Soyez humbles, mes enfants, attirez les âmes, ne les persécutez pas et ne leur lancez pas vos piques. Or vous êtes constamment en train d'enfoncer l'aiguillon. Prenez garde, mes enfants, car l'aiguillon peut fort bien se retourner contre vous. La seule chose que Je veux, c'est que vous changiez.

Appel aux laïcs, aux prêtres, aux religieux
Je lance un appel aux laïcs, aux prêtres, aux religieux ; qu'ils ravivent leur foi, et qu'ils ne se laissent pas entraîner par les passions ni par l'astuce de l'Ennemi. Prêchez l'Évangile tel qu'il est écrit ; ne le transformez pas en métaphore. L'Évangile est toujours le même ; Malheur à celui qui rajoute ou qui enlève quelque chose de l'Évangile, lorsqu'il se présentera devant la Divine Majesté de Dieu ! N'avez-vous pas la crainte de Dieu, mes enfants ? Pour craindre une chose, il faut savoir, mes enfants, que cette chose existe, or beaucoup d'entre vous ne croyez pas à la Divine Majesté de Dieu.

Des foyers, je fais une famille... (Luz Aparo, devant la vision qu'elle a à ce moment, pousse une exclamation et reprend) ; je fais des familles saintes de tous ceux qui veulent accepter ma Divine Volonté. Je lance un appel à tous les hommes, aimez l'Église, mes enfants, confessez vos fautes. Satan est en train de régner dans l'humanité. Ne voyez-vous pas, mes enfants, que sans la prière il n'est pas possible de vivre ? L'âme a besoin de s'alimenter et d'entrer en communication avec Dieu, or les hommes se sont relâchés. Confessez vos fautes, mes enfants, et approchez-vous du Très Saint Sacrement de l'Autel. Faites des visites à Jésus qui est triste et seul ; (faites) des oeuvres d'amour et de miséricorde unies à la prière et au sacrifice. Soyez humbles, mes enfants, et respectez ma Parole. Ne vous en moquez pas, mes enfants, car Dieu fera justice sur vous tous.

Demande aux prêtres de porter leur habit sacré
Et vous, prêtres saints, avancez sur le chemin droit de l'Évangile, et ne vous laissez impressionner par rien, ni par personne. Portez le signe distinctif du prêtre, mes enfants ; aujourd'hui on ne reconnaît pas les prêtres parce qu'ils ne portent aucun signe distinctif. Quelle tristesse de voir qu'ils relèguent dans un coin leur vêtement sacré ! N'en ayez pas honte, mes enfants ; ce vêtement est un frein pour vos vies.
 

La Très Sainte Vierge :

Mes messages seront très courts ; en effet, je vous l'ai déjà dit, tout ce que j'ai annoncé s'accomplira ; comme vous le savez, beaucoup de ces annonces se sont accomplies, et d'autres restent à accomplir.
Mais je rappellerai la pénitence et la prière, parce que les hommes, mes enfants, oublient les obligations de chrétiens. Et ils se demandent pourquoi je me manifeste ! Alors que Dieu est oublié, et qu'aujourd'hui les hommes ne se souviennent plus des sacrements ; ils vivent comme des animaux, tous ensemble, sans éprouver le besoin des sacrements. Et vous dites que le monde va bien, mes enfants ! C'est pourquoi je viens vous ouvrir les yeux et les oreilles. Il y a de nombreuses années déjà que je suis venue vous avertir et vous avez persisté dans votre surdité et votre aveuglement. Humilité, prière et sacrifice ; aimez l'Église ; prêtres et laïcs, respectez les évêques ; approchez-vous de l'Eucharistie et du sacrement de la Pénitence ; laïcs, aidez les prêtres et priez pour eux ; soyez humbles pour reconnaître vos fautes.
Tous ceux qui viendront en ce lieu seront bénis et marqué d'une croix sur le front.
Levez tous les objets, ils seront tous bénis pour les pauvres pécheurs.
Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec l'Esprit Saint.
 

MENSAJE DEL DÍA 7 DE ABRIL DE 2001, PRIMER SÁBADO DE MES,

EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
 
 

      LA VIRGEN:

      Aquí estoy, hija mía, como Madre Dolorosa, como Madre de los pecadores. Los hombres se mofan de mis palabras y de mis mensajes; pero, ¡ay de aquéllos que les sirve de mofa, en vez de arrepentirse y mirar a Dios! Mi nombre lo pisotean, y de mis palabras se mofan. Una vez más me manifiesto, no para decir nada nuevo a los hombres, sino para abrir los oídos de los sordos y los ojos de los ciegos; que no quieren escuchar la doctrina y les sirve de risa y mofa. Y dicen que para qué tantos mensajes, hijos míos. ¿No veis, siervos inútiles, que el mundo está en manos de Satanás, y os hacéis los sordos y los ciegos, y una Madre viene a recordar a sus hijos el peligro que hay en el mundo? ¿Cuántas veces os he dicho, hijos míos: mis mensajes se van a acabar? Pero los hombres no cambian, y cuántas veces una madre avisa a sus hijos: “Hijos míos, no os aviso más”, y viendo que el hijo está metido en la perdición, la madre sigue avisando el peligro que acecha al hijo. Pues eso hago yo, como Madre de los pecadores: avisarles que vuelvan su mirada a Dios, porque el mundo no se puede arreglar sin Dios. Y vosotros, guías de los pueblos, ¿cómo os podéis mofar de mi nombre y del nombre de Dios? En vez de humillaros y bajar la cerviz, os sirve para ensoberbeceros más. ¿Quién sois vosotros para limitar a Dios?
 
 

      EL SEÑOR:

      Sí, hijos míos, el Hijo de Dios vivo os habla y os dice, hijos míos, que no os moféis de las palabras del Cielo. Os di poder para perdonar los pecados, os ungí de mis gracias, y vuestra misión es aplicar la caridad con los hombres, con ternura a los pecadores, como un padre aconseja a sus hijos. Pero, ¿qué clase de guías sois de los pueblos, si os mofáis, hijos míos, de mi Nombre y os sirve de risión entre vuestras amistades?

     ¿Hasta cuándo, hijo mío (1), tengo que estar avisando? Implorad a Dios perdón por las almas y luz para que vean; y para vosotros también, recibid la luz para discernir los dones del Espíritu Santo. Hijos míos, cuántos de vosotros os reunís para destruir, no para construir. No perdáis el tiempo, hijos míos. Sed un buen abono para la tierra, para que salgan flores de vuestros corazones. No seáis abrojos que ahoguéis la semilla por vuestra soberbia y vuestra infidelidad. Y todavía decís, hijos míos, que ¡tanto mensaje! Estáis ciegos. Cambiad vuestras vidas, hijos míos. Y aquéllos que veis que llevan el camino recto y seguro, les ponéis zancadillas, porque ni entráis ni queréis que entren en el Cielo. Cuántas veces os he dicho que el que está conmigo no va contra mí, hijos míos. Vosotros vais contra mí; que ni hacéis ni dejáis hacer. Dejad a los sacerdotes santos que cumplan su misión y que prediquen el Evangelio como está escrito, y no les hagáis la vida imposible. Convertíos y arrepentíos.

      ¡Ay, pueblo, que parece el pueblo de Israel! ¡Ay, guías del pueblo, que no encamináis a las almas al camino de la salvación! ¿No sabéis, hijos míos, que todo el que va contra Dios recibe su merecido? Estudiad el Corazón de Dios, y encontraréis en él dolor de vuestras infidelidades y de vuestro mal ejemplo. No seáis funcionarios; sed pastores de almas, hijos míos. Abrid las iglesias para que las almas puedan visitar al “Prisionero”. Dedicaos a las almas, veréis qué paz tendréis en vuestro interior. ¡Ay, hijos míos, ¿hasta cuándo os tiene que estar Dios avisando?! Y decís que cómo Dios va a manifestarse a los hombres. ¿Acaso no hacéis motivos para que Dios dé avisos? La infidelidad a Dios es grave, hijos míos. Venid, hijos míos, y refugiaos en mi Corazón; que por muy graves que sean vuestros pecados, mayor es mi misericordia, pero bajad la cerviz y no seáis soberbios, hijos míos. Yo me manifiesto a los humildes, a los incultos, para confundiros a los letrados y a los poderosos. ¿Por qué no dejáis a Dios que obre? Sed humildes, hijos míos. Atraed a las almas, no las persigáis y les clavéis el aguijón. Constantemente estáis clavando el aguijón. Tened cuidado, hijos míos, que puede volverse contra vosotros el aguijón. Sólo quiero que cambiéis. Hago un llamamiento a los seglares, a los sacerdotes, a los religiosos; que reaviven la fe y que no se dejen arrastrar por las pasiones, ni la astucia del enemigo. Predicad el Evangelio tal como está escrito; no lo dejéis en metáforas. El Evangelio es siempre el mismo. Y ¡ay del que ponga o quite algo de él, cuando se presente ante la Divina Majestad de Dios! ¿¡No tenéis temor de Dios, hijos míos!? Para temer a una cosa hay que saber, hijos míos, que eso existe; y muchos de vosotros ni creéis en la divina majestad de Dios.

      A los hogares hago una familia (2)... —¡Ah! (Interrupción de Luz Amparo)—... Hago familias santas a todos aquéllos que quieren aceptar mi divina voluntad. Hago un llamamiento a todos los hombres: amad a la Iglesia, hijos míos, confesad vuestras culpas. Satanás está reinando en la Humanidad. ¿No veis, hijos míos, que sin oración no se puede vivir, hijos míos? El alma necesita alimentarse y comunicarse con Dios, y los hombres se han abandonado. Confesad vuestras culpas y acercaos al Santísimo Sacramento del Altar, hijos míos. Haced visitas a Jesús, que está triste y solo; obras de amor y misericordia unidas a la oración y al sacrificio. Sed humildes, hijos míos, y respetad mi palabra. No hagáis mofa de ella, que Dios hará justicia sobre todos vosotros, hijos míos.

      Y vosotros, sacerdotes santos, caminad por el camino recto del Evangelio, y nada os acobarde, ni nadie. Llevad el distintivo de sacerdote, hijos míos; pues los sacerdotes hoy no se les conoce, porque no llevan ni un distintivo. ¡Qué pena de vestidura que arrinconan!, una vestidura sagrada la tienen arrinconada; no os avergoncéis de ella: es un freno para vuestras vidas, hijos míos.
 
 

      LA VIRGEN:

      Mis mensajes serán muy cortos, porque ya os he dicho que todo lo que he dicho se cumplirá; y como sabéis, muchas cosas se han cumplido, y otras faltan que cumplir. Pero recordaré la penitencia y la oración, porque los hombres os olvidáis de las obligaciones de cristianos, hijos míos. ¡Y dicen que por qué me manifiesto! Si Dios es olvidado y los hombres hoy no se acuerdan de los sacramentos, viven como animales, juntos, sin necesitar sacramentos. ¿Y decís que está bien el mundo, hijos míos?... Por eso vengo a abriros los ojos y los oídos. Ya hace muchos años que os vine avisando y habéis seguido sordos y ciegos: humildad, oración y sacrificio; amad a la Iglesia. Respetad a los obispos: sacerdotes y seglares; acercaos a la Eucaristía y al sacramento de la Penitencia; ayudad a los sacerdotes y orad por ellos; sed humildes para reconocer vuestras culpas.

      Todo el que acuda a este lugar será bendecido y marcado con una cruz en la frente.

      Levantad todos los objetos; todos serán bendecidos para los pobres pecadores...

      Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.
 

(1) En la grabación se escucha “hijo mío”, en singular, como dirigiéndose a alguna persona concreta.

(2) Frase inacabada y con falta de sentido; rectifica y completa a continuación.
 

5 Mai 2001

La Très Sainte Vierge : Ma fille, me voici comme Mère douloureuse, comme Mère des pécheurs, comme Mère des affligés.

Notre Seigneur : Je vais seulement donner un avertissement aux âmes ; et à toi, ma fille, je te demande de te laisser guider par mes mains ; moi, je te conduirai pour ma gloire et pour le bien des âmes.

Jésus éprouve la foi de ceux qui l'aiment
Les épreuves d' Amparo
Ne t'afflige pas, ma fille, parfois il y a des épreuves douloureuses pour éprouver la foi des hommes. Toi, ma fille, que rien ne t'afflige. C'est moi qui permets tout. Pourquoi ai-je permis qu'Abraham aille vers la montagne sacrifier son fils ? Afin d'éprouver sa foi. C'est ainsi, ma fille, que je veux éprouver la foi de ceux qui t'aiment le plus.

Luz Amparo : Seigneur, ce sont des épreuves si dures... (elle sanglote). Ah, Seigneur ! Ah, ne permets pas cela, Seigneur ! Parfois, Seigneur...

Notre Seigneur : Toi, dis "oui" à tout ce que je voudrai, ma fille ; et "non" à ce que je ne voudrai pas, même si ce n'est pas clair pour toi, ma fille. Je permets aux hommes... (Luz Amparo explique : d'attenter contre les personnes et les instruments de Dieu).

Luz Amparo : Ah, Ah, Ah, mon Dieu !...Ah, mon Dieu : fais ce que tu voudras, Seigneur ! Ah... Fais tout ce que tu voudras, cela et davantage ! Je suis dans tes mains...

Notre Seigneur : C'est pourquoi je te le demande, ma fille ; laisse-toi diriger par moi ; ce que je fais, c'est pour ma gloire et pour le bien des âmes ; et j'éprouve la foi au plus profond des coeurs. Parfois je l'éprouve pour qu'elles voient l'obscurité là où est la lumière. Combien de fois, ma fille, es-tu restée dans les ténèbres, et c'est moi qui l'ai permis.

Luz Amparo : Seigneur, fais de moi ce que tu voudras, mais surtout, donne-moi des forces pour savoir dire "oui" à toutes les choses, que je ne me défende en rien.

Notre Seigneur : Ma fille, je veux des âmes victimes, des âmes dociles, des âmes désintéressées. Et c'est pourquoi j'éprouve parfois les âmes avec ces épreuves si terribles. Ce n'est que dans la sainteté qu'elles peuvent comprendre le mystère de Dieu.
Toi, obéis en tout, ma fille.

Luz Amparo : Seigneur, fais de moi ce que tu voudras, mais parfois, c'est si dur ! Ah, pardonne-moi, Seigneur, pour toutes mes faiblesses et mes misères ! Je veux faire ce que tu voudras, même si je ne le saisis pas, même si je ne le comprends pas...

Notre Seigneur : C'est ce que je veux enseigner aux âmes, ma fille : à saisir sans comprendre. Je demande la prière, ma fille. Je demande aussi un peu de consolation pour nos Coeurs affligés par les péchés des hommes. Priez, mes enfants, priez beaucoup. Priez et ne défaillez jamais dans la foi, quoi qu'il arrive, mes enfants. Moi je permets parfois au diable de vous tenter, pour voir si les hommes sont fortifiés dans la foi.
Ne doutez, pas, mes enfants, ne doutez pas de ma parole et de mes actions. Je demande la prière, et je demande aux prêtres, aux évêques et aux cardinaux d'être en union constante avec le Saint Père, cet homme sacrifié et rempli de sainteté. Imitez-le, mes enfants.

Luz Amparo (qui a une vision du Pape) : Oh, quelle capacité de sacrifice !...

Jean-Paul II donné en modèle
Notre Seigneur : Regarde, ma fille, toute sa vie, il l'a donnée pour l'unité des chrétiens et pour le bien de l'Église. C'est un homme infatigable, ma fille, rempli de la Sagesse de l'Esprit Saint. Et que personne ne s'étonne si je dis que c'est l'homme le plus saint qui foule la terre.
Aimez-le beaucoup, obéissez-lui, messieurs les prêtres, évêques et cardinaux ; imitez-le. Sa vie, il l'a consumée peu à peu dans tous les lieux qu'il a parcourus, pour le bien des âmes et pour le bénéfice de l'Église. Je lance un appel pour que vous vous unissiez à lui, mes enfants ; et que vous priiez beaucoup pour que les hommes de bonne volonté se rassemblent dans les troupeaux qu'ils ont abandonnés. Mes enfants, soyez des pasteurs d'âmes. C'est le dernier avertissement que je vous donne, mes enfants ; aimez beaucoup le Saint Père, aimez l'Église, mes enfants ; prêchez l'Évangile et faites la conquête des âmes pour Dieu.

Priez, car le monde est dans cette situation par manque de prière. Aimez-vous les uns les autres ; approchez-vous du sacrement de la Pénitence et de l'Eucharistie ; fortifiez-vous, mes enfants, et ne doutez jamais de l'Oeuvre que Dieu a placée dans vos mains. Soyez tous unis, mes enfants.
Et à toi, ma fille, je te demande la prière ; offre-toi en victime de réparation pour les péchés des hommes, (Cette souffrance) a beaucoup de valeur, ma fille parce que la douleur est plus forte (quand elle est provoquée par ceux qui te sont) les plus proches, par ceux que tu aimes le plus, ma fille.

Luz Amparo : Ah, Seigneur, c'est très dur ! Ah, pourquoi me gardes-tu encore ici-bas, Seigneur, alors que moi ici je ne fais plus rien ? Emporte-moi avec toi, Seigneur ! Emporte-moi avec toi, Seigneur ! (elle sanglote). Ah, Seigneur, parfois je n'ai pas de forces, Seigneur, et je dois, en silence, garder tant de choses, Seigneur...

Notre Seigneur : Tu as notre force, ma fille, sinon tu n'aurais pas pu survivre. Depuis ta plus tendre enfance, ma fille, tu as eu notre protection. Offre-toi en victime de réparation. Jamais, ma fille, nous n'avons cessé d'être à tes côtés. Tu sais que dans tes misères et tes douleurs tu as toujours trouvé une main amie pour t'aider, ma fille.

Luz Amparo : Pardonne-moi, Seigneur, je suis si ingrate, que parfois je me plains de tout, Seigneur. Pardonne-moi et aide-moi.

Notre Seigneur : Même si l'on te lance des piques, ma fille, même si l'on te persécute, et même si tu entends des horreurs, ne fais jamais un pas en arrière. Sois forte, et moi je serai toujours avec toi, même dans l'obscurité.

Luz Amparo : Merci, Seigneur.

Notre Seigneur : Tous ceux qui viendront en ce lieu seront bénis et marqués d'une croix sur le front.

Le Rosaire
Priez le saint Rosaire, mes enfants ; n'oubliez pas cette prière qui plaît tant à Marie et qui fait tant de bien aux âmes. Avec le saint Rosaire on peut éviter de grandes catastrophes, ma fille. Le Rosaire a beaucoup de valeur, et les hommes l'ont oublié. Priez le Rosaire en famille, mes enfants. Parents, apprenez à vos enfants la prière du saint Rosaire, qui est unité. Ne vous relâchez pas et n'abandonnez pas vos enfants en ce qui concerne la prière.

La Très Sainte Vierge : Levez tous les objets, ils seront tous bénis avec des bénédictions spéciales pour les pauvres pécheurs.
Prie, ma fille, pour ces âmes infidèles, pour ces âmes ingrates, qui sont éblouies par le monde et qui abandonnent Dieu pour n'importe quel plaisir ou caprice, ma fille. Prie pour eux.

Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec l'Esprit Saint.
Cette bénédiction sert pour la conversion des pauvres pécheurs. Les âmes sur lesquelles ces objets bénis seront appliqués se convertiront.
 

MENSAJE DEL DÍA 5 DE MAYO DE 2001, PRIMER SÁBADO DE MES,

EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
 
 

     LA VIRGEN:

     Hija mía, aquí estoy como Madre Dolorosa, como Madre de los pecadores, como Madre de los afligidos.
 
 

     EL SEÑOR:

     Sólo voy a dar un aviso a las almas; y a ti, hija mía, te voy a pedir: déjate manejar por mis manos, que yo te manejaré para mi gloria y para el bien de las almas. No te angusties, hija mía; a veces son pruebas dolorosas para probar la fe de los hombres. Tú no te angusties, hija mía, por nada; yo permito todo. ¿Cómo le permití a Abraham que fuese al monte a sacrificar a su hijo?: para probar su fe. Así, hija mía, quiero probar la fe de los que más te aman.
 
 

     LUZ AMPARO:

     Señor, son pruebas tan duras... ¡Ay, Señor! ¡Ay, no permitas eso, Señor! A veces, Señor...
 
 

     EL SEÑOR:

     Tú di sí a todo lo que yo quiera, hija mía; y no a lo que yo no quiera, aunque no lo veas claro, hija mía. Yo permito a los hombres... (Luz Amparo ve en este momento, según explicación posterior de ella, que Dios permite atentar contra personas e instrumentos divinos, sin especificar más).
 
 

     LUZ AMPARO:

     ¡Ay, ay, ay, Dios mío! ¡Ay, Dios mío; haz lo que quieras, Señor! ¡Ay..., todo lo que quieras, eso y más! Yo estoy en tus manos...
 
 

     EL SEÑOR:

     Por eso te pido, hija mía: déjate manejar por mí, que yo lo hago para mi gloria y para bien de las almas; y pruebo la fe en lo más profundo de los corazones y, a veces, la pruebo para que vean la oscuridad donde está la luz. ¡Cuántas veces, hija mía, te has quedado en tinieblas, y yo lo he permitido!
 
 

     LUZ AMPARO:

     Señor, haz de mí lo que quieras, pero, sobre todo, dame fuerzas para saber decir sí a todas las cosas, que no me defienda en nada.
 
 

     EL SEÑOR:

     Hija mía, yo quiero almas víctimas, almas dóciles, almas desinteresadas, y por eso, a veces, pruebo a las almas con estas pruebas tan terribles. Sólo desde la santidad pueden comprender el misterio de Dios. Tú obedece en todo, hija mía.
 
 

     LUZ AMPARO:

     Señor, haz de mí lo que quieras, pero a veces, ¡es tan duro! ¡Ay, perdóname, Señor, por todas mis flaquezas y mis miserias! Quiero hacer lo que Tú quieras, aunque no lo comprenda ni lo entienda, Señor.
 
 

     EL SEÑOR:

     Eso es lo que quiero enseñar a las almas, hija mía: a comprender sin entender.

     Oración pido, hija mía. También pido un poco consuelo para nuestros Corazones afligidos por los pecados de los hombres. Orad, hijos míos, mucho. Orad, y nunca desfallezcáis en la fe, pase lo que pase, hijos míos. Yo, a veces, permito la tentación al diablo, para ver si los hombres están fortalecidos en la fe.

     No dudéis, hijos míos, no dudéis de mi palabra y de mis acciones. Oración pido, y pido a los sacerdotes, obispos y cardenales que estén en constante unión con el Santo Padre, ese varón lleno de santidad, sacrificado. Imitadle, hijos míos.
 
 

     LUZ AMPARO:

     ¡Ay, qué capacidad de sacrificio!...
 
 

     EL SEÑOR:

     Toda su vida, hija mía, la ha dejado, mira, para la unidad de los cristianos y para el bien de la Iglesia. Es un varón incansable, lleno de la sabiduría del Espíritu Santo, hija mía. Y que no se asuste nadie si digo que es el varón más santo que pisa sobre la Tierra. Amadle mucho, obedecedle, señores sacerdotes, obispos y cardenales; imitadle. Su vida la ha ido dejando en todos los lugares que ha ido yendo, para bien de las almas y para beneficio de la Iglesia. Hago un llamamiento para que os unáis a él, hijos míos, y oréis mucho, para que los hombres de buena voluntad se reúnan en los rebaños que han dejado. Hijos míos, pastoread a las almas; es el último aviso que os doy, hijos míos: amad mucho al Santo Padre, amad a la Iglesia, hijos míos; predicad el Evangelio y conquistad a las almas para Dios.

     Orad, que el mundo está en esta situación por falta de oración. Amaos los unos a los otros; acercaos al sacramento de la Penitencia y de la Eucaristía; fortaleceos, hijos míos, y nunca dudéis de la obra que Dios ha puesto en vuestras manos, hijos míos; estad todos unidos, hijos míos.

     Y tú, hija mía, oración pido; ofrécete víctima de reparación por los pecados de los hombres; tiene mucho valor, hija mía, porque el dolor es más fuerte de los más allegados, de los que más amas, hija mía.
 
 

     LUZ AMPARO:

     ¡Ay, Señor, es muy duro esto, Señor! ¡Ay, ¿por qué me tienes aquí ya, Señor, si yo aquí ya no hago nada?! ¡Llévame contigo, Señor! ¡Llévame contigo, Señor! ¡Ay, ay, yo no tengo fuerzas, a veces, Señor! Y tengo que, en silencio, guardar tantas cosas, Señor...
 
 

     EL SEÑOR:

     Tienes nuestra fortaleza, hija mía, si no, no hubieras podido sobrevivir. Desde muy niña has tenido nuestra protección, hija mía. Ofrécete víctima de reparación. Nunca, hija mía, hemos desaparecido de tu lado. Sabes que en tus miserias y en tus dolores siempre has encontrado una mano amiga que te ayudara, hija mía.
 
 

     LUZ AMPARO:

     Perdóname, Señor. Soy tan ingrata que, a veces, me quejo de todo, Señor. Perdóname y ayúdame.
 
 

     EL SEÑOR:

     Aunque te aguijoneen, hija mía, aunque te persigan, y aunque oigas barbaridades, hija mía, nunca des un paso atrás. Sé fuerte, que yo siempre estaré contigo, aun en la oscuridad.
 
 

     LUZ AMPARO:

     Gracias, Señor.
 
 

     EL SEÑOR:

     También quiero, hija mía, que recibas un gozo: apunta diez nombres en el Libro de la Vida; te los doy a escoger, hija mía... Estos nombres, hija mía, no se borrarán jamás. ¿Ves cómo tiene valor el sacrificio y el sufrimiento, hija mía? Y, a veces, el silencio.
 
 

     LUZ AMPARO:

     Gracias, Señor.
 
 

     EL SEÑOR:

     Todo el que acuda a este lugar, será bendecido y marcado con una cruz en la frente.

     Rezad el santo Rosario, hijos míos; no olvidéis esa plegaria tan favorita de María, y que tanto bien hace a las almas. Con el santo Rosario se puede evitar grandes catástrofes, hija mía. El Rosario tiene mucho valor, y los hombres lo han olvidado. Rezad el Rosario en familia, hijos míos. Padres, enseñad a vuestros hijos la oración del santo Rosario, que es unidad. No os abandonéis y no abandonéis a vuestros hijos en la oración.
 
 

     LA VIRGEN:

     Levantad todos los objetos; todos serán bendecidos con bendiciones especiales para los pobres pecadores...

     Reza, hija mía, por esas almas infieles; por esas almas ingratas, que las deslumbra el mundo y abandonan a Dios por cualquiera placer y cualquier gusto, hija mía. Haz oración por ellos.

     Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

     Esta bendición sirve para la conversión de los pobres pecadores. Los objetos bendecidos sobre las almas: se convertirán[1].

[1] Frase de difícil comprensión; quiere decir: “Estos objetos bendecidos, en contacto con las personas, ayudarán a convertir sus almas”.
 

6 juin 2001

Luz Amparo : Oh, comme tu es belle !

Une robe tissée d'Ave Maria
La Très Sainte Vierge : Regarde, ma fille, aujourd'hui je viens avec le manteau d'or (tissé) de tant et tant d'Ave Maria que j'ai reçus de ce lieu. C'est pourquoi je te le dis, ma fille : tu vois comme il y a beaucoup d'âmes qui m'aiment. Tous les Ave Maria de chaque âme sont recueillis par les Anges qui les placent dans le lieu qui leur correspond dans l'éternité.

la prière sans l'action n'est rien
Notre Seigneur : La prière est une richesse, ma fille. Mais la prière sans l'action n'est rien. Il y en a beaucoup qui remuent leurs lèvres, ma fille, mais non leur coeur. Il faut remuer les lèvres, pour faire bouger le coeur. C'est pourquoi j'ai demandé des Oeuvres d'Amour et de Miséricorde : car chez toutes ces âmes, la richesse de leur prière les a conduites à l'action.

La prière sans les oeuvres ne sert pas. Si une âme prie, mais a de la haine, la prière ne peut pas lui servir. La prière conduit à aimer, à s'entraider les uns les autres, à se comprendre ; mais celui qui se frappe beaucoup la poitrine, voit ensuite son frère abandonné et triste et lui dit : "Que Dieu te protège !", à quoi lui sert la prière, si son coeur est paralysé ?

Faire le bien dans le secret
Je veux aussi que vos oeuvres, vous ne les claironniez pas au son de la trompette : que ce que votre main droite fait, votre main gauche l'ignore. Je te l'ai dit, ma fille, beaucoup d'âmes en restent seulement au temps, parce qu'elles aiment qu'on voie leur oeuvres. Je vous le dis, mes enfants, tous ceux qui veulent me suivre ne doivent pas être flattés, ni rechercher la gloire sur terre. Recherchez l'éternité. Mais malheur à vous tous qui aimez que l'on flatte vos oreilles avec ce que vous faites ; vos oeuvres sont mortes ! Laissez-vous corriger, mes enfants.

Consignes à Amparo
Toi, ma fille, je veux que tu agisses avec simplicité, avec naturel. Comme il me plaît que tu t'approches de nos Coeurs ! Toi, ma fille, dis les choses, crie-les, pour que les âmes ne soient pas trompées. J'aime les âmes simples, les âmes naturelles. Crie ce que je te dis. Tu te feras des inimitiés, ma fille, mais tu ne perdras pas mon amitié. Sois simple. Apprends à être humble. Bienheureux ceux qui s'humilient, parce qu'ils seront élevés. Aime ceux qui te persécutent, ma fille. Prie beaucoup pour ceux qui te haïssent et aime-les beaucoup. Moi, pour avoir dit la vérité, ma fille, j'ai été mis en croix ; ma vérité a été ma crucifixion. Si j'ai eu tant d'ennemis, c'est pour avoir dit la vérité. Mais je suis le chemin, la vérité et la vie ; et celui qui fait ce que je lui enseigne et suit le chemin que j'ai suivi ne sera pas abandonné de ma grâce.

je suis un père plein de tendresse
Priez, mes enfants, pour les pauvres pécheurs. Quelle tristesse éprouve mon Coeur quand les pécheurs s'éloignent et me repoussent, mais quelle joie quand ils reviennent, repentis, dans mon giron ! Crie que je suis un père plein de tendresse qui attend ses enfants, pour les embrasser et leur pardonner toutes leurs misères. Oui, ma fille, même si leurs péchés sont gros, mon amour est grand pour tous ceux qui se repentent.

Venez en ce lieu, mes enfants, et priez avec dévotion. Apprenez à aimer l'Église. Approchez-vous de l'Eucharistie, mais auparavant allez recevoir le sacrement de la Pénitence ; celui qui mange mon Pain et boit mon Sang aura la vie éternelle. Aimez-vous les uns les autres, mes enfants. Soyez patients les uns avec les autres ; tel est le commandement le plus important, mes enfants : que vous vous aimiez les uns les autres.

Parents, éduquez vos enfants, apprenez-leur que l'homme ne vit pas seulement de pain, qu'ils doivent se nourrir de la Parole de Dieu. S'ils aiment Dieu, mes enfants, ils vous respecteront et vous aimeront vous-mêmes.

Priez le Rosaire en famille ; ne vous couchez pas une seule nuit sans réciter cette prière si belle ; "Je vous salue, Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous, vous êtes bénie entre toutes les femmes, et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni". Il y a là la Mère et le Fils, les deux ont participé à la Rédemption. Et celui qui aime Marie aime Jésus. Marie et Jésus ne sont qu'un seul Coeur. C'est pourquoi je veux qu'on la connaisse comme Mère de tous les pécheurs. Ma Mère a le coeur tendre, aussi tendre qu'un tout petit enfant. Et elle vous aime tant que je lui ai donné le pouvoir d'écraser la tête du dragon, d'être à la porte du Ciel et d'être le refuge des pécheurs.

La Très Sainte Vierge : Toi, ma fille, protège-toi sous ce manteau ; il sera ton réconfort et ta force. Je protégerai tous les tiens, et surtout, ma fille, pour qu'ils entrent au Ciel. Cela ne veut pas dire que tu cesseras de souffrir, ma fille : depuis que tu est née, ta mission est de souffrir, mais ma protection, personne ne te l'enlèvera, ma fille. Les hommes changent, mais moi je ne change pas. Je t'ai choisie comme instrument de mon Oeuvre, pour que tu fasses ce travail, et je t'ai polie peu à peu, ma fille, dans les douleurs et les souffrances, les calomnies, les découragements. Mais cela c'est le Ciel, ma fille.

Luz Amparo : Je te prie, ma Mère, pour tous mes enfants, pour tous les pécheurs du monde ; j'aime tous ceux qui me haïssent, et je ferai des sacrifices pour tous ceux qui me calomnient.

Aux mères
Notre Seigneur : Mères, luttez pour vos enfants, priez pour eux. Les mères qui seront loyales se sauveront par leurs enfants. Je t'ai dit à une autre occasion, ma fille, que la mère s'élève ou s'abaisse comme son enfant. Mères, tâchez de prier pour vos enfants et de leur donner de bons exemples. Mais ne vous laissez pas non plus entraîner par eux ; priez pour eux.

Prie pour l'Église, ma fille, l'Église est à Getsémani, et le monde empire de jour en jour, bien que les hommes ne veuillent pas voir la situation du monde.
Aime beaucoup, ma fille. Ton coeur se dilate, ma fille, à cause de l'amour que tu as. Tu as été comme une poule qui protège ses poussins. Ta vie, tu l'as consacrée à tes poussins, ma fille, et même si tu as reçu des désagréments, tu as aussi reçu des joies. Je mets les âmes à l'épreuve, pour voir jusqu'à quel point elles sont capables de ne pas se laisser tromper et de ne jamais douter de la parole de Dieu. Mais le démon est très rusé, il ne dort pas, ma fille, et il est toujours en train de faire des machinations pour essayer de faire voir ce qui n'est pas, ma fille. Parfois, ce sont des épreuves douloureuses, mais l'âme victime doit passer par toutes ces épreuves, ma fille. Prie, et ne te relâche jamais, ma fille, quoi qu'il t'arrive ; ne te décourage pas, continue à aller de l'avant. Le temps ici-bas ne sera pas long, ma fille, et là-haut c'est l'éternité. N'échange pas l'éternité pour le temps.

Luz Amparo : Oh, quelle félicité !

Notre Seigneur : Tu as éprouvé la félicité. Bois (maintenant) quelques gouttes de la coupe de la douleur (Luz Amparo prend à deux mains une coupe invisible et boit ; on entend nettement le bruit de la déglutition, puis elle a des nausées et tousse). C'est amer, ma fille, mais c'est le chemin de la réparation.

écrire dix noms dans le Livre de la Vie
Maintenant, tu vas écrire dix noms dans le Livre de la Vie ; choisis-les toi-même (Luz Amparo prend quelque chose de sa main droite et, pendant quelques minutes, trace des signes en l'ai de droite à gauche). C'est noms ne s'effaceront jamais, ma fille. Ils sont inscrits dans le Livre de la Vie, en récompense de ta douleur, de ta souffrance, des calomnies, des persécutions. Tu vois comme je récompense, ma fille.

Luz Amparo : Merci, Seigneur.

La miséricorde du Seigneur
Notre Seigneur : Combien de milliers d'âmes se sont sauvées, ma fille ! Combien de fruits ! Quelle joie éprouvent nos Coeurs à cause de toutes ces âmes qui sont parvenues en des lieux comme celui-ci, ma fille, parce qu'elles ont appris à prier et à aimer l'Église !

Luz Amparo : Oh, combien, Seigneur !... Merci, merci, Seigneur ! Oh, combien d'âmes ! Oh, combien ! Quelle grandeur, mon Dieu ! Merci, Seigneur, merci !

Notre Seigneur : Tous sont bienheureux. C'est cette récompense qui doit t'encourager, ma fille. En avant ! Prière et amour, ma fille !
Continuez à lutter, et je répandrai aussi beaucoup de grâces sur tous ceux qui collaboreront à cette mission.

La Très Sainte Vierge : Levez tous les objets, ils seront tous bénis avec des bénédictions spéciales pour les pauvres pécheurs.
Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec l'Esprit Saint.
Merci, mes enfants, pour toutes vos prières.

MENSAJE DEL DÍA 6 DE JUNIO DE 2001, PRIMER SÁBADO DE MES,
EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)

     LUZ AMPARO:
     ¡Qué bella vienes!...

     LA VIRGEN:
     Mira, hija mía, hoy vengo con el manto de oro de tantas y tantas avemarías que he recibido de este lugar. Por eso te digo, hija mía: ¿ves cómo hay muchas almas que me aman? Todas las avemarías están recogidas, para cada uno colocarlas —los ángeles— en el lugar que le corresponde en la eternidad[1].

     EL SEÑOR:
     Es una riqueza la oración. Pero la oración sin la obra no es nada. Hay muchos que mueven los labios y no mueven el corazón, hija mía. Hay que mover los labios, para mover el corazón. Por eso he pedido obras de amor y misericordia; porque todas estas almas, la riqueza de su oración las ha llevado a la acción. La oración sin obras no sirve. Un alma que ora y odia no puede servirle la oración. La oración sirve para amar, para ayudarse unos a otros, para comprenderse; pero aquél que se da muchos golpes de pecho y luego ve a su hermano que está desamparado y triste, y le dice: “Dios te ampare”, ¿de qué le sirve la oración al hombre, si su corazón está paralizado? Y también quiero que vuestras obras no las pongáis al son de trompeta: que lo que vuestra mano derecha haga, no lo sepa vuestra izquierda. Te lo he dicho, hija mía, que muchas almas se quedan sólo en el tiempo, porque les gusta que se vean sus obras. Por eso os digo, hijos míos: todo el que quiere seguirme no tiene que ser halagado ni buscar glorias en la Tierra. Buscad la eternidad. Pero, ¡ay de todos aquéllos que os gusta que os recreen los oídos con lo que hacéis: son obras muertas! Dejaos reprender, hijos míos.

     Tú, hija mía, quiero que obres con sencillez, con naturalidad. Cuánto me gusta que te acerques a nuestros Corazones. Tú, hija mía, di las cosas, grítalas, para que las almas no estén engañadas. Me gustan las almas sencillas, las almas naturales. Grita lo que yo te digo; te buscarás enemistades, pero no perderás mi amistad, hija mía. Sé sencilla. Aprende a ser humilde. Bienaventurados los que se humillan, porque ellos serán ensalzados. Ama a los que te persigan, hija mía. Ora mucho y quiere mucho a los que te odian. Yo, por decir la verdad, hija mía, fui a la Cruz; mi verdad fue mi crucifixión. Por eso tuve tantos enemigos: por decir la verdad. Pero yo soy el Camino, la Verdad y la Vida; y el que hace lo que yo le enseño y camina por donde yo camino, no será abandonado de mi gracia.

     Orad, hijos míos, por los pobres pecadores. Qué tristeza siente mi Corazón cuando los pecadores se alejan y me rechazan, pero qué alegría cuando vuelven arrepentidos a mi regazo. Grita que yo soy un padre tierno, que espera a sus hijos, para abrazarlos y perdonar todas sus miserias. Sí, hija mía, aunque sus pecados sean gordos, mi amor es grande para todo aquél que se arrepienta.

     Acudid a este lugar, hijos míos, y orad con devoción. Aprended a amar a la Iglesia. Acercaos a la Eucaristía, pero antes pasad por el sacramento de la Penitencia. El que come mi Pan y bebe mi Sangre tendrá vida eterna. Amaos los unos a los otros, hijos míos. Sed pacientes unos con otros; ése es el mandamiento más importante, hijos míos: el que os améis unos a otros. Padres, educad a vuestros hijos, enseñadles que no sólo de pan vive el hombre, que tienen que alimentarse de la palabra de Dios. Si aman a Dios, hijos míos, os respetarán y os amarán a vosotros. Rezad el Rosario en familia, no os acostéis ni una sola noche sin rezar esta plegaria tan hermosa: Dios te salve, María, llena de gracia, el Señor es contigo, bendita tú entre las mujeres y bendito el fruto de tu vientre. Ahí está la Madre y el Hijo, los dos participaron en la Redención. Y el que ama a María, ama a Jesús. María y Jesús son un Corazón. Por eso quiero que se la conozca como Madre de todos los pecadores. Mi Madre tiene el Corazón tierno, tan tierno como un niño “chiquitito”, y os ama tanto que le he dado poder para aplastar la cabeza del Dragón, para estar en la puerta del Cielo y como refugio de los pecadores.
 
 

     LA VIRGEN:

     Tú, hija mía, protégete bajo este manto, será tu alivio y tu fortaleza. Protegeré a todos los tuyos y, sobre todo, hija mía, para que entren en el Cielo. Esto no quiere decir que dejes de sufrir, hija mía; tu misión es sufrir desde que naciste, pero mi protección nadie te la quitará, hija mía. Los hombres cambian pero yo no cambio. Yo te escogí como instrumento de mi Obra para que hagas este trabajo, y te he ido puliendo, hija mía, en dolores y sufrimientos, calumnias, desalientos, pero ése es el Cielo, hija mía. [2]
 
 

     LUZ AMPARO:

     Yo te pido, Madre mía, por todos mis hijos, por todos los pecadores del mundo, y amo a todos los que me odian y haré sacrificio por todos los que me calumnian.

     EL SEÑOR:

     Madres, luchad por vuestros hijos, pedid por ellos. Las madres que sean leales se salvarán por los hijos. Te dije, hija mía, en una ocasión, que la madre asciende o desciende como el hijo. Procurad, madres, hacer oración por ellos y darles buenos ejemplos. Pero tampoco os dejéis, aquellas madres, arrastrar por vuestros hijos; pedid por ellos.

     Ora por la Iglesia, hija mía, la Iglesia está en Getsemaní, y el mundo está cada vez peor, aunque los hombres no quieren ver la situación del mundo. Ama mucho, hija mía, por eso tu corazón se dilata, por el amor que tienes, hija mía; has sido como una gallina que protege a sus polluelos. Tu vida la has basado en tus polluelos, hija mía, y aunque hayas recibido sinsabores, también has recibido alegrías, hija mía. Yo pongo a prueba las almas, para ver hasta dónde son capaces de no dejarse engañar y de no dudar nunca de la palabra de Dios. Pero el demonio es muy astuto, no duerme, hija mía, y está siempre maquinando a ver cómo puede hacer ver lo que no es, hija mía. A veces son pruebas dolorosas, pero el alma víctima tiene que pasar por todas esas pruebas, hija mía. Ora y nunca te abandones, hija mía, te pase lo que te pase; no te desanimes, sigue adelante. El tiempo aquí no va a ser largo, hija mía, y allí es la eternidad. No cambies esto por aquello.
 
 

     LUZ AMPARO:

     ¡Ay, qué felicidad!...
 
 

     EL SEÑOR:

     Has sentido la felicidad. Bebe unas gotas del cáliz del dolor... Está amargo, hija mía, pero éste es el camino de la reparación. Ahora vas a escribir en el Libro de la Vida diez nombres; escógelos tú... No se borrarán jamás estos nombres, hija mía, están escritos en el Libro de la Vida, en recompensa a tu dolor, a tu sufrimiento, a las calumnias, a las persecuciones. ¡Ves cómo recompenso, hija mía!
 
 

     LUZ AMPARO:

     Gracias, Señor.
 
 

     EL SEÑOR:

     ¡Cuántos miles de almas se han salvado, hija mía! ¡Cuántos frutos! ¡Qué alegría sienten nuestros Corazones por todas estas almas que han llegado a lugares como éste, hija mía, porque han aprendido a orar y amar a la Iglesia!
 
 

     LUZ AMPARO:

     ¡Ay, cuántas, Señor! ¡Gracias! ¡Gracias, Señor! ¡Oy, cuántas almas! ¡Ay, cuántas! ¡Qué grandeza, Dios mío! Gracias, Señor, gracias.
 
 

     EL SEÑOR:

     Todos son bienaventurados. Esta recompensa es la que te tiene que animar, hija mía. ¡Adelante! Oración y amor, hija mía.

     Seguid luchando. Y también derramaré muchas gracias sobre todo el que colabore en esta misión.
 
 

     LA VIRGEN:

     Levantad todos los objetos; todos serán bendecidos con bendiciones especiales para los pobres pecadores...

     Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

     Gracias, hijos míos, por todas vuestras oraciones.

[1] Construcción gramatical extraña; el sentido parece ser: “Todas las avemarías están recogidas, para colocarlas los ángeles —cada uno de ellos— en el lugar que les corresponde en la eternidad, conforme a sus frutos”.

[2] No identifica las tribulaciones con el Cielo, al que no pertenecen, sino que las pone como medio para alcanzarlo. Según esto, la frase podría quedar así: «Te he ido puliendo, hija mía, en dolores y sufrimientos, calumnias, desalientos, pero ése es el camino del Cielo»

7 juillet 2001

La Très Sainte Vierge :

prière, sacrifice et pénitence
Ma fille, me voici encore une fois pour vous accompagner, vous fortifier et vous protéger, mes enfants. Je viens vous demander prière, sacrifice et pénitence, ce que les hommes ont oublié.
Le monde est sans Dieu, et c'est pourquoi il s'achemine vers la perdition, mais les hommes sont aveugles et ne voient pas qu'ils ont perdu toute morale et toute humanité, ma fille, et chacun veut vivre selon sa liberté et se gouverner sans que personne ne le dirige. Mais les hommes s'obstinent, à ne pas le voir.

Je le répète une fois encore, les hommes sans Dieu ne sont pas humains, parce que l'homme a une âme dans son corps, et l'âme appartient à Dieu, mais les hommes ne se préoccupent pas de leur âme. C'est pourquoi je vous demande, priez. Et pourquoi les hommes ne veulent-ils pas que je me manifeste, alors qu'ils sont de jour en jour plus oublieux de Dieu, des sacrements, (notamment) du sacrement de Mariage ? L'homme est semblable aux bêtes sauvages et il ne veut recevoir de secours spirituel de personne. C'est pourquoi je demande une fois encore, prière, sacrifice, pénitence.

Aimez beaucoup l'Église. Visitez mon Fils dans le Tabernacle, parfois il est si triste ! Approchez-vous des sacrements, mes enfants, recevez l'Eucharistie, aimez le Saint Père et priez pour lui. Ne vous relâchez pas dans la prière, mes enfants.

Faire des prières qui viennent du coeur
Faites de bonnes oeuvres, parce que beaucoup de mouvement... Ils ne font que remuer leurs lèvres, mais ils oublient de remuer leur coeur, or, si l'homme ne meut pas son coeur, le mouvement des lèvres ne lui sert à rien.

personne ne veut vivre l'Évangile
Notre Seigneur : Oui, ma fille, il faut beaucoup prier. Que rien ne t'angoisse, ma fille, ni les persécutions, ni les calomnies. J'ai mis cette Oeuvre entre tes mains pour que tu me glorifies ainsi que tous ceux qui en font partie ; parce que le monde me glorifie peu ; parce que personne ne veut vivre l'Évangile, on le trouve rude ; c'est pourquoi il y en a beaucoup qui sont infidèles ; ils veulent être, comme les pharisiens, aux premières places, revêtus d'apparences, mais sans vivre l'Évangile.

Correction fraternelle
Je te demande de corriger, ma fille ; en effet, corriger c'est aimer et dévoiler à beaucoup d'âmes leurs blessures, parce qu'elles ne veulent pas les reconnaître. C'est seulement lorsqu'on essaie de désinfecter la blessure, pour qu'elles ne meurent pas - car il y a des blessures mortelles - et que la blessure les brûle, c'est alors qu'elles s'en rendent compte ; mais leur orgueil et leur superbe, ma fille, les empêchent de reconnaître, et pour cette raison, elles ne veulent pas être corrigées.

ceux qui font ma volonté sont ceux qui me plaisent
Je veux que tous ceux qui appartiennent à cette Oeuvre m'aiment et me glorifient, aiment Dieu par-dessus tout et aiment leur prochain comme eux-mêmes, car c'est ce que l'homme a oublié. Mais certains veulent être glorifiés et non me glorifier. Il n'y en a qu'un qui est votre Seigneur : votre Dieu. Mais il y en a aussi, ma fille, qui se dévouent à la mesure de leurs forces, me louent et me glorifient ; ils se laissent corriger, car ceux qui font ma volonté sont ceux qui me plaisent.

Mais ceux qui ne pensent qu'à eux-mêmes, aux leurs, sans se souvenir de celui qui leur tend la main ; pour l'aider, le protéger...

L'amour, mes enfants, est la monnaie la plus grande pour atteindre le Ciel et parvenir à la Patrie céleste.
Une âme glacée ne sert à rien même si elle remue beaucoup les lèvres, c'est un pain de glace, car si elle n'a pas l'amour, ses oeuvres ne me servent de rien, ma fille.
L'homme a été crée pour aimer : pour aimer son Créateur et ses créatures ; c'est pourquoi je veux que vous vous consacriez corps et âme aux pauvres et aux nécessiteux.
Et malheur à ceux qui ne pensent qu'à eux-mêmes et aux leurs ; à ceux qui remuent les lèvres sans exercer leur coeur, à ces pharisiens qui ne viennent pas au secours des pauvres !
Vous qui appartenez à cette Oeuvre, consacrez-vous-y corps et âme, apportez-lui votre aide, afin qu'elle s'étende dans tous les coins du monde. Ne convoitez pas les premières places où tout le monde puisse vous voir ; cachez-vous lorsque vous faites vos oeuvres, que personne ne vous applaudisse, et n'écoutez pas les flatteries. Cela plaît beaucoup à certains, mes enfants, mais ces paroles sont vides de Dieu, remplies de l'esprit du monde, d'orgueil et de vanité. Tuez votre orgueil, soyez humbles et mettez à profit tant et tant de grâces que vous recevez, mes enfants. Je vous promets que tous ceux qui collaboreront avec les pauvres et les nécessiteux auront une place dans l'éternité.

Et celui qui aime Dieu de tout son coeur, de toutes ses forces, de ses cinq sens, aime aussi le prochain ; si les hommes échouent en amour, c'est parce qu'ils n'aiment pas Dieu comme il faut l'aimer. Lorsque Dieu les met à l'épreuve, ils rejettent la croix et ils ne veulent pas entendre parler de croix ni d'obéissance car ils veulent faire leur volonté : la liberté des enfants des ténèbres ; car la liberté que Dieu donne à l'homme, c'est pour aimer Dieu et le prochain. C'est pourquoi, une fois de plus, je demande que vos oeuvres soient unies à l'amour de Dieu, et vous gagnerez le paradis. Voilà la monnaie que je donne en échange de l'amour envers les nécessiteux.
Que rien ne t'angoisse, ma fille ; sois humble et fortifie-toi chaque jour davantage en nos Coeurs.

La Très Sainte Vierge : Venez en ce lieu, mes enfants, vous serez bénis et marqué d'une croix.
Levez tous les objets, ils seront tous bénis pour les pauvres pécheurs.
Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec l'Esprit Saint.

 MENSAJE DEL DÍA 7 DE JULIO DE 2001, PRIMER SÁBADO DE MES,

EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
 
 

     LA VIRGEN:

     Hija mía, aquí estoy otra vez más, para acompañaros, para fortaleceros y para protegeros, hijos míos. Os vengo a pedir oración, sacrificio y penitencia; lo que los hombres hoy han olvidado. El mundo está sin Dios y por eso camina hacia la perdición; pero los hombres están ciegos y no ven que los hombres se han desmoralizado (1) y se han deshumanizado, hija mía, y quieren vivir cada uno su libertad y cada uno gobernarse sin que nadie lo gobierne. Pero los hombres siguen obstinados en no verlo. Repito otra vez más: que los hombres sin Dios no son humanos, porque el hombre tiene un alma dentro del cuerpo, y el alma pertenece a Dios, pero los hombres no se preocupan del alma. Por eso os pido a vosotros: orad.

     ¿Y cómo los hombres no quieren que me manifieste, si cada día los hombres están más olvidados de Dios, de los sacramentos, del sacramento del Matrimonio?; la mayoría de los hombres no quieren el sacramento del Matrimonio. El hombre está como las fieras y no quiere que nadie lo socorra espiritualmente. Por eso pido una vez más: oración, sacrificio y penitencia. Amad mucho a la Iglesia. Visitad a mi Hijo en el sagrario; ¡a veces está tan triste! Frecuentad los sacramentos, hijos míos, acercaos a la Eucaristía, amad al Santo Padre y orad por él. No os abandonéis en la oración, hijos míos. Haced buenas obras, porque muchos movimientos... Sólo mueven los labios, pero no se acuerdan de mover el corazón, y el hombre, si no mueve el corazón, no le sirve para nada el movimiento de los labios.

     EL SEÑOR:

     Sí, hija mía, hay que pedir mucho. Nada te angustie, hija mía, ni las persecuciones ni las calumnias. Yo puse esta Obra en tus manos, para que me glorifiques y para que todos los que pertenecen a ella me glorifiquen, porque el mundo me glorifica poco, porque nadie quiere vivir el Evangelio; lo ven crudo. Por eso hay muchos que son infieles, porque quieren estar, como los fariseos, en los primeros puestos, con apariencias, pero sin vivir el Evangelio. Te pido, hija mía, que corrijas; porque corregir es amar y hacer reconocer a muchas almas sus heridas, porque no quieren reconocerlas. Sólo cuando se intenta desinfectar la herida, para que no mueran —porque hay heridas mortales—, y les escuece, es cuando se dan cuenta; pero su orgullo y su soberbia, hija mía, no les dejan reconocer, y por eso no quieren ser corregidos.

     Yo quiero que todo el que pertenezca a esta Obra me ame y me glorifique, ame a Dios sobre todas las cosas y al prójimo como a sí mismo, que es de lo que el hombre se ha olvidado; pero algunos quieren ser glorificados, no glorificarme. Sólo uno es vuestro Señor, vuestro Dios. Pero también hay algunos, hija mía, que se entregan a las medidas de sus fuerzas y me alaban y me glorifican; se dejan corregir, porque aquéllos que hacen mi voluntad, aquéllos son los que más me agradan. Pero aquéllos que piensan en sí mismos, en los suyos, sin acordarse del que les tiende una mano, para ayudarle, protegerle... El amor, hijos míos, es la moneda más grande para ganar el Cielo y para ir a la Patria celestial. Un alma helada no sirve para nada, por mucho que mueva los labios; es un témpano de hielo que, si no ama, de nada me sirven sus obras, hija mía. El hombre está creado para amar: para amar a su Creador y a sus criaturas; por eso quiero que os entreguéis en cuerpo y alma a los pobres y a los necesitados. Y ¡ay de aquéllos que sólo piensan en ellos y en los suyos; y aquéllos que no ejercitan el corazón y mueven los labios, aquellos fariseos que no socorren al pobre!

     Los que pertenecéis a esta Obra entregaos en cuerpo y alma; ayudad, para que se extienda por todos los rincones del mundo. No queráis estar en los primeros puestos donde todo el mundo os vea; escondeos cuando hagáis las obras, y que nadie os dé palmaditas ni que escuchéis halagos. Eso os gusta a algunos mucho, hijos míos, y esas palabras están vacías de Dios, llenas de mundo, de orgullo y de vanidad. Matad vuestro orgullo, sed humildes y aprovechad tantas y tantas gracias como estáis recibiendo, hijos míos. Yo os prometo que todo el que colabore con los pobres y necesitados tendrá un lugar en la eternidad. Y el que ama a Dios con todo su corazón, con todas sus fuerzas y con sus cinco sentidos, ama al prójimo; por eso los hombres fallan en el amor, porque no aman a Dios como hay que amarlo. Cuando Dios los pone a prueba, rechazan la cruz y no quieren que nadie les hable ni de cruz ni de obediencia, porque quieren hacer su voluntad: la libertad de los hijos de las tinieblas; porque la libertad que Dios da al hombre es para ser amante de Dios y del prójimo. Por eso, otra vez más, pido que vuestras obras estén unidas al amor de Dios; y tendréis el Paraíso ganado. Ésa es la moneda que yo doy a cambio del amor hacia los necesitados.

     Nada te angustie, hija mía; sé humilde y fortalécete cada día más en nuestros Corazones.

     LA VIRGEN:

     Acudid a este lugar, hijos míos, que seréis bendecidos y marcados con una cruz. Levantad todos los objetos; todos serán bendecidos para los pobres pecadores...

     Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.
 

(1) Como en otro mensaje anterior (1-3-1997), el verbo “desmoralizar” no significa aquí caer

en el desánimo o la desesperanza, sino perder la moral o vivir sin ella.
 

4 août 2001
 

La Très Sainte Vierge :

Ma fille, mon Coeur est rempli de douleur, percé de tant et tant d'épines. Les hommes ingrats, mes enfants, ne cessent d'enfoncer des épines dans mon Coeur. Réparez pour toutes ces offenses. Pour chacun de vos Ave Maria, mes enfants, je vous promets de protéger vos maisons des embûches de l'ennemi. Venez, venez en ce lieu ; mon Coeur reçoit beaucoup de consolation.

 Notre Seigneur :

Ma fille, je cherche des coeurs où me réfugier et j'en trouve si peu... parce que la majorité des coeurs sont attachés au monde, à la chair et au sang.

Les hommes, ma fille, ont oublié Dieu, leur orgueil détruit l'amour, et ils ne s'aiment pas d'une façon désintéressée ; ils s'aiment égoïstement. C'est pourquoi je demande prière et sacrifice, or les hommes font les sourds.

Les hommes veulent être au-dessus de Dieu et ils veulent imposer leurs lois à Dieu, ils n'acceptent pas les lois de Dieu. A combien d'âmes, ma fille, j'ai donné des milliers et des milliers de grâces et elles leur ont servi à se détruire, car elles les ont repoussées et foulées aux pieds ; elles n'acceptent pas la parole de Dieu.
L'homme est si orgueilleux qu'il impose à Dieu ce qu'il doit faire.

Mais, mes enfants, je suis le Tout-Puissant, le Créateur, l'Incréé. Combien de fois vais-je vous demander de courber l'échine et de reconnaître Dieu comme votre Créateur ?

N'imposez pas vos désirs, à Dieu et laissez Dieu agir selon sa volonté. Mes enfants, les hommes sont devenus des bêtes sauvages blessées, et ils n'acceptent pas la présence de Dieu, ni ses manifestations. Dieu veut que les hommes changent, ma fille.

Les hommes ont été crées pour aimer et glorifier Dieu, et non pour se glorifier eux-mêmes. A quelle extrémité en arrivez-vous, mes enfants ? A enlever à Dieu la place qui lui correspond. Personne n'est comme Dieu, mes enfants. L'orgueil des hommes les empêche d'accepter que Dieu se manifeste où il veut et quand il veut.

Moi, j'ai institué l'Eucharistie par amour des hommes, or les hommes ne savent pas aimer, ils ne savent que se haïr et ne pas respecter la loi de Dieu. Combien de fois vais-je vous répéter, mes enfants, de reconnaître le péché, de ne pas voir dans la vertu le péché, et dans le péché la vertu !
 

Comme ils sont peu nombreux ceux qui suivent l'Évangile tel qu'il est écrit ! Combien de fois te l'ai-je dit, ma fille !, ils font passer leur mère, leur père, leur frère, leur soeur, avant Dieu !. L'infidélité des âmes consacrées vient de l'attachement à la chair et au sang.
Reproches aux consacrés
Les vacances, ma fille, détruisent les vocations. Oui, je te le répète, une fois et encore : les âmes ne sont pas fidèles à leur vocation. Ah, âmes ingrates qui n'êtes pas fidèles à vos engagements et à vos voeux ! Votre engagement et vos voeux sont écrits dans le Ciel. Malheur à ces âmes qui s'introduisent dans le monde et abandonnent leur vocation, mes enfants.

L'infidélité est quelque chose qui offense Dieu terriblement. Et il y a de plus en plus d'infidélité dans les âmes. Ah, âmes ingrates, il aurait mieux valu pour vous de n'être jamais nées ! L'infidélité à Dieu est plus grave encore que l'infidélité aux hommes ; c'est un péché éternel. Il ne faut pas jouer avec Dieu, mes enfants.

Allez devant le Tabernacle lorsque vous rencontrerez des difficultés, et là vous me trouverez pour vous donner des forces et du courage afin de continuer à avancer. Mais méfiez-vous de la ruse de Satan qui vous introduit dans le monde et prend possession de vos âmes.
 

Et les âmes qui sont fidèles, vous voulez les détruire, mes enfants. Laissez donc ces âmes qui sont fidèles à Dieu vivre la vie qu'elles ont choisie. Ne soyez pas comme des païens qui n'entre pas (au Ciel) et empêchent (les autres) d'y entrer.
 

Vous, les laïcs, aimez l'Église, aimez le Saint-Père, aimez les évêques, respectez-les.

Amparo
Et toi, ma fille, continue à être fidèle à nos Coeurs. Tu vas boire quelques gouttes de la coupe de la douleur (comme les autres fois, Luz Amparo prend à deux mains une coupe invisible et boit. On entend le bruit de la déglutition, elle a des haut-le-coeur).
C'est très amer, ma fille, mais cela fortifiera ton esprit. Je viens me consoler dans ton coeur, ma fille.
Tu sais que je t'aime, ma fille, et que depuis ton enfance je t'ai protégée de tant et tant de dangers. Ton petit coeur tendre, ma fille, je l'ai uni parfois au mien pour te protéger de tant et tant de dangers que je voyais autour de toi, et pour te consoler de tant de douleurs et de tant de souffrances ; car ce tout petit coeur a commencé à subir l'incompréhension des êtres humains. Tu demandais du secours, ma fille, et moi je te protégeais, je te prenais par la main et je t'asseyais sur mes genoux. J'ai été ton protecteur quand tu étais toute petite. Combien de dangers te guettaient, ma fille, et de tous ces dangers je t'ai retirée.

Presse-moi sur ton coeur. Ma fille, ne cesse pas de m'aimer, ne fais passer personne avant moi ; que ton coeur et le mien soient unis, ma fille, unis jusqu'à l'éternité. Sois forte, ma fille, mon Coeur t'aime. Aime-moi beaucoup, et ne crains personne, ma fille, ni les diffamations, ni la calomnie, ni les commérages. Sois forte et fidèle jusqu'à la mort, ma fille. Que ton coeur continue à aimer les êtres humains, les pauvres et les nécessiteux, et à partager avec eux, comme tu l'as toujours fait, ma fille.

Luz Amparo : Ah, mon Dieu, pardonne-moi si je me fâche quelquefois, ou si je pèche par omission en ne faisant pas ce que tu me demandes ! Seigneur, pardonne-moi d'avoir tant de misères et d'être si remplie de défauts. Mon Seigneur, je ne suis pas digne de t'aimer, mais, Seigneur, je t'aime de tout mon coeur et de mes cinq sens.

Notre Seigneur : Aime-moi, Luz bien-aimée. Les âmes qui m'aiment de cette manière, je me livre à elles, je suis pour elles un baume et je me fonds en elles.
 

Réparer pour les péchés
Voyons, ma fille, si pendant tout ce mois nous réparons pour les péchés de ces âmes, puisqu'elles sont tellement ingrates qu'elles ne veulent pas faire réparation pour leur péchés, nous allons réparer, ma fille.
Je leur ai tant donné et elles m'ont correspondu si peu ! Mais mon Coeur les suit et les poursuit encore. Nous allons voir, ma fille, si nous sommes capables d'attendrir leurs coeurs.

Sois humble, ma fille, l'humilité est la base principale de tout, l'humilité ainsi que l'obéissance ; voilà la plus belle vertu.

Prie beaucoup pour les pécheurs. Ce qui attriste mon Coeur, ma fille, ce sont les pauvres pécheurs, c'est le relâchement qu'il y a dans le monde des âmes !
Et les hommes disent que le monde va bien ! Ils sont aveugles, ma fille, parce que chacun vit selon ses goûts et ses caprices, et non selon la volonté de Dieu.

Peu de consacrées fidèles
Elles sont si peu nombreuses, ces âmes consacrées qui me sont fidèles ! Mon Coeur les aime tellement que je suis toujours avec elles et que je ne les abandonne jamais.

Priez, mes enfants, priez, faites pénitence, faites des sacrifices, car le monde a besoin de prière, d'une prière bien faite et non d'une prière mécanique qui se contente de remuer les lèvres.

Aimez les pauvres et les nécessiteux.
Consacrez-vous corps et âme à tous ceux qui ont besoin de vous, ma fille : c'est là mon Oeuvre d'Amour et de Miséricorde.
Donnez-vous aux autres et consacrez-vous corps et âme à cette Oeuvre sortie de mes mains. Que l'amour resplendisse, ma fille, l'amour de Dieu et du prochain.

Promesses aux Pélerins
Mes enfants, vous tous qui venez en ce lieu, je protégerai vos foyers des pièges de Satan. Venez recevoir des grâces, mes enfants, mais ne me décevez pas, ne piétinez pas ensuite ces grâces. Aidez le pauvre et le nécessiteux. L'Évangile, c'est l'amour.
 
 

La Très Sainte Vierge : Levez tous les objets, ils seront tous bénis pour les pauvres pécheurs.
Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec l'Esprit Saint.

 MENSAJE DEL DÍA 4 DE AGOSTO DE 2001, PRIMER SÁBADO DE MES,

EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
 
 

     LA VIRGEN:

     Hijos míos, mi Corazón viene de dol... (interrumpe Luz Amparo con expresión admirativa) de dolor lleno, atravesado por tantas y tantas espinas. Los hombres ingratos no dejan de clavar espinas en mi Corazón, hijos míos. Reparad todas estas ofensas. Por cada avemaría vuestra, hijos míos, os prometo proteger vuestras casas de las asechanzas del enemigo, hijos míos. Acudid, acudid a este lugar; recibe mi Corazón mucho consuelo.
 
 

     EL SEÑOR:

     Hija mía, busco corazones donde refugiarme, y encuentro tan pocos..., porque la mayoría de los corazones están apegados al mundo, a la carne y a la sangre. Los hombres, hija mía, se han olvidado de Dios; su orgullo destruye el amor y no se aman desinteresadamente; se aman egoístamente. Por eso pido oración y sacrificio, y los hombres se hacen los sordos. Los hombres quieren estar por encima de Dios y quieren imponer a Dios sus leyes, no aceptar las leyes de Dios, los hombres. Cuántas almas, hija mía, les he dado millares y millares de gracias y las han convertido en destruirse, porque las han rechazado y pisoteado; no aceptan la palabra de Dios. El hombre es tan orgulloso que le impone a Dios lo que tiene que hacer.

     Pero, hijos míos, yo soy el Todopoderoso, el Creador, el Increado. ¿Cuántas veces os voy a decir que bajéis la cerviz y reconozcáis a Dios como Creador vuestro? No le impongáis a Dios vuestros deseos y dejad a Dios que obre según su voluntad. Hijos míos, los hombres se han convertido en fieras heridas y no aceptan la presencia de Dios, ni las manifestaciones. Dios quiere que los hombres cambien, hija mía. El hombre ha sido creado para amar y glorificar a Dios, no para glorificarse ellos mismos. ¿A dónde estáis llegando, hijos míos?: a quitar a Dios el puesto que le corresponde; nadie como Dios, hijos míos. Su soberbia no les deja aceptar que Dios se manifiesta donde quiere y cuando quiere. Yo instituí la Eucaristía por amor a los hombres, y los hombres no saben amar, sólo odiarse y no respetar la Ley de Dios. ¡Cuántas veces os voy a repetir, hijos míos, que reconozcáis el pecado, que no veáis la virtud pecado y el pecado virtud!

     ¡Qué pocos siguen el Evangelio tal como está escrito! ¡Cuántas veces te lo he dicho, hija mía!: anteponen a su madre, a su padre, a su hermano, a su hermana antes que a Dios. La infidelidad de las almas consagradas es el apego a la carne y a la sangre. Las vacaciones, hija mía, destruyen las vocaciones. Sí, te lo repito una y otra vez: las almas no son fieles a su vocación. ¡Ay, almas ingratas, que no sois fieles a vuestros compromisos y a vuestros votos! Vuestro compromiso y vuestro voto está en el Cielo escrito, y ¡ay de aquellas almas que se introducen en el mundo y dejan su vocación, hijos míos! La infidelidad es algo que ofende tremendamente a Dios, y cada día hay más infidelidad en las almas. ¡Ay, almas ingratas: más os valiera no haber nacido! La infidelidad a Dios es más grave todavía que la infidelidad a los hombres; es un pecado eterno. No hay que jugar con Dios, hijos míos. Id al sagrario cuando encontréis dificultades, y allí me encontraréis, para daros fuerzas y ánimos para que sigáis adelante. Pero no hagáis caso de la astucia de Satanás, que os introduce en el mundo y os posee vuestras almas; y las almas que son fieles queréis destruirlas, hijos míos. Dejad a aquellas almas que son fieles a Dios que vivan la vida que han escogido. No seáis como los paganos, que ni entran ni dejan. Laicos: amad a la Iglesia, amad al Santo Padre, amad a los obispos, respetadlos.

     Y tú, hija mía, sigue siendo fiel a nuestros Corazones, hija mía. Vas a beber unas gotas del cáliz del dolor... Está muy amargo, hija mía, pero fortalecerá tu espíritu. Vengo a consolarme en tu corazón, hija mía. Tú sabes que te amo y que de niña, hija mía, te he protegido de tantos y tantos peligros. Tu corazoncito tierno, hija mía, a veces lo he juntado con el mío para protegerte de tantos y tantos peligros como había a tu alrededor y para consolarte de tantos dolores y tantos sufrimientos; que ese corazoncito tan pequeño empezó a sufrir la incomprensión de los seres humanos. Tú pedías socorro, hija mía, y yo te protegía, te cogía con mis manos y te sentaba sobre mis rodillas. Yo he sido tu protector cuando eras pequeñita, hija mía. ¡Cuántos peligros te acechaban, hija mía!; y de todos te saqué.

     Apriétame sobre tu corazón. Hija mía, no dejes de amarme, no antepongas a nadie a mí; tu corazón y el mío que estén unidos, hija mía; unidos hasta la eternidad. Sé fuerte, hija mía, mi Corazón te ama. Ámame mucho, y no temas a nadie, ni las difamaciones, ni la calumnia, ni las habladurías, hija mía. Sé fuerte y sé fiel hasta la muerte, hija mía. Que tu corazón siga compartiendo y amando a los seres humanos, a los pobres y a los necesitados, como siempre has compartido, hija mía.
 
 

     LUZ AMPARO:

     ¡Ay, Dios mío, perdóname si alguna vez me enfado o alguna vez peco de omisión, de no hacer lo que me pides! Señor, perdóname porque tengo tantas miserias y estoy tan llena de defectos, mi Señor, que no soy digna de amarte, Señor, pero te amo con todo mi corazón y con mis cinco sentidos.
 
 

     EL SEÑOR:

     Ámame, Luz querida; que las almas que me aman de esta manera, yo me entrego a ellas y soy bálsamo que me derrito en ellas. A ver si reparamos, todo este mes, los pecados de estas almas, hija mía, ya que son tan ingratas que no quieren reparar sus pecados; vamos a reparar, hija mía. ¡Les he dado tanto y me han correspondido tan poco, hija mía!..., pero todavía mi Corazón las sigue y las persigue. Vamos a ver, hija mía, si somos capaces de ablandar sus corazones. Sé humilde, hija mía, la humildad es la base principal de todo, y la obediencia; ésa es la virtud más hermosa. Ora mucho por los pecadores. Los pobres pecadores, hija mía, son los que entristecen mi Corazón, ¡el abandono que hay en el mundo de las almas, hija mía!... ¡Y que digan los hombres que el mundo está bien!; están ciegos, porque cada uno vive según sus gustos y según sus caprichos, no según la voluntad de Dios, hija mía. Son tan pocos, que yo a aquellas almas consagradas que me son fieles, las ama tanto mi Corazón que siempre estoy con ellas y no las abandono nunca.

     Orad, hijos míos, orad. Haced penitencia y sacrificios, que el mundo está necesitado de oración bien hecha, no de una oración mecánica que sólo mueve los labios. Amad a los pobres y necesitados. Entregaos en cuerpo y alma a todos aquéllos que os necesiten, hija mía: ésta es mi Obra de Amor y de Misericordia. Que seáis para los demás y os entreguéis en cuerpo y alma a esta Obra venida de mis manos. El amor, hija mía, que resplandezca; el amor a Dios y al prójimo.

     Hijos míos, todos los que acudís a este lugar: protegeré vuestros hogares de las asechanzas de Satanás. Acudid a recibir gracias, hijos míos, pero no me defraudéis y después las pisoteéis. Ayudad al pobre y al necesitado; éste es el Evangelio: el amor.
 
 

     LA VIRGEN:

     Levantad todos los objetos; todos serán bendecidos para los pobres pecadores...

     Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.
 

1er septembre 2001

La Très Sainte Vierge:

Qui sera sauvé ?
Ma fille, me voici encore une fois pour rappeler aux hommes de mettre en pratique la loi de Dieu. Les hommes ont beau dire qu’il n’est pas nécessaire d’observer la loi de Dieu pour être sauvé, il est écrit dans l’Evangile: “Qui sera sauvé? Celui qui observera les commandements de Dieu”. Qui observe les commandements, ma fille?

Comme ils sont peu nombreux les hommes qui mettent en pratique les commandements! Si Je me manifeste une fois ou autre, c’est parce que Je veux que les hommes observent les commandements de la loi de Dieu.
Ils se sont fabriqué des commandements à leur guise, ma fille. Aussi, nombreux sont-ils ceux que Dieu ne reconnaîtra pas lorsqu’ils se présenteront devant Lui, ma fille. Comment se peut-il que les hommes se plaignent en se demandant pourquoi Je me manifeste aussi souvent, alors qu’ils ne cessent d’offenser Dieu et n’observent pas sa loi?

Notre Seigneur:

Mes enfants, observez les commandements, approchez-vous des sacrements et ne soyez pas si ingrats. De nos jours le seul “commandement” qui resplendit, celui que l’homme a créé, c’est la passion, le plaisir. Les hommes ont déformé tous les sacrements , jusqu’au sacrement du mariage.

Moi, J’aurais pu créer des anges et des chérubins, et pourtant J’ai voulu que l’homme naisse de l’homme par amour. Voilà pourquoi J’ai donné la liberté à l’homme et J’ai fait de lui un être rationnel. J’ai donné aux animaux la [...] et Je ne les ai pas pourvus d’une intelligence rationnelle comme l’homme.

Le mariage actuellement est bafoué
L’homme a été créé pour procréer , mais qu’ont-ils fait de ce sacrement?: aberrations, plaisirs, passions; et ils ont détruit l’amour; parce que l’homme a dégénéré et que l’amour a disparu au profit de la passion et du plaisir. Aussi doit-il rendre compte à Dieu de ces péchés d’adultère, de plaisir, de passion . L’homme est devenu fou, ma fille, il ne pense qu’au sexe; il n’oriente pas, avec l’amour, ce sacrement vers la Loi de Dieu. Dieu, en effet, est dans ce moment si beau, lorsque l’homme aime de tout son coeur, mais avec la grâce qui est donnée par le sacrement. De nos jours, l’homme est comme un animal, mais un animal rationnel. Ma fille, J’ai créé les animaux [...], ma fille, mais j’ai donné la liberté à l’homme, pour qu’il puisse atteindre Dieu par l’amour et la gloire qui lui est rendue dans le mariage rempli d’amour, de pureté et de beauté.

Malheureuses créatures, qui ne faites que commettre péché sur péché et qui portez en triomphe le péché de la chair! Ne voyez-vous pas, mes enfants, que le monde a dépassé les bornes et a dégénéré? L’homme ne respecte pas la dignité que Dieu lui a donnée. Il est devenu un animal sauvage; on ne donne pas d’importance au péché; voilà pourquoi le monde se trouve dans cette situation, ma fille.

Mes enfants, Je vous demande seulement de garder la Loi de Dieu, de procréer avec amour, avec cet amour qui procède du côté du Christ  et qui, par la grâce du sacrement, pénètre dans vos coeurs.
Ah, créatures, à quelle extrémité en arrivez-vous, avec la passion et le plaisir! Tout cela est dû à l’absence d’amour entre les hommes, qui ont tout changé en passion et plaisir; ils ne recherchent que leurs propres goûts et leurs propres plaisirs. Voilà ce que Je viens rappeler, mes enfants, mais l’homme ne veut rien entendre.

Grand nombre des damnés
Combien se présentent devant la Divine Majesté de Dieu et doivent entendre ces paroles: “Je ne te connais pas, car tu n’as pas observé mes lois!”. Observez les commandements, aimez l’Eglise et abreuvez-vous à ses sources, mes enfants, mais que ces sources élèvent votre esprit à la Divine Majesté de Dieu; n’en restez pas aux plaisirs du monde. Détachez-vous du monde , mes enfants; aimez vos frères. Il n’y a pas d’amour parmi les hommes, ma fille, ni même parmi les couples; ils ont tout changé en sexe et passion. Je le répète, mes enfants, J’ai voulu que l’homme naisse de l’amour; sinon, j’aurais créé des anges, des chérubins et des séraphins. Respectez ce commandement.

Nombreuses conversions à l'Escorial
Venez en ce lieu, mes enfants, vous y apprendrez à aimer l’Eglise, le Saint-Père, car ce qui est dit en ce lieu vous conduit au Temple et vous incite à changer de vie, mes enfants. C’est la doctrine que l’on vous y enseigne. Combien ont été sauvés, alors qu’ils étaient damnés: en effet, le chemin qu’ils suivaient était un chemin de péché et de destruction. Or ils ont reçu la grâce et ils ont changé de vie, ils ont confessé leurs fautes, et ils sont ici, ma fille! Regarde le grand nombre de tous ceux qui venaient en ce lieu.

Luz Amparo: Oh! comme ils sont nombreux, Seigneur, oh!

Notre Seigneur: Ce grand nombre d’âmes a reçu des grâces très spéciales et ils sont morts avec les sacrements et dans la grâce de Dieu, et ils sont ici, ma fille.

Luz Amparo: Oh! Mon Dieu! Que Dieu est grand! Oh! Comme ils sont nombreux, Seigneur! Oh! Oh!
Notre Seigneur: Telle est la grandeur de Dieu, qui répand des grâces pour sauver les âmes. Les uns les foulent aux pieds et les rejettent; mais regarde où se trouve celui qui les reçoit et les cultive; et beaucoup d’autres, ma fille, qui ont changé totalement de vie pour se donner à Dieu.
Comme il en coûte à l’homme d’abandonner le monde et de se consacrer au pauvre et au nécessiteux! Mes enfants, aidez les pauvres, les nécessiteux; changez vos vies et aimez beaucoup nos Coeurs, les Coeurs de Jésus et de Marie.

La Très Sainte Vierge: Tous ceux qui viendront en ce lieu, mes enfants, recevront des grâces très spéciales.
Levez tous les objets, ils seront bénis avec des bénédictions spéciales pour les pauvres pécheurs.
Et Moi, Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par l’intermédiaire du Fils et avec l’Esprit Saint.
 

MENSAJE DEL DÍA 1 DE SEPTIEMBRE DE 2001, PRIMER SÁBADO DE MES,

EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
 
 

     LA VIRGEN:

     Hija mía, aquí estoy, una vez más, para recordar a los hombres que cumplan la Ley de Dios. Aunque los hombres dicen que no es necesario, para salvarse, cumplir con la Ley de Dios; el Evangelio está escrito: ¿quién se salvará? El que cumpla con los mandamientos. ¿Quién cumple con los mandamientos, hija mía? ¡Qué pocos son los hombres que cumplen con los mandamientos! Por eso me manifiesto una y otra vez, porque quiero que los hombres cumplan los mandamientos de la Ley de Dios. Los hombres han hecho unos mandamientos como ellos han querido, hija mía. Por eso, ¡cuántos se presentarán ante Dios, y Dios no los reconocerá, hija mía! ¿Cómo los hombres se quejan que cómo me manifiesto tantas veces, si los hombres no dejan de ofender a Dios y no cumplen con la Ley de Dios?
 
 

     EL SEÑOR:

     Hijos míos, cumplid con los mandamientos, acercaos a los sacramentos y no seáis tan ingratos. Hoy el único “mandamiento” que resplandece, que el hombre lo ha creado(1), es la pasión, el placer. Han deformado todos los sacramentos, hasta el sacramento del Matrimonio.

     Yo podía haber creado ángeles y querubines, y, sin embargo, quise que el hombre naciera del hombre por amor. Por eso dejé la libertad al hombre y le hice racional; y a los animales les dejé “brigidez”..., ¿frigidez?(2), y no les di una inteligencia racional como al hombre. El hombre fue creado con el fin de procrear, y ¿qué han hecho de este sacramento?: aberraciones, placeres, pasiones..., y han destruido el amor; porque el hombre se ha degenerado, y el amor ha desaparecido con la pasión y el placer. Por eso el hombre tiene que dar cuenta a Dios de esos pecados de adulterio, de placer, de pasión. El hombre se ha vuelto loco, sólo piensa en el sexo, hija mía; no encamina ese sacramento a la Ley de Dios con el amor; que Dios está en ese momento tan hermoso, que es que el hombre ame con todo su corazón, pero con la gracia que viene por el sacramento. El hombre hoy es como un animal, pero racional. Los animales los he dejado yo, hija mía, con esa frigidez, pero al hombre le he dado libertad para llegar a Dios por el amor, y la gloria que se le da a Dios en ese matrimonio lleno de amor, de pureza y de belleza.

     ¡Ay, criaturas, que no hacéis nada más que cometer pecado tras pecado y lleváis el pecado de la carne en triunfo! ¿No veis, hijos míos, que el mundo se ha desbocado en una degeneración? El hombre no respeta la dignidad que Dios le ha dado; se ha vuelto un animal salvaje; no le da importancia al pecado; por eso el mundo está en esta situación, hija mía. Sólo pido, hijos míos, que conservéis la Ley de Dios, procreéis por amor, con ese amor que viene del costado de Cristo y que, por la gracia del sacramento, se impregna en vuestros corazones.

     ¡Ay, criaturas, hasta dónde llegáis con la pasión y el placer! Todo es la falta de amor que hay entre los hombres, y todo lo han convertido en pasión y placer; no buscan nada más que sus propios gustos y sus propios placeres. Es lo que vengo a recordar, hijos míos, y el hombre no quiere oír. ¡Cuántos llegan ante la Divina Majestad de Dios y tienen que oír las palabras: “¡No te conozco, porque no cumpliste mis leyes!”. Cumplid los mandamientos, amad a la Iglesia y bebed de sus fuentes, hijos míos, pero que esas fuentes eleven vuestro espíritu a la Divina Majestad de Dios; no os quedéis en los placeres del mundo. Desprendeos del mundo, hijos míos; amad a vuestros hermanos. No existe el amor entre los hombres, ni entre los mismos matrimonios, hija mía; lo han convertido todo en sexo y pasión. Y repito, hijos míos, que yo quise que el hombre naciese del amor; si no, hubiese creado ángeles y querubines y serafines. Respetad este mandamiento.

     Acudid a este lugar, hijos míos, que aprenderéis a amar a la Iglesia, al Santo Padre; porque las palabras que se dicen en este lugar son para ir al templo y para cambiar vuestras vidas, hijos míos. Es la doctrina que se os enseña. ¡Cuántos se han salvado que estaban condenados, porque el camino que llevaban era un camino de pecado y de destrucción, y recibieron la gracia, y cambiaron sus vidas, confesaron sus culpas, y aquí están, hija mía! Mira qué gran número de todos los que acudían a este lugar.
 
 

     LUZ AMPARO:

     ¡Ay, ay, cuántos, Señor, ay!
 
 

     EL SEÑOR:

     Este gran número de almas han recibido gracias muy especiales y han muerto con los sacramentos y en gracia, y aquí están, hija mía.
 
 

     LUZ AMPARO:

     ¡Ay, Dios mío! ¡Qué grande es Dios! ¡Ay, cuántos, Señor, ay, ay!
 
 

     EL SEÑOR:

     Ésa es la grandeza de Dios, que derrama gracias para salvar a las almas. Unos las pisotean y las rechazan; y el que las recibe y las cultiva, mira dónde se encuentra; y otros muchos, hija mía, que han cambiado sus vidas totalmente para entregarse a Dios.

     ¡Cuánto le cuesta al hombre dejar el mundo y entregarse al pobre y al necesitado! Hijos míos, ayudad a los pobres, a los necesitados; cambiad vuestras vidas y amad mucho a nuestros Corazones, de Jesús y de María.
 
 

     LA VIRGEN:

     Todos los que acudáis a este lugar recibiréis gracias muy especiales, hijos míos.

     Levantad todos los objetos; todos serán bendecidos con bendiciones especiales para los pobres pecadores...

     Yo os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.
 
 

(1) Es decir, que el hombre lo ha introducido en el mundo, según una de las acepciones del verbo “crear”.

(2) Al comunicar esta palabra, Luz Amparo la pronuncia mal primero, rectifica enseguida y la repite, ya segura, líneas más abajo... Los animales, al faltarles una inteligencia racional, se rigen por el instinto, que regula por épocas la procreación; por ello, Dios les dejó “frigidez” o indiferencia en etapas determinadas.
 

6 octobre 2001

La Très Sainte Vierge: Nous voici, ma fille. Je suis ici comme Mère et Refuge des pécheurs, Mère de tant et tant d’affligés.

Notre Seigneur : Me voici comme Père de Justice et d’Amour. Je veux consumer les âmes dans mon amour mais les âmes ne se laissent pas modeler. Je veux détruire toutes les misères qui s’y trouvent, faire des merveilles dans les âmes et les fortifier pour qu’elles luttent et s’éloignent de tant et tant de tentations que le monde leur offre et qui les entraînent, ma fille. C’est pourquoi je te dis qu’il faut beaucoup prier, faire beaucoup d’oraisons et de pénitences. Les âmes sont éblouies par le monde et les passions. Je les appelle et elles ne veulent pas écouter mon appel. N’es-tu pas peinée, ma fille ? C’est pourquoi ma fille, il faut souffrir, il faut réparer parce que je me donne aux âmes mais les âmes font la sourde oreille. Je me donne comme aliment pour les fortifier, et comment correspondez-vous, mes enfants, à tant et tant de grâces que vous recevez de la Divine Majesté de Dieu ? C’est pourquoi, ma fille, je te dis que le seul moyen de conquérir les âmes, c’est par la douleur et la souffrance. Je t’ai dit que pendant deux mois tu allais purifier les péchés et les misères de ces âmes. Regarde, ma fille, comme il en coûte (de les purifier), mais Moi, je suis venu donner ma vie pour les sauver. C’est pourquoi, ma fille, je te demande de mourir peu à peu afin que les coupables ressuscitent, ma fille.

Luz Amparo : Ah ! Seigneur ! Je n’en peux plus, je n’en peux plus, Seigneur ! Je ne peux plus ! Ah ! Je n’ai plus de forces, Seigneur ! Seigneur, donne-moi des forces pour tout supporter. Ah ! Ah ! Ah ! (Les paroles d’Amparo sont entremêlées de sanglots).

Notre Seigneur : Ma fille, tu sais que je souffre avec toi pour sauver les âmes. Comme elles sont ingrates, ma fille ! Mais il y a des âmes si obstinées que la grâce leur est enlevée pour être donnée à d’autres (âmes) parce qu’elles ne veulent pas accepter les grâces que je leur envoie. C’est pourquoi, ma fille, tu dois être forte et accepter la souffrance et la douleur. Je sais qu’il n’y a rien en ton corps qui ne soit à mon service, et que tout ce que tu possèdes, tu l’as mis au service de Dieu.
Bois quelques gouttes du calice de douleur, ma fille.
(on entend la déglutition). C’est très amer !
Prends-en un peu plus, ma fille. C’est amer, ma fille. C’est l’amertume des péchés, car les hommes sont si ingrats qu’ils s’introduisent dans le péché et se laissent entraîner par la ruse de l’ennemi. Les hommes veulent servir l’ennemi. Ils ne veulent pas être au service de Dieu, ma fille. Mais regarde ceux qui sont au service de Dieu et ceux qui sur terre, ont été au service de Dieu dans cette œuvre, ma fille.

Pierre Piqué : Je vous remercie tous de m’avoir accepté au service de cette œuvre bénie de Dieu…

Luz Amparo : Ah ! Pierre !

Pierre Piqué : Regardez les grâces que j’ai reçues, car je suis ici dans ce lieu merveilleux de félicité, de joie et de paix. Dieu m’a introduit en son sein et m’a fait voir sa vie intérieure où est le Père, le Fils et l’Esprit Saint et où ils me font comprendre les merveilles et les mystères divins. A travers les entrailles de Dieu le Père, se trouve la grandeur de tout. Comme je suis heureux ! C’est pourquoi je demande à tous de travailler pour la gloire de Dieu car il y a une récompense belle et éternelle. Quelle beauté et quelle grandeur il y a ici ! Je demande aux miens de m’imiter et de suivre ce chemin afin que nous nous rassemblions dans les merveilles de Dieu.

Luz Amparo : Ah ! Quelle grandeur !

Pierre Piqué : Il n’existe pas de paix ni de félicité qui ressemble à ce lieu. Luttez pour que tous, nous puissions parvenir à la paix et à la félicité éternelle.

Luz Amparo : Ah ! Mon Dieu ! Seigneur !

Notre Seigneur : Tu vois bien ma fille, comme je le dis, que rien ne demeurera sans récompense. Quoi que ce soit que vous fassiez pour les pauvres et les nécessiteux, vous recevrez une récompense très grande, plus de cent pour un, ma fille. Mais, malheur à ceux qui sont lâches et ingrats à ce que je leur ai demandé. Ils ont tout perdu parce qu’ils ont voulu seulement briller aux premières places et recevoir louanges et applaudissements. Je te l’ai très souvent dit, ma fille, ils troquent l’éternité pour le temps. Les pauvres ! Ils aiment être aux premières places. Ils aiment qu’on répète leur nom et qu’on leur tape dans le dos. Ils ont troqué la grandeur de Dieu pour la vanité et la vaine gloire de la terre.
Ma fille, la façon de parvenir au ciel, c’est la croix et celui qui la repousse ne cheminera pas sur le chemin qu’a suivi le Christ. Ne vous rendez-vous pas compte, mes enfants, que c’est cet amour que j’ai ressenti pour vous qui m’a donné la mort ! Et vous, vous ne pouvez offrir une humiliation, une persécution ou une contradiction comme il y a dans le monde !
Soyez humbles, mes enfants, et sachez vous immoler pour Dieu, mes enfants. Les hommes ont oublié les principes qui les menaient à la sainteté et à la gloire.
Je demande le sacrifice, le sacrifice et la pénitence ; l’amour entre les hommes. Priez beaucoup, mes enfants, car je vous l’ai dit d’autres fois, le monde est au bord du précipice parce que les hommes avec leur orgueil et leur vanité, ne reconnaissent pas les mystères de Dieu ni la Loi de Dieu ; ils la foulent au pied. C’est pourquoi, ma fille, si nous voulons aider les faibles, tu dois être forte et continuer à souffrir. La souffrance est amour, ma fille. La souffrance est Rédemption.
" Priez, mes frères ", dites-vous tous les jours dans le Sacrifice de la Sainte Messe. Mais, savez-vous ce que ces paroles signifient, ou bien écoutez-vous ce Saint Sacrifice d’une façon routinière ? Ce sont les paroles les plus belles : que vous tous, les enfants de Dieu, vous vous réunissiez pour communiquer avec Dieu dans la prière. N’allez pas recevoir mon Corps par routine et avec cette tiédeur qui est celle de beaucoup d’entre vous, mes enfants. Je suis la force et je suis en communication avec celui qui prie profondément et dont la prière sort du plus profond de son cœur. C’est pourquoi, je vous demande la prière, la prière et le sacrifice. Faites des visites au Saint Sacrement. Parfois je suis dans une telle solitude ! Combien j’ai soif d’âmes, dans cette solitude, ma fille ! J’ai froid, mais froid d’amour ! Les âmes ne me réchauffent pas car leurs cœurs viennent comme des blocs de glace. Elles ne me donnent pas de chaleur, cet amour sincère, dénué d’égoïsme. Je suis ici nuit et jour, ma fille, j’attends les hommes, dans cette solitude terrible, et tout cela par amour pour eux. C’est pour cela que j’ai institué le Sacrement de l’Eucharistie. Et comme je suis mal payé en retour !
Aimez-vous les uns les autres et ne vous chargez pas de fardeaux les uns les autres. Et toi, ma fille, sois humble et accepte tout ce que je t’enverrai. Ne sois pas désespérée.

Luz Amparo : Seigneur, avec ton aide, mais je n’ai pas de force, Seigneur. Tu sais que parfois, je ne peux pas.

Notre Seigneur : Ne te détache pas de moi, je suis la Force, le Chemin, la Vie. Je fortifierai celui qui est avec moi.

Luz Amparo : Merci Seigneur.

La Très Sainte Vierge : Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit, par l’intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
Levez tous les objets. Ils seront tous bénis avec des bénédictions spéciales pour le jour des Ténèbres.
Priez beaucoup, car le monde est en grand et constant danger, mes enfants.
 

MENSAJE DEL DÍA 6 DE OCTUBRE DE 2001, PRIMER SÁBADO DE MES,

EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
 
 

     LA VIRGEN:

     Aquí estamos, hija mía; yo estoy como Madre y refugio de los pecadores, como Madre de tantos y tantos afligidos.
 
 

     EL SEÑOR:

     Y yo estoy como Padre de justicia y de amor. Yo quiero consumir a las almas en mi amor; pero las almas no se dejan modelar. Yo quiero destruir, de dentro de sus almas, todas las miserias que hay en ellas y hacer maravillas en sus almas y fortalecerlas, para que luchen y se retiren de tantas y tantas tentaciones que tienen en el mundo; y los arrastra, hija mía. Por eso te digo que hay que orar mucho, hacer mucha oración y mucha penitencia. A las almas las deslumbra el mundo y las pasiones; yo las llamo y ellas no quieren escuchar mi llamada. ¿No te da pena, hija mía? Por eso te pido, hija mía: hay que sufrir, hay que reparar, porque yo me entrego a las almas, pero las almas se hacen los sordas. Yo me doy en alimento, para fortalecerlas, y ¡cómo correspondéis, hijos míos, a tantas y tantas gracias como recibís de la Divina Majestad de Dios! Por eso te digo, hija mía, que la única manera de conquistar a las almas es con el dolor, con el sufrimiento. Te dije que estarías dos meses purificando los pecados y las miserias de estas almas. Mira, hija mía, cuánto cuestan, pero así vine yo a dar mi vida para salvaros, hijos míos. Por eso te pido, hija mía: hay que ir muriendo, muriendo poco a poco, para que los culpables vayan resucitando, hija mía.
 
 

     LUZ AMPARO:

     ¡Ay, Señor, yo ya no puedo más, ya no puedo, Señor, ya no puedo! ¡Ay, no tengo fuerzas Señor! ¡Ay, ay, Señor, dame fuerzas para soportarlo todo! ¡Ay, ay, ay!...
 
 

     EL SEÑOR:

     Hija mía, tú sabes que yo estoy contigo también sufriendo, para salvar a las almas. ¡Qué ingratas son, hija mía!; pero hay almas que son tan obstinadas que se les quita la gracia y se les da a los demás, porque no quieren aceptar las gracias que yo les mando. Por eso, hija mía, tienes que ser fuerte y aceptar el sufrimiento y el dolor. Ya sé, hija mía, que no tienes nada en el cuerpo que esté a mi servicio (1), hija mía, que todo lo que tienes lo has puesto al servicio de Dios. Toma unas gotas del cáliz del dolor, hija mía... Toma otro poco, hija mía... Está amargo, hija mía; es la amargura de los pecados, que los hombres son tan ingratos que se introducen en el pecado y se dejan arrastrar por la astucia del enemigo. Los hombres quieren servir al enemigo, no quieren estar al servicio de Dios, hija mía; pero mira los que están al servicio de Dios y los que han estado en la Tierra a su servicio en esta Obra, hija mía.
 
 

     PIERRE PIQUÉ:

     Gracias os doy a todos por haberme aceptado al servicio de esta Obra bendita de Dios.
 
 

     LUZ AMPARO:

     ¡Ay, Pedro, ay!
 
 

     PIERRE PIQUÉ:

     Mirad las gracias que he recibido, que aquí estoy en este lugar maravilloso de felicidad, de alegría y de paz. Dios me ha introducido en sus entrañas y me ha hecho ver su vida interior, donde está el Padre y el Hijo y el Espíritu Santo, y donde me están haciendo comprender maravillas y misterios divinos; a través de las entrañas de Dios Padre, está la grandeza de todo. ¡Qué feliz soy! Por eso pido a todos: trabajad para gloria de Dios, que hay una recompensa bella y eterna. ¡Qué hermosura y qué grandezas las de aquí! Pido a los míos que me imiten y sigan este camino para juntarnos en las maravillas de Dios.
 
 

     LUZ AMPARO:

     ¡Ay, qué grandeza!
 
 

     PIERRE PIQUÉ:

     No hay paz ni felicidad que se parezca a este lugar. Luchad, para que todos podamos llegar a la paz y a la felicidad eterna.
 
 

     LUZ AMPARO:

     ¡Ay, Dios mío..., Señor!
 
 

     EL SEÑOR:

     ¿Ves, hija mía, como te digo, que nada quedará sin recompensa? Cualquier cosa que se haga por los pobres, por los necesitados... Recibirán una recompensa tan grande que es más del ciento por uno, hija mía; pero, ¡ay, aquéllos que son cobardes e ingratos a lo que yo les he pedido, sólo por querer resplandecer en los primeros puestos, y por recibir halagos y palmaditas!; todo lo han perdido. Cómo cambian, te lo he dicho muchísimas veces, hija mía: ¡cambian la eternidad por el tiempo! ¡Ay, pobres, les gusta estar en los primeros lugares! ¡Ay, que les gusta repetir su nombre y que estén dándoles palmadas en la espalda!; han cambiado la grandeza de Dios por la vanidad y la vanagloria de la Tierra.

     Pero, hija mía, el modo de llegar al Cielo es la cruz, y el que la rechaza no caminará por el camino que caminó Cristo. ¿No os dais cuenta, hijos míos, que el amor que sentía por vosotros fue el que me dio muerte? Vosotros, ¿no podéis ofrecer cualquier humillación, cualquier persecución o cualquiera de las contradicciones que hay en el mundo? Sed humildes, hijos míos, y sabed ofrecer a Dios holocaustos, hijos míos. Los hombres se han olvidado de los principios que los llevaba a la santidad y a la Gloria.

     Sacrificio, sacrificio y penitencia pido, amor entre los hombres. Orad mucho, hijos míos, porque el mundo, os lo he dicho otras veces, está al borde del precipicio; porque los hombres, con su orgullo y su vanidad, no reconocen los misterios de Dios, ni la Ley de Dios; la pisotean. Por eso, hija mía, si queremos ayudar a los débiles, tienes que ser fuerte y seguir sufriendo. El sufrimiento es amor, hija mía. El sufrimiento es redención.

     “Orad, hermanos...”, decís todos los días en el sacrificio de la Santa Misa; pero ¿sabéis lo que significan esas palabras, o estáis de rutina oyendo ese Santo Sacrificio? Es la palabra más hermosa: reunirse todos los hijos de Dios para comunicarse con Dios en la oración. No vayáis a recibir mi Cuerpo de rutina y con esa tibieza que muchos vais, hijos míos. Yo soy la Fortaleza, y el que ora con profundidad y su oración sale de lo más profundo de su corazón, yo estoy en comunicación con él; por eso os pido oración, oración y sacrificio. Haced visitas al Santísimo; a veces, ¡estoy en una soledad! ¡Cuánta sed tengo de almas en esa soledad, hija mía! Tengo frío, pero frío de amor. Las almas no me abrigan, porque vienen sus corazones como témpanos de hielo; no me dan calor, ese amor sincero, sin egoísmo. Aquí estoy día y noche, hija mía, esperando a los hombres, en esta soledad tremenda; todo por el amor a ellos; por eso instituí este sacramento de la Eucaristía, y ¡qué mal correspondido soy!

     Amaos los unos a los otros, y no carguéis cargas unos sobre otros. Y tú, hija mía, sé humilde y acepta todo lo que yo te mande; no te desesperes.
 
 

     LUZ AMPARO:

     Señor, con tu ayuda..., pero no tengo fuerzas, Señor; Tú sabes que no puedo, a veces.
 
 

     EL SEÑOR:

     No te separes de mí; yo soy la Fortaleza, el Camino, la Vida. Al que está conmigo, lo fortaleceré.
 
 

     LUZ AMPARO:

     Gracias, Señor.
 
 

     LA VIRGEN:

     Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.

     Levantad todos los objetos; todos serán bendecidos con bendiciones especiales para el día de las tinieblas...

     Orad mucho, pues el mundo está en un gran peligro constante, hijos míos.
 

(1) Entendida literalmente, la frase no corresponde a la intención expresada a continuación en el mensaje y que es la adecuada: “...todo lo que tienes lo has puesto al servicio de Dios”.
 

2 novembre 2001
 

La Très Sainte Vierge: Ma fille, regarde comment je viens : comme Mère des pécheurs et Refuge des affligés.
Vois, ma fille, combien d’âmes, sont sous ma protection. Dieu le Père leur accorde un jour pour qu’elles puissent communiquer par le moyen de la grâce, avec leurs êtres chers. Mais elles ne peuvent venir, la terre est tellement corrompue, ma fille, que les âmes ne peuvent parvenir jusqu’à elle.
C’est pourquoi elles viennent sous ma protection.

Amparo : Ah ! Combien ! Ah ! Combien (il y en a !) elles sont toutes connues !

La Très Sainte Vierge:Toutes ces âmes (se sont sauvées) parce qu’elles ont reçu " la grâce " en ce lieu, ma fille ; leurs vies étaient désorientées et de ce lieu, elles ont été orientées vers l’Eglise et vers les sacrements pour leur salut. Et comment les hommes si ingrats n’apprécient-ils pas cette grandeur ?

Amparo : Ah ! Combien d’âmes, mon Dieu !

La prière qui plait le plus à Dieu
La Très Sainte Vierge: Beaucoup (de ces âmes) viennent pour remercier : ce sont des parents d’âmes qui sont dans cette œuvre, des parents de ceux qui collaborent à cette œuvre ; et beaucoup de pécheurs, ma fille, qui sont parvenus en ce lieu et qui ont obtenu la grâce de leur conversion. C’est pourquoi ils remercient tous ceux qui prient pour les pécheurs. Sais-tu ma fille la prière qui, plus que toute autre, plaît à Dieu ? C’est la prière que l’on fait pour les pécheurs. Cette prière ne demeure jamais sans réponse. Cette prière donne de la joie à nos Cœurs, mes enfants. Souvenez-vous des pauvres pécheurs. Priez, priez pour eux, mes enfants.

Amparo : Ah ! Ah ! quelle grandeur !

Dieu est un père très aimant
Notre Seigneur : Vois la grandeur de Dieu, quelles demeures Dieu prépare pour ses âmes chéries, ma fille ! Dieu a son cœur qui se consume d’amour pour les âmes. Dieu applique la miséricorde sur toutes ces âmes qui se convertissent et demandent pardon. Dieu est un Père très aimable envers ses enfants. Son Cœur fond lorsque les pécheurs demandent pardon pour leurs péchés. Quelle grandeur, celle de Dieu, ma fille ! Et combien d’âmes ne savent pas profiter de ces dons, ma fille ! Ni mon sang, mes enfants, n’a servi pour beaucoup d’âmes. Regarde ma fille, beaucoup de ces âmes, se prévalant de leur pouvoir, trament le mal pour détruire mon œuvre. Mais comment, ingrats, pouvez-vous penser que vous allez détruire une oeuvre de Dieu même si vous piquez des aiguillons , même si vous persécutez les âmes ? Mais Dieu est au-dessus de vous, mes enfants. Vois ma fille, ces âmes passent leur temps à comploter pour détruire mon Oeuvre. Si je le voulais ma fille, je les ferais disparaître, mais je veux que tu répares leurs ingratitudes et leurs manipulations, ma fille. Elles manipulent les âmes pour faire disparaître mon Oeuvre. Prie beaucoup pour eux, et aime-les de tout ton cœur. Si Dieu est avec vous, personne ne pourra contre vous. Prie pour eux ma fille, ils sont dignes de pitié. Mon cœur les aime tant et ils se consacrent à détruire : au lieu de construire de bonnes œuvres, ils essaient de détruire, ma fille, l’Oeuvre que j’ai créée. Ne te font-ils pas de la peine, ma fille ? Une occasion de plus (de se sauver) !

Venir à l'Escorial pour se convertir
Accourez à ce lieu, mes enfants, car de ce lieu vous recevrez des grâces pour fréquenter l’Eglise mes enfants, pour changer vos âmes, pour vous approcher du sacrement de l’Eucharistie et du sacrement de la Pénitence. Mon Coeur est triste mais je ressens aussi une grande joie en voyant que tant et tant d’âmes sont parvenues à la félicité éternelle. Il vaut la peine de lutter, ma fille, pour trouver le calme et la félicité.Ne crains personne, ma fille, réfugie-toi en nos Cœurs et tu recevras la force pour combattre face aux tempêtes. Je demande prière et sacrifice à toutes les âmes car la situation du monde est grave bien qu’ils s’obstinent à ne pas voir (la gravité de) la situation du monde. Seul Dieu peut apporter la solution à toutes ces calamités. Le monde est au bord de l’abîme. Accourez à ce lieu, mes enfants. Ce lieu est un lieu d’amour, de prière, de pardon. Ici les âmes apprennent à s’aimer et à se pardonner. Ici elles apprennent à aimer l’Eglise, à la fréquenter, à recevoir les sacrements et tant et tant de grâces qu’elle renferme. C’est pourquoi, je veux mes enfants, que vous continuiez à prier pour les pécheurs et que vous vous aimiez les uns les autres ; car les âmes qui n’aiment pas, ces âmes-là sont possédées intérieurement de sorte qu’elles ne peuvent aimer.
Combien prient, combien feignent d’être ce qu’ils ne sont pas, mais leur cœur est tellement endurci et froid comme un bloc de glace qu’ils n’aiment pas les âmes. Ils ne pensent qu’à détruire. Malheur à ceux qui profitent de leurs postes pour aiguillonner les âmes ! Lorsqu’elles se présenteront devant moi, quelle réponse donneront-elles aux questions que je leur poserai ? Pratiquez la charité, mes enfants : sans la charité, il n’y a pas de Ciel. Mais ne soyez pas charitables (uniquement) envers ceux que vous aimez et ceux qui vous plaisent, mais envers tous les enfants de Dieu. Car celui-ci qui met en pratique la charité par goût d’être vu et pour l’apparence, n’est pas meilleur. Et ensuite ils traquent les âmes pour les lapider et les diffamer. Mes enfants, le commandement le plus important est que vous vous aimiez les uns les autres comme je vous aime, sans différence de langue, de couleur, de classe.
Ma fille, réfugie-toi en nos Cœurs. Consume-toi en notre amour et an amour pour les âmes. Je t’ai souvent dit ma fille, de t’abandonner comme un jouet entre nos mains, comme un jouet que l’on met dans les mains d’un enfant, pour que nous, nous fassions de toi ce que nous voulons. Répare les ingratitudes de tant d’âmes, des âmes qui se croient élevées et que tout le monde admire pour leurs apparences, mais, malheur à elles, lorsqu’elles se présenteront devant la Divine Majesté de Dieu !, N’avez-vous pas peur, mes enfants, de vivre pour l’apparence ? Ne soyez pas des hypocrites et des pharisiens. Convertissez-vous, mes enfants, aimez toutes les âmes et n’ayez pas le désir de détruire mon Oeuvre. Mes bras sont ouverts pour vous tous, mes enfants. Comment n’avez-vous pas peur de diffamer, de calomnier et de profiter de ces pauvres âmes qui ont tout donné et ont tout abandonné par amour des hommes et par amour de Dieu ! Pourquoi n’imitez-vous pas et n’examinez-vous pas le chemin qu’elles ont choisi. Non, car vous agissez sans connaître. Ma fille, quelle tristesse que mes âmes agissent ainsi ! Et malgré tout, mes enfants, mon Cœur vous est ouvert. Et toi, ma fille, ne cesse de prier pour eux. La prière est bonne et n’est jamais perdue, ma fille. Il vaut la peine de souffrir pour ensuite trouver la félicité, comme ces âmes.
Amparo : Comme il est beau ce lieu, quel lieu, mon Dieu ! Ah !

Notre Seigneur : Ce lieu, les âmes doivent le travailler et le cultiver.
Amparo : Quelle grandeur, Seigneur ! Comment les hommes vont-ils perdre cela pour le monde et les choses du monde ?

Sexe et désespoir
Notre Seigneur : Les hommes, ma fille, pour la plupart, sont devenus fous par les plaisirs, la chair, les vices, les commodités. Ils sont devenus tellement fous qu’ils ne voient pas le péché. Pour eux rien n’est péché, tout est vertu. Ainsi est la terre, ma fille. Les hommes sont pour la plupart, désespérés. Ils ne pensent qu’aux plaisirs de la chair. Le démon les a absorbés et les a anéantis en tant qu’êtres humains. Ils deviennent pires que des bêtes sauvages.

Prière, sacrifice et pénitence
C’est pourquoi il faut beaucoup prier pour la situation du monde, ma fille. Je vous demande la prière, mes enfants, la prière, le sacrifice et la pénitence. Les hommes ont oublié la prière. C’est pourquoi Dieu ne règne pas dans leurs cœurs et le démon est le roi du monde. Merci pour toutes les prières que vous faites pour les pécheurs. Les âmes sont si heureuses, ma fille. Regarde les encore une fois, ma fille.
Amparo : Ah quelle grandeur, mon Dieu ! A mon Dieu, quelle beauté elles ont … ! Il vaut la peine de souffrir, Seigneur pour voir ces âmes !

Notre Seigneur : C’est pourquoi les âmes demandent que leurs êtres chers soient en état de grâce afin qu’elles puissent entrer en communication avec eux par l’intermédiaire de la prière ; c’est la Communion des Saints.
La Très Sainte Vierge: Levez tous les objets, ils seront bénis pour la conversion des pauvres pécheurs.
Je vous bénis, mes enfants, comme le Père vous bénit par l’intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.

 MENSAJE DEL DÍA 2 DE NOVIEMBRE DE 2001, PRIMER SÁBADO DE MES,

EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
 
 

     LA VIRGEN:

     Hija mía, mira cómo vengo: como Madre de los pecadores y Refugio de los afligidos. Mira cuántas almas, hija mía, están bajo mi protección. Dios Padre, hija mía, les otorga un día para comunicarse, por medio de la gracia, con sus seres queridos, pero no pueden llegar; la Tierra está tan corrompida, hija mía, que las almas no pueden llegar hasta ella; por eso vienen bajo mi protección.
 
 

     LUZ AMPARO:

     ¡Ay, cuántas, Dios mío! ¡Ay, cuántas, todas conocidas!
 
 

     LA VIRGEN:

     Todas estas almas, gracias a la gracia que han recibido desde aquí, hija mía, sus vidas estaban desorientadas y desde este lugar fueron orientadas a la Iglesia y a los sacramentos, para su salvación. ¡Y cómo los hombres tan ingratos no aprecian esta grandeza!
 
 

     LUZ AMPARO:

     ¡Ay, ay, cuántas almas, Dios mío!...
 
 

     LA VIRGEN:

     Muchos vienen a dar las gracias, familiares de almas que están en esta Obra, familiares de aquéllos que colaboran en ella, y muchos pecadores, hija mía, que han llegado a este lugar y han conseguido la gracia de su conversión. Por eso dicen “gracias”, por todos aquéllos que hacen oración por los pecadores. ¿Sabes, hija mía, la oración que le gusta a Dios más que ninguna otra? La oración que se hace por los pecadores; esa oración nunca queda sin respuesta; esa oración alegra nuestros Corazones, hijos míos. Acordaos de los pobres pecadores, orad y rezad por ellos, hijos míos.
 
 

     LUZ AMPARO:

     ¡Ay, ay! ¡Qué grandeza!...
 
 

     EL SEÑOR:

     Mira la grandeza de Dios; qué lugares, hija mía, Dios prepara para sus almas queridas. Dios tiene su corazón consumido de amor por las almas. Dios aplica la misericordia con todas aquellas almas que se convierten y piden perdón. Dios es un Padre muy amable con sus hijos y se derrite su corazón cuando los pecadores piden perdón de sus pecados. ¡Qué grandeza la de Dios, hija mía! ¡Y cuántas almas no saben aprovechar estos dones! Ni mi Sangre, hijos míos, ha servido para muchas de las almas. Mira, hija mía, muchas de estas almas, valiéndose de su poder, maquinan el mal para destruir mi Obra. Pero, ¿cómo, ingratos, podéis pensar que vais a destruir una Obra de Dios, aunque clavéis aguijones, aunque persigáis a las almas?; pero Dios está por encima de vosotros, hijos míos. Mira, hija mía, estas almas se dedican en maquinar para destruir mi Obra. Si yo quisiera, hija mía, los haría desaparecer, pero quiero que tú repares sus ingratitudes y sus manipulaciones, hija mía. Manipulan a las almas para hacer desaparecer mi Obra. Pide mucho por ellos y ámalos con todo tu corazón. Si Dios con vosotros, nadie podrá contra vosotros. Pide por ellos, hija mía, son dignos de lástima. Tanto como mi Corazón los ama y se dedican a destruir; en vez de construir obras buenas, intentan destruir, hija mía, la Obra que yo he creado. ¿No te da pena de ellos, hija mía? Otra oportunidad más.

     Acudid a este lugar, hijos míos, que, desde este lugar, recibiréis las gracias para ir al templo, hijos míos, para cambiar vuestras almas, para acercaros al sacramento de la Eucaristía y al sacramento de la Penitencia. Mi corazón está triste, pero también siento gran alegría al ver que tantas y tantas almas han llegado a la felicidad eterna. Vale la pena luchar, hija mía, para encontrar la calma y la felicidad. No temas a nadie, hija mía, refúgiate en nuestros Corazones y recibirás fuerza para luchar ante las tempestades.

     Oración y sacrificio pido a todas las almas, pues la situación del mundo es grave, aunque se empeñen en no ver la situación del mundo. Sólo Dios puede solucionar todas estas calamidades. El mundo está al borde del abismo. Acudid a este lugar, hijos míos; este lugar es lugar de amor, de oración, de perdón. Aquí aprenden las almas a amarse y a perdonarse, aquí aprenden a amar a la Iglesia, e ir a la Iglesia a recibir los sacramentos y tantas y tantas gracias como hay en ella. Por eso, quiero, hijos míos, que sigáis orando por los pecadores y que os améis unos a otros, pues las almas que no aman, esas almas tienen una posesión dentro que no pueden amar.

     ¡Cuántos rezan, cuántos aparentan ser lo que no son, pero su corazón está tan endurecido y tan frío como un bloque de hielo que no aman a las almas; no piensan nada más que en destruir! ¡Ay, aquéllos que se aprovechan de sus puestos para aguijonear a las almas! Cuando lleguen ante mi presencia, ¿qué respuesta me van a dar ante las preguntas que yo les haga? Aplicad la caridad, hijos míos; sin caridad no hay Cielo, pero no a los que queráis vosotros y os agraden a vosotros, sino a todos los hijos de Dios; porque no es mejor aquél que practica la “caridad” por el gusto de que lo vean y por la apariencia, y luego acorralan a las almas para apedrearlas y difamarlas. Hijos míos, el mandamiento más importante: que os améis los unos a los otros como yo os amo, sin diferencia ni de idioma, ni de color, ni de clase.

     Hija mía, refúgiate en nuestros Corazones, consúmete en nuestro amor y en amor para las almas. Te he dicho muchas veces, hija mía, que te dejes como un juguete en nuestras manos, como un juguete se pone en manos de un niño, para que nosotros hagamos lo que queramos contigo. Repara las ingratitudes de tantas almas, almas que se creen elevadas y que todo el mundo las admira por sus apariencias, pero, ¡ay, cuando lleguen ante la Divina Majestad de Dios! ¿No os da miedo, hijos míos, vivir de apariencia? No seáis hipócritas ni fariseos. Convertíos, hijos míos, amad a todas las almas, y no queráis destruir mi Obra. Si yo tengo los brazos abiertos para todos vosotros, hijos míos, ¡cómo no os da miedo de difamar y calumniar, y de aprovecharos de estas pobres almas que todo lo han dado y lo han dejado por el amor a los hombres y el amor a Dios! ¿Por qué no imitáis, y escudriñáis el camino que han escogido?, no que sin conocimiento actuáis(1). ¡Hijos míos, qué tristeza que mis almas obren así! Y a pesar de todo, hijos míos, mi Corazón está abierto para vosotros. Y tú, hija mía, no dejes de orar por ellos. La oración es buena y nunca se pierde, hija mía. Vale la pena sufrir para luego encontrar la felicidad como estas almas.
 
 

     LUZ AMPARO:

     ¡Qué lugar más hermoso! ¡Qué lugar, Dios mío!... ¡Ay!...
 
 

     EL SEÑOR:

     Este lugar se lo tienen que ir labrando y cultivando las almas.
 
 

     LUZ AMPARO:

     ¡Qué grandeza, Señor! ¡Cómo se perderán esto los hombres por el mundo y las cosas que hay en el mundo!
 
 

     EL SEÑOR:

     Los hombres, hija mía, la mayoría, han enloquecido por los placeres, por la carne, por los vicios, por las comodidades; han enloquecido de tal forma que no ven el pecado; para ellos nada es pecado, todo es virtud. Así está la Tierra, hija mía; los hombres están, la mayoría, desesperados; nada más piensan en los placeres de la carne, el demonio los ha absorbido y los tiene anulados como seres humanos, se convierten peor que fieras. Por eso hay que pedir mucho por la situación del mundo, hija mía.

     Oración os pido, hijos míos, oración, sacrificio y penitencia. Los hombres se han olvidado de orar; por eso Dios no reina en sus corazones y el demonio es el rey del mundo. Gracias por todas las oraciones que hacen por los pecadores. Las almas son tan felices, hija mía; vuelve otra vez a verlas.
 
 

     LUZ AMPARO:

     ¡Ay, qué grandeza, Dios mío! ¡Ay, Dios mío, qué belleza tienen!... Vale la pena sufrir, Señor, para ver estas almas.
 
 

     EL SEÑOR:

     Por eso piden las almas que estén en gracia sus seres queridos, para poderse comunicar(2), por medio de la oración, con ellos; es la Comunión de los Santos.
 
 

     LA VIRGEN:

     Levantad todos los objetos; todos serán bendecidos para la conversión de los pobres pecadores...

     Os bendigo, hijos míos, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.
 
 

(1)Equivale a decir: “No, sino que actuáis sin conocimiento”.

(2)Para la recta comprensión de este párrafo, conviene aclarar: parece tratarse de almas de bienaventurados; éstas desean que sus seres queridos estén en gracia para poder comunicarse con ellos mediante la oración. Es el dogma de la Comunión de los Santos.
 

1er décembre 2001

La Sainte Vierge :
Ma fille, Me voici encore une fois comme Mère et Souveraine de toute la création, Mère des
pécheurs, et des affligés. Je viens lancer un appel à la prière et à la pénitence, ma fille. Ma
fille, la foi des hommes diminue de jour en jour dans leurs coeurs. Le monde va de mal en
pis. Dieu est oublié et outragé, et la nature humaine se rebelle contre les droits souverains
du Créateur.

Notre Seigneur :
Oui, ma fille, les hommes veulent devenir des créateurs du monde. Jusqu'où vont-ils aller ?
Comme ils détruisent la vie humaine ! Je t'ai dit, ma fille, il y a longtemps, que l'homme
faisait des études sur l'être humain sans avoir peur de le convertir en un être sans sentiments.
En beaucoup d'endroits, ma fille, ils sont en train d'étudier, et regarde quels monstres...(Luz
Amparo, devant cette vision, s'exclame : Ah ! Ah ! quelle horreur ! Ah !)
Voilà où ils veulent en venir, ma fille. L'homme sans Dieu n'a pas de vie parce que c'est une
vie végétative. C'est pourquoi je vous demande, mes enfants, priez, priez pour que l'homme
ne soit pas orgueilleux au point de vouloir enlever au Créateur, sa place. Et personne n'est
comme Dieu ! L'homme est une créature créée par lui. Le monde est corrompu, ma fille, les
hommes n'ont pas de morale. Jusqu'où, créatures de Dieu, voulez-vous arriver ? Le monde
est ainsi parce que les hommes ont perdu le sentiment. C'est pourquoi je demande la prière ;
seule la prière et la pénitence peuvent aider l'homme à courber l'échine et à se refuser à transgresser la Loi de Dieu.

La Sainte Vierge :
Priez mes enfants, approchez-vous des sacrements, aimez beaucoup Jésus-Christ, et
réfugiez-vous en nos Coeurs. L'homme est déshumanisé et lorsque l'homme n'a plus de
sentiments, il est pire qu'une bête sauvage. Il détruit tout ce qu'il touche. C'est pourquoi je
demande : aimez-vous les uns les autres, mes enfants, voilà ce qui manque dans le monde ;
la charité, c'est l'amour.

Que vais-je dire de plus, mes enfants, alors que j'ai déjà tout dit ? Je vous demande
seulement de prier, et de ne pas vous endormir.
Dans la prière, vous êtes en communication avec Dieu et celui qui a Dieu ne doit craindre personne. Il ne lui manque rien.
Soyez humbles mes enfants, et aimez ceux qui vous persécutent et vous calomnient.
Accourez à ce lieu, car vous y serez bénis.
Levez tous les objets . Ils seront tous bénis pour les pauvres pécheurs.

Mes enfants, je vous le répète : priez, prière et pénitence, car l'homme a oublié la
prière. C'est pourquoi l'homme n'accepte pas son état naturel ; chacun modifie sa nature car
il n'est pas d'accord avec ce que Dieu a fait en lui. L'homme n'est pas capable de se
soumettre à la Loi divine et c'est pourquoi les hommes établissent eux-mêmes leurs propres
règles. Ils ne s'acceptent pas tels qu'ils sont et je le répète ; l'homme veut être une femme et la femme veut être un homme. Ils n'acceptent pas de mener une vie propre et pure ; ils ne se soumettent pas à la volonté de Dieu : que chacun soit comme il est. Le monde est en train de devenir comme Sodome et Gomorrhe. Ce sera horrible d'aller jusque dans les rues. Vous ne
vous rendez pas compte du danger que court le monde ni des pièges de Satan. Soyez en éveil
pour vos âmes. Veillez.

Je vous bénis comme le Père vous bénit, par l'intermédiaire du Fils et avec le Saint Esprit.
 

MENSAJE DEL DÍA 1 DE DICIEMBRE DE 2001, PRIMER SÁBADO DE MES,

EN PRADO NUEVO DE EL ESCORIAL (MADRID)
 
 

     LA VIRGEN:

     Hija mía, aquí estoy otra vez más como Madre y Señora de todo lo creado, Madre de los pecadores, de los afligidos. Vengo a hacer un llamamiento a la oración y a la penitencia, hija mía. Cada día, hija mía, los hombres tienen menos fe, en sus corazones; el mundo está de mal en peor(1). Dios es olvidado y ultrajado, y la naturaleza humana se rebela contra los soberanos derechos del Creador.
 
 

     EL SEÑOR:

     Sí, hija mía, los hombres se quieren convertir en creadores del mundo. ¡Hasta dónde van a llegar! ¡Cómo destruyen la vida humana! Te dije, hija mía, hace mucho tiempo, que el hombre estaba estudiando con el ser humano, sin darle miedo a convertirlo en un ser sin sentimientos. En muchos lugares, hija mía, están estudiando y mira qué monstruos.
 
 

     LUZ AMPARO:

     ¡Ay, ay, qué horror! ¡Ay!
 
 

     EL SEÑOR:

     Hasta ahí quieren llegar, hija mía. El hombre sin Dios no tiene vida, porque es una vida vegetativa; por eso os pido, hijos míos: orad, orad para que el hombre no sea tan soberbio y orgulloso que quiere quitar el puesto al Creador... ¡Y nadie como Dios! Porque el hombre es creatura creada por Él. El mundo está corrompido, hija mía, los hombres no tienen moral. ¡Hasta dónde, creaturas de Dios, queréis llegar! El mundo está así porque los hombres han perdido el sentimiento; por eso pido oración; sólo la oración y la penitencia pueden ayudar a que el hombre baje la cerviz y se limite a no traspasar la Ley de Dios.
 
 

     LA VIRGEN:

     Orad, hijos míos, acercaos a los sacramentos, amad mucho a Jesucristo y refugiaos en nuestros Corazones. El hombre está deshumanizado, y cuando el hombre no tiene sentimientos es peor que una fiera, arrasa todo lo que pilla. Por eso pido: amaos los unos a los otros, hijos míos, es lo que falta en el mundo; la caridad es el amor.

     ¿Qué más voy a decir, hijos míos, si ya lo he dicho todo? Sólo os pido que oréis y que no os durmáis, hijos míos. En la oración os comunicáis con Dios, y el que tiene a Dios, no tiene que temer a nadie, nada le falta.

     Sed humildes, hijos míos, y amad a los que os persiguen y os calumnian. Acudid a este lugar, que seréis bendecidos.

     Levantad todos los objetos, todos serán bendecidos para los pobres pecadores.

     Hijos míos, os repito: orad, oración y penitencia, que al hombre se le ha olvidado orar; por eso el hombre no se conforma con su naturaleza, que cada uno cambia porque no está conforme con lo que Dios ha hecho en él. El hombre no es capaz de aceptar la ley divina y por eso se marcan ellos sus leyes, no se aceptan como son; y repito: el hombre quiere ser mujer y la mujer quiere ser hombre; no se aceptan a vivir limpia y puramente y aceptar la voluntad de Dios y a ser cada uno como es. Se está convirtiendo el mundo como Sodoma y Gomorra, hija mía; será horrible andar hasta por las calles. No os dais cuenta del peligro del mundo ni de las asechanzas de Satanás. Vigilad vuestra alma, hijos míos, vigilad.

     Os bendigo, como el Padre os bendice por medio del Hijo y con el Espíritu Santo.
 

(1) “De mal en peor”= Locución adverbial en castellano; ya explicada en nota (7-VI-1997).
 

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