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Jean-Marie Elie Setbon


Ex-Rabbin juif devenu catholique
Théologien et Exégète biblique

Rectificatif par Jean-Marie Elie Setbon au sujet de son livre De la Kippa à la Croix :

« Un passage de De la Kippa à la Croix a été mal écrit : il pourrait laisser penser que j'aurais vécu une relation sexuelle avant mon mariage catholique. Je démens formellement ce passage du livre.

Je vais me mettre en rapport avec mon éditeur pour faire rectifier le texte lors des prochaines éditions et faire insérer un errata dans l'actuelle édition. Ma vie commune avec Pétronille était en toute fraternité : sans relations sexuelles. J'ai tenu à ce que nous vivions sous le même toit parce que je jugeais impensable de me marier avec elle sans que Pétronille puisse expérimenter concrètement ma vie de juif converti au catholicisme avec sept enfants. (13 sept. 2014)

Je reste à reste a vos dispositions pour toutes questions » avec l'email suivant :

delakippaalacroix@gmail.com



Témoignage de Jean-Marie Elie Setbon dans l'émission L'Esprit des lettres sur KTO (26min06 gloria.tv)
Editeur : Salvator,  rue Notre Dame des Champs, 75006, Paris, France
Prix : 17.00 €
Date de sortie : 20 février 2013
ISBN : 9782706709944

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Courtes citations du livre De La Kippa à la Croix, Paris, 2013, éditions SALVATOR :


Le régime chrétien, c'est la foi en Christ ; le régime juif, c'est la Loi de Moïse.

dans le judaïsme, Dieu ne rencontre pas un homme mais un peuple.

Le Christ, lui, va à la rencontre des personnes, une par une.



Il est écrit dans le Talmud que la cause de la destruction du deuxième Temple et de la déportation des Juifs en dehors de la Terre sainte par les Romains vient de ce qu'il n'y avait pas d'amour entre eux.



peut-on commander à quelqu'un d'aimer ? On n'impose pas d'aimer. On invite à aimer en aimant. Et c'est en prenant conscience de l'amour de Dieu pour moi, dans les événements de ma vie, que j'ai envie de Lui être fidèle et de L'aimer.



Dans le Christ, je ne cherche pas la perfection. Comme Jésus l'a dit à Paul qui se plaignait de ses défauts : « Ma grâce te suffit, ma puissance se déploie dans ta faiblesse ». On n'a pas à s'inquiéter de ses imperfections mais à les accepter humblement en sachant que Dieu agit mystérieusement à travers elles.

[Note du webmestre : Soyez parfait, comme votre Père céleste est parfait dit Jésus (Matthieu 5, 48), d'autre part, saint Paul détaille toutes les pratiques de pénitence et d'ascèse qu'il s'inflige pour ne pas finir en enfer (1 Corinthiens, 9, 27 : mais je châtie mon corps, et je le réduis en servitude, de peur qu'après avoir prêché aux autres, je ne sois moi-même réprouvé.). Agir comme si tout dépendait de notre action, prier comme si tout dépendait de la prière. Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus détaille, elle aussi, tous les efforts qu'elle faisait pour être plus unie à Jésus, Sainte Faustine également. saint Paul explique à d'autres endroits de ses 14 lettres combien il fait attention à rechercher en tout la perfection, les pères de l'église ont tout de suite signalé qu'il fallait exclure que l'épine dans la chair soit un péché car saint Paul ne donnerait certainement pas à ses ennemis des bâtons pour se faire battre or la primitive église était traversée par des luttes intestines continuelles, certains se réclamant d'Appolos, d'autres d'un autre, etc... certains voulant cumuler les rites juifs avec les rites chrétiens, etc...

Saint Augustin et d'autres pères de l'église estiment que saint Paul avoue des tentations fortes mais pas de consentement au péché.

Saint Paul est un immense saint que la grâce du Christ a totalement rendu vainqueur du péché. A titre personnel, nous pensons que saint Paul était physiquement molesté par un démon qui le giflait puisque ce phénomène mystique s'est produit dans la vie d'autres mystiques (ex : saint Padre Pio, ou Marthe Robin) et que saint Paul a eu des visions du paradis, il est donc à classer parmi les mystiques en plus d'être une des principales colonnes de l’Église]

« Marthe Robin, qui n'avait rien d'extraordinaire » [faux : Marthe Robin vivait un jeûne extraordinaire d'eau et de nourriture et elle était stigmatisée et revivait la passion tous les vendredis]



dans le judaïsme, on ne croit pas que Dieu puisse parler à chaque personne.





[dans la judaisme]

Notre âme est jugée par Dieu et si la balance bascule du bon côté alors nous pouvons continuer à vivre pour accumuler des points en pratiquant la Loi. Il n'y a pas de relation d'intimité et d'amitié avec Dieu au quotidien quand on est Juif, Dans le judaïsme, c'est différent : je fais des actes pour Dieu. Mais je ne participe pas réellement à sa vie divine.





Une fois par an, les Juifs demandent pardon à Yom Kippour pour toute l'année. (…) Demander pardon ou pardonner une fois l'an ne suffit plus. (…) aimer ces ennemis. Cette idée est tout à fait étrangère au judaïsme.



C'est merveilleux, on peut se confesser à n'importe quel prêtre, on peut tout dire et on est pardonné

[note du webmestre : « on est pardonné » si on regrette vraiment son péché, ex : dans le cas du vol si l'on rembourse la victime, se confesser sans réellement vouloir changer rend l'absolution invalide. L'état de l'âme empire puisqu'elle ajoute une confession sacrilège à ses anciens péchés. En cas d'attrition, l'absolution est valide].





Le regard du rabbin et celui du prêtre sont totalement différents. Les Juifs ne se livrent pas à cœur ouvert au rabbin de peur d'être jugés par la communauté.



les Juifs prient une dix-neuvième bénédiction qui a été ajoutée à la prière principale des dix-huit bénédictions. Et cette prière est en fait une malédiction prononcée sur les Juifs convertis au Christ. Au XXIe siècle, des Juifs maudissent encore trois fois par jour les Juifs devenus chrétiens



Les Mère Teresa n'existent pas dans le judaïsme.



Je n'ai jamais entendu un rabbin me dire de me faire serviteur de mon frère.



En devenant chrétien, j'ai appris à aimer l'autre



dans le judaïsme, on apprend à aimer les Juifs mais à considérer que les autres nous veulent du mal.



Le Christ m'enseigne d'aimer les pécheurs ; pas le judaïsme



Loi sépare (...) les purs et les impurs.



Dans le judaïsme, je n'ai jamais entendu parler d'une relation personnelle à Dieu dans le silence intérieur. (...) on étudie Dieu comme un objet de science.



j'ai la nostalgie d'une forme de vie communautaire.



la Loi qu'on applique et qui risque de nous rendre très orgueilleux parce qu'on se croit meilleur que les autres.



c'est bien plus dur d'être chrétien : on est libre



Des catholiques peuvent se comporter comme des Juifs dans l'application de la loi morale. Pourtant saint Paul nous l'a dit et je le répète : « Ma grâce se déploie dans ta faiblesse  [note du webmestre : voir plus haut, selon les pères de l’Église, saint Paul subissait de très fortes tentations mais n'est jamais tombé dans le péché grave. Penser que l'on peut être sauvé sans vivre les dix commandements est une des six formes du péché contre le saint Esprit : la présomption d'être sauvé sans mérite]. Dieu se sert mystérieusement de nos faiblesses et de nos défauts.[note du webmestre : saint Paul, lettre aux Romains, chapitre 6, verset 1 : Que dirons-nous ? Demeurerons-nous dans le péché pour que la grâce abonde ? 2Loin de là ! Car nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore en lui ?]



L'idée d'un Dieu qui m'a aimé le premier avant que j'aie fait quoi que ce soit pour Lui n'est pas familière aux Juifs (…) Dans le judaïsme, pour que Dieu m'aime, je dois appliquer à la lettre la Loi et plus je pratique la Loi plus je suis aimé de Dieu. C'est donnant donnant.



Comme a dit saint Paul, je m'enorgueillis de mes faiblesses car je sais que Dieu agit dans mes imperfections. Il n'a pas besoin que je sois parfait pour agir en moi, me transformer, corps, âme et esprit, par son amour.

[note du webmestre : ne pas commettre de péché mortel permet seulement de rester en état de grâce, on est loin de la perfection qui consiste en l'héroïcité des vertus]



Jésus s'est opposé au comportement légaliste.

[note du webmestre : à la femme adultère, Jésus dit « ne pèche plus », au paralytique qui a passé 38 ans sur son grabat, il dit : « ne pèche plus désormais, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire ». « pire » que 38 ans de paralysie ? Selon les pères de l'Eglise, Jésus désigne le risque de la condamnation en enfer. (évangile selon saint Jean, chapitre 5 : 5Or il y avait là un homme qui était malade depuis trente-huit ans. 6Jésus, l’ayant vu couché et sachant qu’il était malade depuis longtemps déjà, lui dit : Veux-tu être guéri ? 7Le malade lui répondit : Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine lorsque l’eau a été agitée ; et pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. 8Jésus lui dit : Lève-toi, prends ton grabat, et marche. 9Et aussitôt cet homme fut guéri, et il prit son grabat, et marcha. Or ce jour-là était un jour de sabbat. 10Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri : C’est le sabbat ; il ne t’est pas permis d’emporter ton grabat. 11Il leur répondit : Celui-là même qui m’a guéri m’a dit : Prends ton grabat, et marche. 12Ils lui demandèrent : Quel est cet homme qui t’a dit : Prends ton grabat, et marche ? 13Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c’était ; car Jésus s’était retiré de la foule rassemblée en ce lieu. 14Plus tard, Jésus le trouva dans le temple, et lui dit : Voici que tu as été guéri ; ne pèche plus désormais, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire.



J'ai vécu des épreuves et j'en vivrai d'autres. Je sais que je continuerai à pécher [note du webmestre : péchés véniels oui, péchés mortels, non. De quelle sorte serait notre renaissance, si notre destin était de croupir perpétuellement dans les péchés mortels ?]



notre Dieu si paternel sera toujours là pour me relever, me pardonner et m'aimer. [note du webmestre : Dieu qui nous a créé sans nous, ne nous sauvera pas sans nous. Tous les catholiques qui font le choix du péché mortel auront le fruit de leur choix : la damnation éternelle. Évangile selon saint Jean 3, 19 : voici quel est le jugement : la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises]

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Jean-Marie Élie Setbon, in De la kippa à la croix (Salvator, Paris, 2013)



Juin 2014, Nouveau livre de Jean Marie Elie Setbon



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Jean-Marie Elie Setbon, né en 1964, veuf marié et père de huits enfants, né juif ashkénaze par sa mère et sépharade par son père. Il fut mystérieusement attiré par Jésus dès l'age de 7 ans.

A 15 ans, il se rend à la Basilique de Montmartre un dimanche vers 18h.

« J'assistais sans le savoir à ma première messe lorsqu'une voix intérieure m'a poussé à aller communier. Cela ne m'a rien fait du tout sauf que c'est devenu une « drogue » : j'y suis retourné presque chaque dimanche pendant 3 ans ! ». En cachette, Elie achète un crucifix et un Nouveau Testament et apprend par coeur l'Evangile selon Saint Jean puisqu'il ne peut le lire devant les siens.

A 17 ans, je suis entré dans un confessionnal et j'ai dit au prêtre : « Je suis juif, je voudrais me convertir ... » - « Qu...qu... quoi ! A-t-il bégayé. Ne bougez pas, je reviens ! » Il est sorti mais n'est pas revenu. Je suis parti en courant, pensant qu'il allait me dénoncer. Cela m'a poussé à explorer ma propre religion ». Elie explore loin.

De 18 à 26 ans, il se forme en Terre Sainte et reçoit une formation rabbinique en théologie philosophie et exégèse juive et devient rabbin ultraorthodoxe. Il rentre en France puis se marie. Sept enfants naissent.

« La Croix continuait de m'attirer, de m'aspirer, comme un appel irrépressible. » Lorsque son épouse décède d'un cancer en 2004, le jeune veuf devient père au foyer. « Nous vivions dans la précarité. Le lundi 6 août 2007, nous nous sommes néanmoins offert une journée de vacances au bord de la mer, en famille à Trouville. Lorsque je découvre l'immense calvaire qui surplombe la plage, des frissons me parcourent. J'apprendrai le soir même que le cardinal Lustiger vient de mourir ; ce n'est pas sans rapport ! Un mois plus tard [en septembre 2007], une nuit, de nouveaux frissons me réveillent : Jésus est dans ma chambre ! Si, si, Lui-même ! Je me prosterne, j'enchaîne les signes de croix ... » Grâce à l'accueil patient de Petites Soeurs de Bethleem, Elie entame une préparation au catéchuménat. Elie sera finalement baptisé Jean-Marie le 14 septembre 2008. L'apostat est alors renié par les siens mais ses enfants suivent son choix religieux à leur rythme.

TEMOIGNAGE Je m'appelle Jean-Marie Elie SETBON

Je suis marié père de 8 enfants (4 filles et 4 garçons)
Voici mon cheminement vers le Christ
Le dimanche des rameaux, je suis rentré en catéchuménat. Dès l'âge de huit ans je désire Jésus. Je ressens un appel du Christ qui se concrétise par un rendez vous avec lui tous les soirs au pied de mon lit. Je prie Jésus et je fais le signe de croix. A la maison, mes parents sont tous deux de confession juive. Toute la journée j'attends ce moment de la nuit, cette rencontre, ce rendez- vous. Cela va durer deux ans. Pendant ces deux années le désir est de plus en plus fort. A l'âge de dix ans, j'ai assez d'argent pour acheter ma première croix avec Jésus dessus. Je la porte en cachette toute la journée et le soir je la mets sous mon oreiller.
J'affectionne tout particulièrement mes vacances d'été, en Bretagne et après en Vendée, car j'ai la possibilité de contempler des crucifix.
Je peux rester des heures à le regarder avec un grand désir.
Je collectionne des cartes postales ayant pour image des églises. Dès que je le peux, je rentre dans une église. Cela durera deux ans, j'ai alors douze ans, à un an de ma communion juive. Je décide alors d'aller à l'église les dimanches après midi au Sacré-Cœur. Je m'y sens bien et six mois après j'ai un désir ardent d'aller communier, de prendre le corps du Christ. Je réalise ce désir, je prends la décision de me convertir. Je vais pour me ''confesser'' à un prêtre du sacré cœur. Mais la conversion n'est pas pour l'heure, néanmoins je communie chaque dimanches quand je me rends à la messe cela durera jusqu' à l'âge de dix huit ans. A cet âge, je pars pour la Terre Sainte j'y reste huit ans ou j'étudie le Talmud, le Midrach, les Ecritures Saintes, les lois dans le milieu ultra orthodoxe. Pourtant dès que je vois une croix, je suis attiré, capté. Vers 26 ans, je rentre en France. Je suis professeur, je suis ultra orthodoxe et j'aime Jésus. Je retourne au Sacré- Cœur et je communie. En juillet 1990, je me marie. Durant un an, j'étudie encore dans une école rabbinique et à 27 ans, avec ma femme, je retourne en Israël. Pendant un an et demi, dans un séminaire, mes études portent essentiellement sur la théologie et la mystique juive. Je reviens en France, en plus d’être professeur, je donne des conférences dans les synagogues et le reste du temps, j'approfondis mes études en théologie et la mystique. Mais au fond de mon cœur, je désire toujours Jésus. Je retournais à l'église et je continuais à communier tant que je le pouvais. Je porte la croix en cachette et je continue à lire l'Evangile en cachette de ma femme.
Mais un secret n'est pas fait pour être caché éternellement
Un jour nous sommes cambriolés, les voleurs ne prennent rien mais mettent la maison sens dessous et ma femme trouve la croix et l'Evangile
A mon retour du travail je constate les faits
Je ne vous décris pas la scène, chacun peut se l'imaginer.
Je lui propose alors le divorce, nous n'avons toujours pas d'enfant à cette époque.
Elle refuse mais me demande d'arrêter, je lui réponds en lui racontant mon histoire et que ceci était indépendamment de ma volonté
Un an après nous déménageons et ma femme est enceinte, notre première fille naîtra.
Durant son séjour à l'hôpital, je tombe par hasard sur radio Notre Dame et cela ravive mon désir en Jésus.
J'ai 38 ans, ma femme tombe malade et j'ai 7 enfants et ma vie va basculer. Elle est hospitalisée, je prends soin de nos enfants en bas âge. Elle décédera le 11 Mars 2004, j'ai alors a peu plus de 39 ans.


Le 1er juin de la même année, d’un commun accord, la belle-famille prend en charge mes trois grandes filles et le dernier de mes fils. Je retrouve un travail et je déménage. Mais le Seigneur en décide autrement, à la Toussaint de la même année, mes trois grandes filles reviennent vivre avec moi. J’arrête mon travail et j'élève seul 6 de mes enfants. Je vis essentiellement sur les allocations familiales et solidarité chômage, jusqu'à aujourd'hui. Nos vacances d'été, nous les passons à Paris et de temps en temps, nous faisons des allers-retours à Trouville. Ceci sera décisif dans mon cheminement. En Août 2007, j’y « rencontre » le Cardinal Lustiger, j’ai ressenti sa disparition avant même de l’apprendre par les médias et je l’annonce aux enfants sur la plage. Par lui, tout se déclenche.
Je décide de sauter le pas et de concrétiser mon désir, le désir d'un enfant de huit ans. Mais ce sont les vacances, j'attends le mois de septembre, les enfants seront à l'école.

En septembre, la présence du Christ se fera de plus en plus palpable. Je ressens fortement sa présence dans la pièce et dans mon corps. Ainsi je lui parlerai comme je peux vous parler Pendant une longue période je serais réveillé de deux heures du matin jusqu'à sept heures du matin. J'ai très peur d'être fatigué pour m'occuper des enfants et pour tout ce qui se rapporte au bon fonctionnement du foyer. Contre toute attente, je ne ressens pas de fatigue supplémentaire.


Par contre, pendant cette période je vis des moments incroyables, extraordinaires, sans pour autant être existé [manque des mots?]. Une paix, un très grand plaisir, un amour divin, une relation personnelle un face à face avec Dieu, que je n'ai jamais connu cela auparavant. En fait tout ceci est inexplicable par des mots.
A la même époque nous regardons avec les enfants sur la chaîne Arte la vie de Jean-Paul II, encore une fois ceci n'était pas du tout prémédité c'est en zappant
Et je ne sais pas pourquoi, je me lie à ce personnage et des larmes coulent toutes seules.
Pourtant je ne le connais pas ce n’est pas mon rabbi !
A part ce que je peux entendre aux informations mais je n'ai lui est jamais porter aucun intérêt
Et puis Karol prendra la décision d’être prêtre en lisant un livre de St Jean de La Croix
Je fais alors, un soir, un songe, je me retrouve dans une librairie, je lis une œuvre de Saint Jean de la Croix. Je me rends à la Fnac à Saint Lazare, là on m'explique que pour ce type d'ouvrage, il est préférable que j'aille dans une librairie nommée la Procure. Je ne connais pas cette librairie.
Et pourtant, quand j'y entre ce que je ressens me dit le contraire.
je demande ou se trouvent les livres de Saint Jean de la Croix, je m'y rends et en prends un au hasard ''la vive flamme d'amour''. Je l'ouvre et commence à le lire sur place, et là je prends conscience que je suis en train de vivre mon rêve. Cette fois je me dis que je dois aller jusqu'au bout et surtout ne pas rester seul. Mais voilà, je ne connais aucun prêtre.

Je rassemble mon courage et demande à une caissière au hasard si elle connaît des personnes qui suivent la pensée de St Jean de La Croix. Elle m'indique les Carmes à la porte d'Auteuil. Elle-même priant chez les carmes !
J'achète et je me mets à lire ces livres.
Chez les Carmes, je rencontre un frère et prêtre nommé Yannick avec qui je suis toujours en contact. Suite à nos discussions, il me parle de la Vierge Marie ceci me laisse très perplexe. Pour tout dire je n'avais pas d'attirance pour prier Marie et ceci pour plusieurs raison qui peuvent se comprendre
Et puis un jour, lors de nos rencontres, il me propose de faire le Rosaire, le Chapelet et de le faire. Sans conviction aucune je le prends et le fais et là miracle.
J'ai toujours ce même désir d'amour. Marie est rentrée dans ma vie. J'ai ressenti un contact très intense avec la Sainte Vierge et cela a tissé entre la Vierge Marie et moi un lien très fort.
Deux mois se passent, je me rends de nouveau à la Fnac à Saint-Lazare ou je fais toujours un petit détour à l'église de Saint Augustin. Je suis assis toujours à la même place là ou je peux fixer la croix avec Jésus dessus. Mais cette fois ci, il y a une personne à cette place. C'est sœur Antonella des petites sœurs de Bethléem. Cette rencontre bouleverse beaucoup de chose. Mais ce qui est incroyable dans cette rencontre, c’est que les sœurs de Bethléem sont des contemplatives.
Elles ne sortent jamais ou presque du monastère.
Et là, cette sœur qui n'est pas de Paris, était au même jour, à la même heure dans la même Église et dans le même coin, comme si l’Église n'était pas assez grande, au même moment que moi.
Nous discutons et elle me propose de me rendre au monastère à Paris XVIème afin de m'entretenir avec sœur Priscille.
Je vous épargne les semaines, les jours et les heures de discussions avec la sœurs
Je passerai mon premier noël 2007 au monastère ainsi que le nouvel an et la présentation de Jésus au temple en plus de mes visites régulières
La fête de Pâques 2008 nous la passerons, les enfants et moi, au monastère.
Trois jours dans un monastère
Mais mon « combat intérieur » est très fort et en fait je m'aperçois :
1- Que les prêtres les moines, les moniales, les laïcs, l’Église ne sont pas prêts à recevoir un juif pratiquant ayant étudié la Torah. Toutes mes questions existentielles restent sans réponses, sans repos.
2- Je n'arrive toujours pas à basculer totalement, en plus je ne suis pas seul, j'ai 6 enfants à charge. Comment vont-ils le prendre ? Et bien d'autres questions.
Alors je demande directement à Dieu.
J'explique la situation à Jésus, et je lui demande ou bien il me fait basculer comme St Paul par une vision claire de sa part, ou comme le grand Rabbin de Rome qui après une vision adhéra au Christ totalement, ou bien qu'il me laisse tranquille.
La réponse Jésus me la donnera à la fête de la Pentecôte. Je suis au monastère de Poligny pour trois jours.
Nous arrivons avec toute la famille jeudi soir et vendredi matin Jésus se révélera concrètement à moi, l’illumination totale !
Les conséquences de cet événement sont d'une portée incroyable. humainement je vis ce que St Paul a vécu Toutes mes questions ont trouvé leur réponse, je vois et comprends l'ancien testament à travers le Christ En Christ
Je vis et comprends dans mon intelligence
L’ouverture aux écritures à tout ce qui le concerne
finit la loi juive je passe dans une autre dimension sans conflit intérieur avec tout mon passé de Juif pratiquant.
Voilà un résumé succinct de ma rencontre avec le Christ.
Aujourd’hui je suis missionné par mon évêque Michel Santier pour transmettre la parole de Dieu à travers la France et l’Étranger en divers endroits et divers publics
Je suis une formation en philosophie et théologie depuis trois ans
Ayant aussi étudier les Pères de l’Église et l’Église
Mon Tuteur premier est le cardinal Cottier que je rencontre très fréquemment.

Questions  à Jean-Marie Elie Setbon cf. Minutes.fr

1) Qui êtes-vous ? !
Je m'appelle Jean-Marie Elie SETBON, né de parents juifs, depuis ma tendre jeunesse attiré vers le Christ, mais il faudra passer par diverses expériences pour être baptisé le 14 septembre 2008.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
Une invitation de la part de Dieu à le rencontrer tout en laissant la personne libre dans le choix de ses actes.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
"Il s'agit de La vive flamme d'amour....."

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
La musique du film "Un homme et une femme"

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Dieu est patient, respecte et ne s'impose pas. Dieu est relation.
 

Le Parisien.fr Jean-Marie Elie Setbon : de la kippa à la croix
Lui n’arbore pas de tatouages mais porte une croix autour du cou. Il aime les crucifix depuis l’âge de 5 ans. Adolescent, il allait communier au Sacré-Cœur, à Montmartre. En cachette. Car dans sa famille, juive, c’était mal vu.

Cet attrait pour le catholicisme, considéré comme « démoniaque » par sa culture, il l’a refoulé pendant près de quarante ans. Entre-temps, Jean-Marie Elie est parti « en Terre Sainte pour suivre une formation rabbinique ».

Devenu rabbin ultra-orthodoxe, puis loubavitch avec barbe, papillotes et chapeau, il enseigne en région parisienne. En 2004, son épouse meurt et le laisse veuf avec sept enfants. Père au foyer, il élève sa famille grâce aux aides sociales.

C’est sur la plage de Trouville, où il emmène sa tribu prendre un bol d’air iodé en août 2007, que Jean-Marie Elie est « aspiré par Dieu ». « J’ai ressenti les frissons dans ma chair, en plein soleil », se souvient-il.

Chez lui il sent « la présence de Jésus dans la chambre ». Une autre fois, il voit les yeux du Christ s’ouvrir sur une représentation du Saint-Suaire. « J’ai eu peur de devenir fou », confesse-t-il.

Mais la béatitude l’emporte, et Jean-Marie Elie Setbon se convertit. « J’ai été en guerre avec la famille de mon ex-femme, mais je n’ai jamais eu de regrets. »

Sur ses sept enfants jusqu’ici élevés dans la tradition juive, six ont demandé le baptême. De nouveau papa d’un petit Nathanaël, Jean-Marie Elie* s’est remarié avec une catholique. A l’église, forcément.

source : Leparisien.fr
 
 
 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Shimon_bar_Yohai
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sephiroth_Kabbale
cités dans le livre des Chroniques (sainte Bible de Rome)

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