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Saint Robert Bellarmin
docteur de l'église catholique
1542-1621
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Le Gémissement de la Colombe ou le Don des Larmes - télécharger
table des matières
livre 1
livre 2
livre 3

Du gémissement de la colombe, ou le don des larmes,
De gemitu columbae sive de bono lacrymarum libri tres, Lugduni, 1617.
édition par JESUSMARIE.com et Jocelyne M.

Saint Robert Bellarmin, (1542-1621), docteur de l'Église, prélat, théologien et
jésuite italien, grande figure de la Contre-Réforme.

Pour saint Pierre Canisius, saint Robert Bellarmin incarne un des aspects fondamentaux de
l'activité de la Compagnie de Jésus : le service intellectuel de l'Eglise.

Goethe appelait Bellarmin "mon saint"!

Ce petit homme a été l'une des plus belles intelligences de la renaissance
italienne, mais loin de nous écraser, il attire. Peu de saints furent aussi aimables,
aussi attachants. Il est probablement le jésuite qui a servi avec le plus d'humilité
et de loyauté le plus grand nombre de papes.

Saint Robert Bellarmin a vécu dans l'intimité de huit papes successifs, avec la
réputation d'un don étonnant de prescience à leur sujet. A un ami qui demandait à
Saint Robert Bellarmin : "Vous avez prédit la mort du Pape Sixte, celle du Pape
Clément et maintenant celle du Pape Paul. Comment faites-vous ?", Saint Robert
Bellarmin  répondit en riant: "Eh bien ! je vais vous le
dire; tous les papes croient, et d'autres le croient pour eux, qu'ils régneront tant
d'années; j'en enlève un tiers, et je donne ce chiffre."

Saint Robert Bellarmin est né en 1542 à Montepulciano en Italie. Après s'être
demandé s'il ne deviendrait pas médecin, Saint Robert Bellarmin  choisit d'entrer
dans l'ordre nouveau des jésuites.

Pendant vingt-huit années, Robert Bellarmin sera professeur et prédicateur. Saint
Robert Bellarmin  viendra notamment à Louvain (Leuven en Belgique) pendant
sept années (1569-1576), prêchant avec grand succès à l'église Saint Michel.

En 1576, Saint Robert Bellarmin est professeur à l'université grégorienne.
Saint Robert Bellarmin y publie son ouvrage réputé : Débats sur les controverses
de la foi chrétienne, Disputationes de controversiis fidei christianae (1586-1593), dans lequel saint Robert Bellarmin réfute point par point, en plusieurs
volumes, les différentes professions de foi protestantes.
Cet ouvrage eut un très grand succès et connut vingt éditions de son vivant.

Théodore de Bèze,  un des leaders protestants de l'époque, dira : "C'est le livre
qui nous a perdu !"

C'est à Rome que Saint Robert Bellarmin  fait la connaissance de saint Louis de
Gonzague dont Saint Robert Bellarmin  deviendra le père spirituel.

A partir de 1592, Saint Robert Bellarmin  est Recteur pendant deux ans, puis
Saint Robert Bellarmin est Provincial de Naples pendant deux ans,
ensuite Saint Robert Bellarmin est  théologien du Pape pendant trois ans,

Saint Robert Bellarmin devint le conseiller théologique du théologien dominicain et
thomiste Tommaso de Vio, cardinal Cajetan
(1469-1534), alors légat du pape en France (1589), puis du pape Clément VIII qui
le nomma cardinal en 1599. C'est à son initiative que fut révisée la Vulgate, Bible
traduite en latin par saint Jérôme. Sa révision fut amendée par Clément VIII et
publiée en 1592.

 Saint Robert Bellarmin est nommé archevêque de Capoue en 1602, mais
démissionna en 1605 pour travailler à la Curie romaine auprès du pape Paul V. Il
négocia des traités et des dossiers importants, dont l'affaire Galilée. Lors de ce
procès, Saint Robert Bellarmin , qui n'était ni physicien ni astronome, fut d'avis
qu'il ne fallait pas condamner le savant. Mais Saint Robert Bellarmin  ne fut pas
écouté.
 

En 1597, Saint Robert Bellarmin  publie le Grand et le Petit Catéchisme qui
connurent aussi un grand succès: quatre cents éditions et traductions  en soixante langues. L' exposé de la position catholique par Saint Robert Bellarmin, clair et logique,
devint le modèle des exposés doctrinaux de la foi catholique pendant plusieurs
siècles.

Saint Robert Bellarmin écrit aussi un Commentaire des psaumes qui comptera
trente-trois éditions.

Saint Robert Bellarmin  n'est pas seulement un professeur et théologien, Saint
Robert Bellarmin est un pasteur au coeur large, qui aime les hommes et veut les aider. Saint Robert
Bellarmin  a toujours voulu vivre d'abord sa vocation de jésuite : prêcher,
confesser, aider les malades et les mourants, catéchiser les pauvres et les
enfants.

Homme d'oraison, Saint Robert
Bellarmin  a écrit un livre mystique intitulé Le gémissement de la colombe, ou le
don des larmes , De gemitu columbae sive de bono lacrymarum libri tres, Lugduni,
1617.
Enfin, arrivé au terme de sa vie, en 1620, Saint Robert Bellarmin  a encore publié
un livre L'art de bien mourir, De arte bene moriendi libri duo, Viterbii, 1620)

Le 17 septembre 1621, Saint Robert Bellarmin  meurt au noviciat de Saint André,
un mois après saint Jean Berchmans.

Toute la vie de Saint Robert Bellarmin a été un service ardent, passionné de
l'Eglise et du Souverain Pontife. Mais cet amour de l'Eglise et du Pape a été
assez fort pour que Saint Robert Bellarmin  ose parler avec sa liberté de
prophète.

Saint Robert Bellarmin  a su dénoncer les abus de la Cour romaine, rédigeant à
l'adresse de Clément VIII un mémoire dénonçant les grands abus qui sévissaient
dans son entourage. Sans platitude, Saint Robert Bellarmin  eut le courage de
soutenir que le Pape n'avait qu'un pouvoir indirect sur les Etats : en 1610, il publie
Du pouvoir du Souverain Pontife dans les affaires temporelles , De potestate
Summi Pontificit in rebus temporalibus, ce qui lui valut d'être mis à l'index.

À la mort de Clément VIII, plusieurs cardinaux voulaient  choisir Saint Robert
Bellarmin comme successeur. Mais au conclave, Robert Bellarmin donna cet
avertissement :"Prenez garde: dans ma famille on vit très vieux, presque
centenaire "

Robert Bellarmin était un surdoué. Mais tandis que tant d'hommes intelligents sont
tentés de suffisance ou d'orgueil, lui a reçu son intelligence comme un don de
Dieu, humblement demandé et accueilli dans la prière. "J'ai prié et l'intelligence
m'a été donnée."
 

Il fut canonisé en 1930 et proclamé docteur de l'Église l'année suivante, en 1931.
La fête de Robert Bellarmin dans l'Église catholique est le 17 septembre.

Anecdote : Saint Robert Bellarmin était de petite taille, il lui fallait
un escabeau pour prêcher en chaire mais il lui
est arrivé [d'être empêché par la foule de quitter la chaire s'il ne promettait
pas de revenir le lendemain.] que la foule empêche Saint Robert Bellarmin de
quitter la chaire s'il ne promettait pas de revenir le lendemain.
 

BELLARMIN, Robert. 1619. Petit catechisme familier Pour instruire les Enfans
aux fondemens de la Religion Chrestienne. Derniere edition. Sans nom d'auteur.
LYON : Loys MVGVET. M. DCXIX [1619]. 35 p. FA Part - Dieu : 802 657

Bellarmin, Robert, De aeterna felicitate sanctorum libri quinque, Romae, 1616

Bellarmin, Robert, De arte bene moriendi libri duo, Viterbii, 1620
 

Bellarmin, Robert, Explicatio symboli apostolici, Coloniae, 1617

Bellarmin, Robert, Roberti Bellarmini Societatis Iesu... explanatio in psalmos,
Lugduni, 1664 / Rouen, 1682
 

Débats sur les controverses de la foi chrétienne , Disputationes de controversiis fidei christianae ( 1586-1593)

En 1597, le Grand et le Petit Catéchisme

 Commentaire des psaumes qui comptera trente-trois éditions.

Le gémissement de la colombe, ou le don des larmes,
De gemitu columbae sive de bono lacrymarum libri tres, Lugduni, 1617.

L'art de bien mourir,
De arte bene moriendi libri duo, Viterbii, 1620

 en 1610,
Du pouvoir du Souverain Pontife dans les affaires temporelles,
De potestate Summi Pontificit in rebus temporalibus
 
 
 

La suite est une reprise de http://www.ulb.ac.be/philo/scholasticon/nomenB.htm.:

Cardinal Roberto Bellarmino, S.J.

Louvain, Rome

(Montepulciano 1542-Sant'Andrea 1621), neveu de Marcello Cervini, devenu le pape Marcel II.
Eduqué dans le collège jésuite nouvellement fondé de sa ville natale, il rejoint la société en 1560, il étudia ensuite la philosophie au Collège Romain,
puis enseigna les humanités à Florence et à Mondovi.
En 1567, il commence les études de théologie à Padoue, et les poursuit dès 1569 à Louvain, un lieu particulièrement exposé aux hérésies.
Il y enseigna jusqu'en 1576, date de son retour en Italie, où il obtint la nouvelle chaire "de controverses" qui venait d'être fondée au Collège Romain.
Ses leçons donnèrent son De Controversiis christianae fidei adversus huius temporis haereticos, qui est la première tentative englobante de systématiser toutes les controverses doctrinales de l'époque, principalement liées au protestantisme.
L'ouvrage eut un retentissement immense, et des chaires spéciales furent établies en Allemagne et en Angleterre pour le réfuter.

En 1588, Bellarmin devint le "Père Spirituel" du Collège Romain, mais en 1590 il partit avec le cardinal Gaetano comme le théologien de l'ambassade que Sixte V avait envoyée en France pour protéger les intérêts de l'Eglise dans les troubles de la guerre civile.

C'est alors qu'il apprit que Sixte V proposa son ouvrage De controversiis à l'index, la raison étant qu'il y défendait seulement un pouvoir indirect du Saint-Siège sur les affaires temporelles (et non un pouvoir direct).
Le débat fut résolu par la mort de Sixte V, son successeur Grégoire XIV approuvant l'ouvrage de Bellarmin.

A son retour à Rome, il siégea à la commission de la révision de la vulgate (promue par le Concile de Trente).
En 1592, il devient recteur du Collège Romain, et en 1595 provincial de Naples.
En 1597, le pape Clément VIII le rappelle à Rome et fait de lui son théologien attitré et consulteur au Saint-Office.
Lors des congrégations De Auxiliis chargées d'examiner le problème de la grâce efficace et de la liberté suite à la publication de la Concordia de Luis de Molina, il est assesseur du président des congrégations, le cardinal Madruzzi.

La position de Bellarmin était que la question doctrinale ne devait pas être décidée d'autorité, mais laissée à la discussion dans les écoles, les parties en présence se voyant néanmoins fermement interdire de censurer ou de condamner leurs adversaires respectifs.

Clément VIII partagea au départ cette position, mais par la suite préféra une définition doctrinale.
La présence de Bellarmin devint alors embarrassante, et il fut nommé archevêque de Capoue (on parle de la "disgrâce du cardinal").

En 1605, Clément VIII mourut, succédé par Leon XI qui ne régna que 26 jours, puis par Paul V, et lors des deux conclaves, le nom de Bellarmin fut fréquemment cité.

Sa qualité de jésuite joua cependant en sa défaveur aux yeux de nombreux cardinaux.
Il resta cependant le principal conseiller théologique du Saint-Siège, et les congrégations De Auxiliis furent conclues avec un règlement dans l'esprit de Bellarmin.
Bellarmin continua à agir comme un grand prélat politique dans une série d'affaires.

En 1606 commença la lutte entre le Saint-Siège et la République de Venise, qui avait abrogé la loi d'exemption pour l'Eglise de la juridiction civile, ainsi que le droit de l'Eglise a posséder de la propriété.
Bellarmin mena l'offensive, avec Baronius, par de nombreux pamphlets.
A la même époque eut également lieu l'affaire du serment d'allégeance qu'étaient forcés de prendre les catholiques anglais.
Le Saint-Siège interdit aux catholiques de prendre ce serment, et Jacques Ier lui-même prit l'offensive dans son Tripoli modo triplex cuneus, auquel Bellarmin répondit par un.

Alors qu'il était autrefois vu comme trop régaliste (1590), Bellarmin devient maintenant le symbole du papalisme.

Bellarmin ne vécut pas suffisamment longtemps pour connaître les phases les plus sérieuses du procès de Galilée, mais en 1615 il participa à ses débuts.
Il avait toujours manifesté beaucoup d'intérêt à l'égard des progrès de la science moderne, et était même entré en correspondance avec Galilée.

Il y estimait que si une théorie scientifique entrait en contradiction avec l'Ecriture (comme l'héliocentrisme de Galilée), elle devrait être avancée seulement à titre d'hypothèse.
Mais si cette théorie était fermement établie, alors l'Ecriture devait être interprétée en accord avec celle-ci.
Par un excès opposé dans le sens inverse, lorsque le Saint-Siège condamna l'héliocentrisme, c'est à Bellarmin qu'incomba de le signifier à Galilée et de recevoir sa soumission.
Il mourut en 1621, avant de voir l'issue du procès.

Au cours de sa vie, Bellarmin s'était attiré une telle réputation que dès 1627, Urbain VIII l'éleva au rang de Vénérable.
Sa béatification a ensuite été introduite plusieurs fois (1675, 1714, 1752 et 1832) mais a suscité chaque fois des oppositions déterminées, il a finalement été béatifié en 1923, canonisé par le Pie XI en 1931 et déclaré Docteur de l'Eglise en 1932.
Il est le saint patron des catéchistes.

Ses oeuvres sont très nombreuses.
Des éditions complètes de ses Opera Omnia ont été publiées à Cologne (1617), Venise (1721), Naples (1856) et Paris (1870).
Oeuvres de controverse:
Disputationes de Controversiis Christianae Fidei adversus hujus temporis hereticos,

très nombreuses éditions: Ingolstadt, (1586-89), Venice (1596), revue par l'auteur, Paris ou "Triadelphi" (1608), Prague (1721), Rome (1832);

De Exemptione clericorum, et De Indulgentiis et Jubilaeo publiées comme monographies en 1599, puis incorporées aux De Controversiis;

De Transitu Romani Imperii a Graecis ad Francos (1584);

Responsio ad praeciupua capita Apologiae . . . pro successione Henrici Navarreni (1586);

Judicium de Libro quem Lutherani vocant Concordiae (1585);

quatre réponses aux écrits rédigés pour la république vénitienne par Giovanni Marsiglio et Paolo Sarpi (1606);
Responsio Matthaei Torti ad librum inscriptum Triplici nodo triplex cuneus (1608); Apologia Bellarmini pro responsi one sub ad librum Jacobi Magnae Britanniae Regis (1609);
Tractatus de potestate Summi Pontificis in rebus temporalibus, adversus Gulielmum Barclay (1610).

Ouvrages spirituels et de catéchèse :

Dottrina Cristiana breve, et
Dichiarazione più copiosa della dottrina cristiana (1598), deux ouvrages de catéchèse qui ont reçu l'approbation papale et ont été traduits en de nombreuses langues.

Dichiarazione del Simbolo (1604), à l'usage des prêtres;
Admonitio ad Episcopum Theanensem nepotem suum quae sint necessaria episcopo (1612); Exhortationes domesticae, publiées seulement en 1899 par le P. van Ortroy;
Conciones habitae Lovanii (1615);
De Ascensione mentis in Deum (1615);
De Aeterna felicitate sanctorum (1616);
De gemitu columbae (1617);
De septem verbis Christi (1618);
De arte bene moriendi (1620).

Ouvrages exégétiques :

De Scriptoribus ecclesiast. (1615);
De Editione Latinae Vulgatae, quo sensu a Concilio Tridentino definitum sit ut ea pro authenticae habeatur, inédit jusque 1749;
In omnes Psalmos dilucida expositio (1611).
 

Bibliographie. J. Brodick, The Life and Work of Blessed Robert Cardinal Bellarmin, 2 vols. (London, 1928); X.-M. Le Bachelet, S.J., Bellarmin avant son cardinalat 1542-1598. Correspondance et documents (Paris, 1911); Id., Auctarium Bellarminianum. Complément aux Oeuvres du Cardinal Bellarmin (Paris, 1913); Id., Prédestination et grâce efficace. Controverses dans la Compagnie de Jésus au temps d'Acquaviva, 2 vols. (Louvain, 1931); E.A. Ryan, The Historical Scholarship of Saint Bellarmine (New York, 1936); S. Tromp, "Progressus doctrinalis in tractatibus S. Rob. Bellarmini de praedestinatione", Gregorianum 15 (1933), 313-355; R. de Le Court, "Saint-Robert Bellarmin à Louvain 1569-1576", RHE 28 (1932), 74-83; Louis Leahy, Dynamisme volontaire et jugement libre. Le sens du libre arbitre chez quelques commentateurs thomistes de la Renaissance (Bruges-Paris, 1963), 19-49; G. Galotea, Bellarmino contro Baio a Lovanio (Rome, 1966); V. Grossi, Baio e Bellarmino interpreti di S. Agostino nelle questioni del soprannaturale (Rome, 1968); L. Perrottet, "Un exemple de polémique religieuse à la fin du XVIe siècle: la défense de la tradition par Robert Bellarmin (1542-1621) et la république calviniste", Revue de théologie et de philosophie 114 (1982), 395-413; Manfred Biersack, Initia Bellarminiana. Die Prädestinationslehre bei Robert Bellarmin SJ bis zu seinen Löwener Vorlesungen 1570-1576, Stuttgart, 1989 [Historische Forschungen, 15]; G. Parotto, "Legge e obbligo in Roberto Bellarmino", Rivista internazionale di filosofia del diritto 1989, 95-130. Richard J. Blackwell, Galileo, Bellarmine and the Bible (Notre Dame, 1991); Manfred Biersack, "Bellarmin und die Causa Baii", in M. Lamberigts (éd.), L'augustinisme à l'ancienne faculté de Théologie de Louvain, Leuven, 1994, 167-178; Lucien Ceyssens, "Bellarmin et Louvain. 1569-1576", in M. Lamberigts (éd.), L'augustinisme à l'ancienne faculté de Théologie de Louvain, Leuven, 1994, 179-205; Th. Dietrich, Die Theologie der Kirche bei Robert Bellarmin (1542-1621) (Paderborn, Bonifatius, 1999); R. Daly, "Robert Bellarmine and Post-Tridentine Eucharistic Theology", Theological Studies 61 (2000), 239-260.
reprise venant de http://www.ulb.ac.be/philo/scholasticon/nomenB.htm.

Voir Bellarmin, Controversiae, VI « De Ecclesia quae est in Purgatorio » II, ch. 11-13 (Opera, Paris, Vivès t. 3 1870, p. 119-20).

Robert Bellarmin, De purgatorio, Venise, 1599.

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